There were three bishops of Jerusalem in 1900. Two of them were concerned with Pilgrims, Monks and Palestinians. The third, established under 19th C, was concerned with tourists (sometimes starting to become pilgrims if they were High Church), with missionaries, and with Jews. Newman left the Anglican Church when that one was established: "If Canterbury can be in Jerusalem, then Rome can be in England." The older two are obviously the Roman Catholic and the Orthodox Patriarchs of Jerusalem.
Here is a video trying to explain the problem, and more than once it insists on Palestine having been underdeveloped and underpopulated and poor (as if that meant it had to give way to developed, populous and rich immigrants):
http://www.youtube.com/watch?&v=_ZY8m0cm1oY
"Palestinians were never designated by the Ottoman Empire as possessing any distinctive Palestinian identity."
Has the author of the video any idea of what "national identities" were under the Ottoman Empire?
You were a Turk officially if you were a Muslim, I pretty much suppose. Meaning, as I still just suppose, there was no juridic distinction between Turkish, Bosniak, Arabic or Kurdish Muslims, only a popular one. You were - and here I am certain - an Armenian officially if you were an Armenian Apostolic Christian. You were a Greek if you were a Christian under the Patriarch of Constantinople. You were a Jew if you believed Torah and Talmud, or in the case of Hassidim, Torah without Talmud. Possibly also if you belonged to Anglican Bishop of Jerusalem.
Catholic and Orthodox were also recognised nationalities. Palestinians were divided into Turks under the Mufti of Jerusalem, Catholics and Orthodox, each under their own bishop of Jerusalem.
"6 Jews dead" (Jerusalem 1920)
The same year as Chesterton published The New Jerusalem. He does not mention the massacre, probably because it happened after he had left.
He does mention there is a problem. He mentions a demonstration with the slogan "Christians and Moslems are brothers".
Obviously the Christians in that rally were Palestinians of Catholic and Orthodox confessions.
Of lately some Moslems have not been treating Christians as brothers. Have the Jews started treating them - as in Palestianian Christians - like that?
Hans-Georg Lundahl
BpI, Georges Pompidou
31-V-2013
Visitation of the BVM
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Friday, May 31, 2013
Sunday, May 26, 2013
Certains se plaignent de la wikipédia ...
... mais la wikipédie n'est que le résultat cumulatif des contribueurs et rédacteurs, en ceci une miniature de la civilisation en total.
J'ai déjà corrigé une fois l'article sur le Géocentrisme, et aujourd'hui j'ai du le faire encore une fois:
Ceci ne cache pas totalement la vieille lecture erronnée de ces passages, qui demeure accessible en clicquant sur le lien en haut "historique":
Ceci pourrait encore passer s'il s'agit uniquement des passages du livre des psaumes. Mais quand au miracle de Josué, Galilée avait dit que c'était la Terre qui cessait de tourner autour d'elle-même pendant le miracle, et St Robert Bellarmin de répondre qu'alors on ne comprend pas pourquoi la Lune ait cessé de tourner autour de la Terre aussi.
Leçon à retenir? Oui, on ne polémise pas contre un article de la wikipédie, on le corrige. Mais certains sur Rivarol n'ont pas encore appris ça. Au lieu de polémiser contre la wikipédie, ils auraient fait mieux de polimiser contre "un wikipédiste". Ce qui aurait été exacte. Et si c'était pas le dernier qui avait écrit les mots qui n'étaient pas exactes, ce qui est vérifiable, en clicquant "afficher historique" on voit pour chaque changement où ça a changé, ils auraient pu conclure que l'activité d'un avait été passivement soutenu par plusieurs autres.
Ce soir, je ne me suis pas connecté à mon compte sur la wikipédie, jacobita, car je n'avais pas le temps. Donc, les rédactions que je viens de faire - deux à la suite, la deuxième ajoutant un paragraphe - sont attribuées au nombre IP d'un ordinateur de la BpI Georges Pompidou. Mais si j'avais eu un peu moins de stress, j'aurais pu me connecter, et donc laisser une trace encore plus personnelle et traçable.
Hans-Georg Lundahl
BpI, Georges Pompidou
Dimanche, Fête de la
Sainte Trinité
26-V-2013
Puisqu'on est déjà sur cet article là:
Fort bien, si on argumente que la différence entre une théorie rejetée et une théorie retenue doive tenir à quelque résultat mésurable.
Moin bien, si on argumente que le constat obvie en lui même vaut bien comme argument, au moins jusqu'à la preuve du contraire.
Supposons que tel érudit prenait ceci comme argument que la Terre pourrait bouger autour du Soleil lui-même bougeant autour de Pluton - l'inverse donc des rélations Terre-Soleil-Pluton selon Tycho Brahe, s'il avait connu Pluton. L'argument ne permettrait pas de trancher contre le Plutocentrisme. Or, le plutocentrisme est tout aussi inacceptable en astronomie qu'en économie - ou que la plutocratie en politique et en rélations sociales. Pour qu'un Serf respecte son Seigneur au lieu de juste avoir peur de lui, il faut bien que le Seigneur soit autre chose que juste un homme plus riche que lui-même.
Les changements que j'ai faits sont en gras. La phrase "des forces physiquement non expliquées" était "des forces fictives."
Un nombre infini - c'est à dire non pas la catégorie de nombre sans une fin principiellement imposé, donc non pas une série potentiellement infinie de nombres toujours plus grands mais un nombre actuellement infini est une contradiction avec la définition du nombre. Donc cet univers de Newton est impossible.
Cette révolution bien nommée est donc un pur changement de statut devant le jugement d'un groupuscule de savants - comparé au grand nombre de gens qui par l'histoire n'ont pas entendu de ça, comparé aussi aux anges qui n'en ont pas besoin.
Une idée n'est pas fausse juste parce qu'elle est caduque par rapport à quelque mode des érudits. Y compris celle d'un référentiel absolu./HGL
J'ai déjà corrigé une fois l'article sur le Géocentrisme, et aujourd'hui j'ai du le faire encore une fois:
Face aux passages de l'Ancien Testament, comme le jour de Josué Galilée avait cherché à discuter leur interprétation, sans tenir compte du fait que ses interprétations étaient autres que celles des Pères de l'Église, mais il avait contesté que la lecture littérale de la Bible comme interprété par les Pères de l'Église puisse être de rigueur comme référence en science autant qu'ès choses morales ou doctrinales. Au moins devant le tribunal, mais dans une lettre privée - à Christine de Lorraine - il a pu mettre en doute la rélévance de la lecture litérale de la Bible quand aux sciences.
C'est possible, pourtant, que cette lettre ne portait que sur les expressions courantes de connotation géocentrique dans le livre des Psaumes et qu'il laissait à côté la question du jour prolongé de Josué
Ce procès est particulièrement important, car il marque ce que certains considèrent comme un conflit entre la science et la religion. Pour d'autres, il oppose plutôt ceux qui cherchent l'opposition entre religion et science (ceux qui ont condamné Galilée) à ceux qui cherchent à les concilier (comme Galilée lui-même). Dans tous les cas, le procès de Galilée devint le symbole de l'opposition entre les nouveaux scientifiques et les autorités religieuses. De plus, le refus de lire la Bible littéralement en matière de science - refus que Galilée n'avait pas essayé quand au miracle de Josué - devint plus tard essentiel dans l'opposition entre créationnisme et théorie de l'évolution.
Ceci ne cache pas totalement la vieille lecture erronnée de ces passages, qui demeure accessible en clicquant sur le lien en haut "historique":
Face aux passages de l'Ancien Testament, Galilée n'avait pas cherché à discuter leur interprétation, mais avait contesté que la lecture littérale de la Bible puisse servir de référence en science.
Ce procès est particulièrement important, car il marque ce que certains considèrent comme un conflit entre la science et la religion. Pour d'autres, il oppose plutôt ceux qui cherchent l'opposition entre religion et science (ceux qui ont condamné Galilée) à ceux qui cherchent à les concilier (comme Galilée lui-même). Dans tous les cas, le procès de Galilée devint le symbole de l'opposition entre les nouveaux scientifiques et les autorités religieuses. De plus, le refus de lire la Bible littéralement en matière de science devint plus tard essentiel dans l'opposition entre créationnisme et théorie de l'évolution.
Ceci pourrait encore passer s'il s'agit uniquement des passages du livre des psaumes. Mais quand au miracle de Josué, Galilée avait dit que c'était la Terre qui cessait de tourner autour d'elle-même pendant le miracle, et St Robert Bellarmin de répondre qu'alors on ne comprend pas pourquoi la Lune ait cessé de tourner autour de la Terre aussi.
Leçon à retenir? Oui, on ne polémise pas contre un article de la wikipédie, on le corrige. Mais certains sur Rivarol n'ont pas encore appris ça. Au lieu de polémiser contre la wikipédie, ils auraient fait mieux de polimiser contre "un wikipédiste". Ce qui aurait été exacte. Et si c'était pas le dernier qui avait écrit les mots qui n'étaient pas exactes, ce qui est vérifiable, en clicquant "afficher historique" on voit pour chaque changement où ça a changé, ils auraient pu conclure que l'activité d'un avait été passivement soutenu par plusieurs autres.
Ce soir, je ne me suis pas connecté à mon compte sur la wikipédie, jacobita, car je n'avais pas le temps. Donc, les rédactions que je viens de faire - deux à la suite, la deuxième ajoutant un paragraphe - sont attribuées au nombre IP d'un ordinateur de la BpI Georges Pompidou. Mais si j'avais eu un peu moins de stress, j'aurais pu me connecter, et donc laisser une trace encore plus personnelle et traçable.
Hans-Georg Lundahl
BpI, Georges Pompidou
Dimanche, Fête de la
Sainte Trinité
26-V-2013
Puisqu'on est déjà sur cet article là:
Pour comprendre les effets provoqués par le passage d'un référentiel à l'autre, il faut préciser quelques points de cinématique.
Un point A en rotation autour d'un point B à la vitesse angulaire ω sur une trajectoire de rayon R a une vitesse instantanée de valeur V=ωR. À tout instant, le point A possède une vitesse de valeur V de direction tangente au cercle, et une accélération de valeur a=ω²R dirigée vers le point B. On peut également exprimer cette accélération par a=V²/R.
Or, Galilée a mis en évidence que les vitesses ne sont pas ressenties pour elles-mêmes, seules les accélérations le sont, proportionnellement à leur valeur. Avec la relativité restreinte, Albert Einstein confirma que cette indifférence de la vitesse est vraie pour toutes les lois de la physique, électromagnétisme (donc lumière) compris.
En pratique, cela signifie que la rotation de la Terre décrite par Galilée produit très peu de mouvement sensible. Mais la rotation de la Terre autour du Soleil est bien moins sensible encore. Et c'est encore pour cela que le mouvement de la Terre par rapport au centre galactique, de 200km/s, est bien plus difficile à mettre en évidence que celui par rapport au Soleil (ce qui revient à dire qu'on peut généralement le négliger), d'une vitesse de 30km/s.
Fort bien, si on argumente que la différence entre une théorie rejetée et une théorie retenue doive tenir à quelque résultat mésurable.
Moin bien, si on argumente que le constat obvie en lui même vaut bien comme argument, au moins jusqu'à la preuve du contraire.
Supposons que tel érudit prenait ceci comme argument que la Terre pourrait bouger autour du Soleil lui-même bougeant autour de Pluton - l'inverse donc des rélations Terre-Soleil-Pluton selon Tycho Brahe, s'il avait connu Pluton. L'argument ne permettrait pas de trancher contre le Plutocentrisme. Or, le plutocentrisme est tout aussi inacceptable en astronomie qu'en économie - ou que la plutocratie en politique et en rélations sociales. Pour qu'un Serf respecte son Seigneur au lieu de juste avoir peur de lui, il faut bien que le Seigneur soit autre chose que juste un homme plus riche que lui-même.
La cinématique consiste à établir des équations donnant les positions d'objets au cours du temps, sans faire intervenir de notions de forces. Du point de vue de la cinématique, il est parfaitement possible de choisir le centre de la Terre comme point origine du repère, sans que cela engendre d'erreur.
On peut faire ce choix quand on se pose un problème ne concernant que les satellites de la Terre, et donc en ne s'intéressant qu'aux mouvements de ces satellites par rapport à elle. Typiquement, pour une constellation de satellites de télévision, on utilise les trajectoires des satellites dans un repère géocentrique pour démontrer qu'il y a toujours un satellite en vue d'une zone précise.
En effet, les observations de Galilée étaient compatibles avec le modèle de Copernic, et avec celui de Tycho Brahe, non avec celui de Ptolémée. On peut en revanche construire un système compatible avec toutes les observations astronomiques, en mettant le Soleil en rotation autour de la Terre, et les autres objets en rotation autour du Soleil comme dans le modèle de Copernic. Mais une fois toutes les planètes considérées, le modèle obtenu apparaît comme inutilement compliqué en comparaison de celui de Copernic.
Compliqué, biensûr, du point de vue de la chose décrite, et non du point de vue de la connaissance.
En dynamique, le choix du référentiel n'est plus aussi libre. La dynamique exige d'expliquer les mouvement par des forces, et donc le choix d'un mauvais référentiel impose d'ajouter des forces physiquement non expliquées pour faire correspondre les trajectoires aux forces en présence. D'un point de vue physique, le référentiel terrestre est acceptable pour la plupart des expériences de la vie quotidienne. En revanche, dès qu'on fait des mesures précises, le référentiel terrestre nécessite qu'on lui adjoigne des forces physiquement non expliquées traduisant son caractère non-galiléen. Pourtant, une explication angélique de ces forces reste acceptable.
Les changements que j'ai faits sont en gras. La phrase "des forces physiquement non expliquées" était "des forces fictives."
Newton avait calculé que dans un univers limité, quelle que soit la répartition initiale des étoiles, toute la matière finissait par se regrouper sous l'effet de la gravité. Il postula donc que l'univers était infini, rempli d'un nombre infini d'étoiles.
Un nombre infini - c'est à dire non pas la catégorie de nombre sans une fin principiellement imposé, donc non pas une série potentiellement infinie de nombres toujours plus grands mais un nombre actuellement infini est une contradiction avec la définition du nombre. Donc cet univers de Newton est impossible.
La révolution copernicienne ayant retiré à la terre son statut de centre de l'univers, cette supposition a été appelée principe de Copernic.
La relativité galiléenne rend caduque l'idée qu'un référentiel serait le référentiel absolu, par rapport auquel on peut définir les mouvements de tous les objets de l'univers. Newton lui-même supposait l'existence d'un tel référentiel, mais montrait que les lois de la physique s'appliquaient de même dans tout référentiel en translation par rapport à celui-ci, qui devint de fait inutile. (Augustin Fresnel introduisit un milieu inamovible, l'éther, pour la propagation de la lumière, mais la théorie de la relativité supprima cet artefact). Un référentiel ne peut donc pas être absolu.
Cette révolution bien nommée est donc un pur changement de statut devant le jugement d'un groupuscule de savants - comparé au grand nombre de gens qui par l'histoire n'ont pas entendu de ça, comparé aussi aux anges qui n'en ont pas besoin.
Une idée n'est pas fausse juste parce qu'elle est caduque par rapport à quelque mode des érudits. Y compris celle d'un référentiel absolu./HGL
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Wednesday, May 22, 2013
The Fate of Charn - Evolutionary Nightmare?
Readers of C. S. Lewis will recall that before Aslan* creates Narnia, a certain Jadis has left Charn before it disintegrates with two children from London who take her back and later to the newly created Narnia bring her and the uncle of the boy and a horse and his cabman.
The first morning of Narnia has a brighter sun than in our world. The last day in Charn had a black sky** with a red sun.
Herein C. S. Lewis reflects the stereotypes of Stellar Evolution as commonly believed by Astronomers excepting a Christian minority. He admired a book by Olaf Stapledon, First and last Men, which deals with the fate of the Earth - as I have gathered through his remarks - some 100.000 years from now, unless it is milions of them. In the same passage*** he says that the sun - as seen by Non-Christian Astronomers and some Christian ones too, and by himself unless he is referring to the content of the Evolutionary Myth - will not last forever. The red sun of Charn obviously deals with that calamity, a sun threatening to go out over people who cannot live without it (but here that world was cut off before the calamity, due to Jadis).
The society of Charn - as reflected in the last queen, Jadis, and in her sister (as she tells the story, though the sister seems to have had some concern, however misguided in detail, for the common good), and in the statues or frozen people who were their ancestors - has gone from good to bad and from bad to worse and all the way to worst.
When it comes to the question whether God could have created Narnia, it kind of involves whether he could have created Charn.° And it is not a question of whether He had the power, Omnipotence clearly means He had, but whether doing so was compatible with His goodness and wisdom.
And here C. S. Lewis may have gone awry, precisely about Charn, by the fact of being an Evolutionist, as he was before his Christian conversion.°°
"The Devil rages, because he knows his time is short."
Millennia of Charn is not what God permits the Devil to rejoice in. He did not permit Nod east of Eden to continue its corruption indefinitely, but the Deluge intervened. He did not allow it to Sodom and Gomorrha either, but fire and brimstone intervened. He did not allow it to child sacrificing Canaaneans in the Holy Land or in Carthage, but Joshua and Scipio intervened, nor to human sacrificers in Mexico, but Cortez intervened. Likewise, if human society goes racing its way towards a state like that of Charn, the Day of Judgement will intervene. All of these interventions worked by God, whether by miracle or by Providence or by ending the order of Creation of time, and this is since destruction is preferrable to a slow but relentless corruption.
I am offering no timetable for the Second Coming, I am just saying certain evils abound which indicate it may be coming soon.
Abortion, then brazenly open toleration of sodomy, intimidation of its critics are already being mentioned by lots of other Christians.
Eagerness to remodel families and people (grown people presumably already modelled once, whether well or ill, during childhood), whether "for the good of their children" or "for their own good" is one I would not like be forgotten while enumerating evils. My school time bullies, or one of them caught during class, when confronted by one teacher told him about me: "he is so ill-adjusted, we are just helping him to adapt."
The then young man who said that was the son of a teacher. The bullies also had another leader, more vulgar, and less eloquent on that occasion, since not caught.
This evil also comes from Evolutionism as one possible conclusion of it: since Evolutionism claims we became men in the first place by adapting to pressure and since it claims our so called evolution is not ended but continues, leaving room for improvement and for "guided evolutionary pressure."
If Earth is to be saved, it is not condoms we need, but stopping Evolutionary evils. Evolution Theory inspired illdeeds and their acceptation by society, as "necessary", as "responsible", as "mature" or "evolved", and so on.
Hans-Georg Lundahl
Nanterre University Libr.
Ember Wednesday of Pentecost
22-V-2013
_________________________________________________
*In the hypothesis that the author elaborates, God the Son is also incarnate in another world He has created. This is no doctrine of his, this is a setting for the stories about Narnia. He is very explicit about that. Aslan is as much "Christ as seen by C. S. Lewis" as Christ on the Crucifix speaking to Don Camillo is "Christ as seen by Guareschi" (I think the author's name was). Nothing else.
**Or a sky so dark blue it was almost black.
***I think it was the Essay Farewell to a Great Myth
°In case you have forgotten what I just wrote and have not read The Magician's Nephew the creation of Narnia involves the presence of a person, Jadis, who was born in Charn.
°°When CSL was wrong, Charles Gore was wrong before him, I think. Pt 1 (I have not yet written part 2) deals with an Anglican "Bishop" and Evolutionist who had some notable influence on C. S. Lewis.
The first morning of Narnia has a brighter sun than in our world. The last day in Charn had a black sky** with a red sun.
Herein C. S. Lewis reflects the stereotypes of Stellar Evolution as commonly believed by Astronomers excepting a Christian minority. He admired a book by Olaf Stapledon, First and last Men, which deals with the fate of the Earth - as I have gathered through his remarks - some 100.000 years from now, unless it is milions of them. In the same passage*** he says that the sun - as seen by Non-Christian Astronomers and some Christian ones too, and by himself unless he is referring to the content of the Evolutionary Myth - will not last forever. The red sun of Charn obviously deals with that calamity, a sun threatening to go out over people who cannot live without it (but here that world was cut off before the calamity, due to Jadis).
The society of Charn - as reflected in the last queen, Jadis, and in her sister (as she tells the story, though the sister seems to have had some concern, however misguided in detail, for the common good), and in the statues or frozen people who were their ancestors - has gone from good to bad and from bad to worse and all the way to worst.
When it comes to the question whether God could have created Narnia, it kind of involves whether he could have created Charn.° And it is not a question of whether He had the power, Omnipotence clearly means He had, but whether doing so was compatible with His goodness and wisdom.
And here C. S. Lewis may have gone awry, precisely about Charn, by the fact of being an Evolutionist, as he was before his Christian conversion.°°
"The Devil rages, because he knows his time is short."
Millennia of Charn is not what God permits the Devil to rejoice in. He did not permit Nod east of Eden to continue its corruption indefinitely, but the Deluge intervened. He did not allow it to Sodom and Gomorrha either, but fire and brimstone intervened. He did not allow it to child sacrificing Canaaneans in the Holy Land or in Carthage, but Joshua and Scipio intervened, nor to human sacrificers in Mexico, but Cortez intervened. Likewise, if human society goes racing its way towards a state like that of Charn, the Day of Judgement will intervene. All of these interventions worked by God, whether by miracle or by Providence or by ending the order of Creation of time, and this is since destruction is preferrable to a slow but relentless corruption.
I am offering no timetable for the Second Coming, I am just saying certain evils abound which indicate it may be coming soon.
Abortion, then brazenly open toleration of sodomy, intimidation of its critics are already being mentioned by lots of other Christians.
Eagerness to remodel families and people (grown people presumably already modelled once, whether well or ill, during childhood), whether "for the good of their children" or "for their own good" is one I would not like be forgotten while enumerating evils. My school time bullies, or one of them caught during class, when confronted by one teacher told him about me: "he is so ill-adjusted, we are just helping him to adapt."
The then young man who said that was the son of a teacher. The bullies also had another leader, more vulgar, and less eloquent on that occasion, since not caught.
This evil also comes from Evolutionism as one possible conclusion of it: since Evolutionism claims we became men in the first place by adapting to pressure and since it claims our so called evolution is not ended but continues, leaving room for improvement and for "guided evolutionary pressure."
If Earth is to be saved, it is not condoms we need, but stopping Evolutionary evils. Evolution Theory inspired illdeeds and their acceptation by society, as "necessary", as "responsible", as "mature" or "evolved", and so on.
Hans-Georg Lundahl
Nanterre University Libr.
Ember Wednesday of Pentecost
22-V-2013
_________________________________________________
*In the hypothesis that the author elaborates, God the Son is also incarnate in another world He has created. This is no doctrine of his, this is a setting for the stories about Narnia. He is very explicit about that. Aslan is as much "Christ as seen by C. S. Lewis" as Christ on the Crucifix speaking to Don Camillo is "Christ as seen by Guareschi" (I think the author's name was). Nothing else.
**Or a sky so dark blue it was almost black.
***I think it was the Essay Farewell to a Great Myth
°In case you have forgotten what I just wrote and have not read The Magician's Nephew the creation of Narnia involves the presence of a person, Jadis, who was born in Charn.
°°When CSL was wrong, Charles Gore was wrong before him, I think. Pt 1 (I have not yet written part 2) deals with an Anglican "Bishop" and Evolutionist who had some notable influence on C. S. Lewis.
Tuesday, May 21, 2013
Jacob and his uncle Ishmael are not all the Arab Ancestors there were
CMIcreationstation : Jews & Arabs: Abraham's children
http://www.youtube.com/watch?&v=B5VY5ZBaQVU
There are some that have no child of Abraham as eponymous forefather. In Yemen the Arabs descend from Yoctan, a brother of Peleg (was it brother of Peleg or of his son, now?) who was the father (?) of Arphaxad, of Thera, of Abraham (was there not a Lud involved too somewhere?). In Jordan the south is from Jacob's brother Esau, since they are Edomites, but north of that we speak of the sons and grandsons of Lot: Moab in the middle, Ammon in the North.
At the Red Sea (probably even Egyptian side, where Moses may have found his wife and father in law), the Arabs descend from Madian, a son of Abraham with his second wife Keturah.
In the Middle of the Arabic peninsula you find or historically found those descending from Ishmael.
When we say "Arabs" descend from Ishmael, we are taking over a piece of Islamic lore, without really questioning its exact meaning. To the early Muslims, an Arab was not just anyone who spoke Arabic and lived as a Beduin. Or not lied as a Beduin even, though Beduins are seen as the purest Arabs. Among these they further differentiate between Araba and Mustariba - between Arabs and Arabicised peoples. "Arabs" may well include descendants of Yoctan, as far as I can recall, but beyond that of Ishmael. Madian seems to have been forgotten, so a few Ishmaelites may well be Madianites. But still counted as pure Arabs. What about Mustariba?
Obviously, Lebanon descends largely from Sidon and Tyre, thus from Canaan. They are not Araba but Mustariba, according to the early Muslim distinction.
This brings us to the Palestinians: West of Edom, Moab, Ammon, South of Canaanite nations surviving as such, North of Ishmael (and thus far North from Yoctan), Northeast from Madian and their neighbouring Christian Coptic descendants of Misraim (who was like Canaan a son of Ham, not of Abraham) ... whom do they descend from? I have heard the answer "Ishmael", but I think this is true only for a portion of the Aristocracy of the Moslem part of them. Just as the Christian part may partly descend from Julius Caesar and even Charlemagne, through the Crusaders. Or from Odin or Frode, through the Norman part of the Crusaders. I think that the Palestinians, Christian as well as Muslim, are rather Mustariba than "pure Arabs".
I recommend reading the book The Desert a City, by one Derwas Chitty. What I could gather from it, the Romans in Palestine included quite a few Nomads speaking some Semitic tongue. What I could gather of it, 1) part of them relapsed to Judaism during the Persian invasion of Chosroës, and these would obviously include ancestors of Persian Jewry, since Chosroës was chased out of Palestine by Emperor Heraclius (recovering the Cross relic and honouring it to repair for outrages recently committed on it was celebrated Sept 14 since then). What I could gather from it there were tribes that under the Invasion of Omar remained Christian, and 2) others that during the invasion of Omar were forced to become Muslims, but assured the monasteries (the book is about early Monasticism in Egypt and Palestine) they were still their friends. These two portions would include respectively ancestors of Christian and Moslem parts of Palestinians. And later it would obviously be easier for a Christian tribe to become Muslim than the reverse.
So, if you ask me, the Palestinians are a primarily Christian people with parts of them having had imposed Islam, and they descend from the Jews and Samarians who became Christians at the first Pentecost or soon after. When Christians among the Palestinians now speak of their nationhood, they sometimes claim to be Galilean - a name neutral enough to include both Jew and Samarian (once they renounced the non-Christian and opposed sects to become Christians), and specific enough not to mean Gentile-origin-mainly Christians.
Meaning, they descend from Abraham through Isaac and through Jacob. Christian Palestinians are typically Catholic or Orthodox.
The unity of Christian Palestinians over Samarian and Judean territories testifies that Christ, after His Sepulcre became Glorious by the Resurrection, united Judah and Ephraim (through his disciples) and conquered Edom, Moab and Ammon (through His Church fleeing to Pella in Jordan during the Jewish War and making disciples there too). The prophecy in Isaiah 11 has thus already been fulfilled, there is no use for Jews to wait for any other Messiah, really.
Hans-Georg Lundahl
Mouffetard Library, Paris
Pentecost Tuesday
21-V-2013
http://www.youtube.com/watch?&v=B5VY5ZBaQVU
There are some that have no child of Abraham as eponymous forefather. In Yemen the Arabs descend from Yoctan, a brother of Peleg (was it brother of Peleg or of his son, now?) who was the father (?) of Arphaxad, of Thera, of Abraham (was there not a Lud involved too somewhere?). In Jordan the south is from Jacob's brother Esau, since they are Edomites, but north of that we speak of the sons and grandsons of Lot: Moab in the middle, Ammon in the North.
At the Red Sea (probably even Egyptian side, where Moses may have found his wife and father in law), the Arabs descend from Madian, a son of Abraham with his second wife Keturah.
In the Middle of the Arabic peninsula you find or historically found those descending from Ishmael.
When we say "Arabs" descend from Ishmael, we are taking over a piece of Islamic lore, without really questioning its exact meaning. To the early Muslims, an Arab was not just anyone who spoke Arabic and lived as a Beduin. Or not lied as a Beduin even, though Beduins are seen as the purest Arabs. Among these they further differentiate between Araba and Mustariba - between Arabs and Arabicised peoples. "Arabs" may well include descendants of Yoctan, as far as I can recall, but beyond that of Ishmael. Madian seems to have been forgotten, so a few Ishmaelites may well be Madianites. But still counted as pure Arabs. What about Mustariba?
Obviously, Lebanon descends largely from Sidon and Tyre, thus from Canaan. They are not Araba but Mustariba, according to the early Muslim distinction.
This brings us to the Palestinians: West of Edom, Moab, Ammon, South of Canaanite nations surviving as such, North of Ishmael (and thus far North from Yoctan), Northeast from Madian and their neighbouring Christian Coptic descendants of Misraim (who was like Canaan a son of Ham, not of Abraham) ... whom do they descend from? I have heard the answer "Ishmael", but I think this is true only for a portion of the Aristocracy of the Moslem part of them. Just as the Christian part may partly descend from Julius Caesar and even Charlemagne, through the Crusaders. Or from Odin or Frode, through the Norman part of the Crusaders. I think that the Palestinians, Christian as well as Muslim, are rather Mustariba than "pure Arabs".
I recommend reading the book The Desert a City, by one Derwas Chitty. What I could gather from it, the Romans in Palestine included quite a few Nomads speaking some Semitic tongue. What I could gather of it, 1) part of them relapsed to Judaism during the Persian invasion of Chosroës, and these would obviously include ancestors of Persian Jewry, since Chosroës was chased out of Palestine by Emperor Heraclius (recovering the Cross relic and honouring it to repair for outrages recently committed on it was celebrated Sept 14 since then). What I could gather from it there were tribes that under the Invasion of Omar remained Christian, and 2) others that during the invasion of Omar were forced to become Muslims, but assured the monasteries (the book is about early Monasticism in Egypt and Palestine) they were still their friends. These two portions would include respectively ancestors of Christian and Moslem parts of Palestinians. And later it would obviously be easier for a Christian tribe to become Muslim than the reverse.
So, if you ask me, the Palestinians are a primarily Christian people with parts of them having had imposed Islam, and they descend from the Jews and Samarians who became Christians at the first Pentecost or soon after. When Christians among the Palestinians now speak of their nationhood, they sometimes claim to be Galilean - a name neutral enough to include both Jew and Samarian (once they renounced the non-Christian and opposed sects to become Christians), and specific enough not to mean Gentile-origin-mainly Christians.
Meaning, they descend from Abraham through Isaac and through Jacob. Christian Palestinians are typically Catholic or Orthodox.
The unity of Christian Palestinians over Samarian and Judean territories testifies that Christ, after His Sepulcre became Glorious by the Resurrection, united Judah and Ephraim (through his disciples) and conquered Edom, Moab and Ammon (through His Church fleeing to Pella in Jordan during the Jewish War and making disciples there too). The prophecy in Isaiah 11 has thus already been fulfilled, there is no use for Jews to wait for any other Messiah, really.
Hans-Georg Lundahl
Mouffetard Library, Paris
Pentecost Tuesday
21-V-2013
Tuesday, May 14, 2013
One pronounced like wun - question answered by an expert (some do answer questions I write about!)
My question had been asked about the reason why "one" is more pronounced as "wun" than as "own". I asked it via the feedback on Simon Ager's omniglot site, and here is his answer:
This might help - from the OED: http://www.oed.com/view/Entry/131358?rskey=194bWD&result=1&isAdvanced=false#eid
The expected Middle English form in the south and midlands would have open ō ( < Old English ā : see O n.1), a shortening of the reflex of which is reflected in the modern English regional pronunciation /wɒn/ . The vowel in the usual modern pronunciation arises from shortening of /uː/ , the reflex of Middle English close ō , in a variant showing the result of raising of the vowel from open ō to close ō . The usual modern pronunciation also reflects the development of a back glide before Middle English open ō and, more rarely, close ō , although this has been only rarely reflected in the spelling; compare oat n., oak n. The widespread non-standard enclitic 'un (evidenced in rhyme at least as early as the late 17th cent: compare quot. 1675 at sense C. 13b) represents the survival of a form without the back glide. English regional (northern) and Scots forms in y- reflect the development of a front glide before e ; compare oat n. and see further A. J. Aitken & C. Macafee Older Sc. Vowels (2002) §22.2.1. On the pronunciation history see discussion in E. J. Dobson Eng. Pronunc. 1500–1700 (ed. 2, 1968) II. §§ 36, 37, 150, 429, 431.
Simon Ager
Omniglot - the online encyclopedia of writing systems and languages http://www.omniglot.com
Favoris des lecteurs / Readers' favourites
Monday, May 13, 2013
Les apports de Présent de ce samedi
Meilleure trouvaille, sans hésiter, le petit catéchisme de saint Pierre Canisius existe en français. Celui que saint Robert Bellarmin aurait traduit s'il avait su qu'il existait quand il avait le devoir de rédiger un catéchisme en italien.
Je ne l'ai pas lu, encore, ou en partie, mais je crois que c'est celui-là, sinon celui de saint Robert Bellarmin qui, traduit en anglais, est le famuex Penny Catechism, celui que j'ai trouvé sur internet pour donner à ma mère. En gratitude pour m'avoir donné elle-même le Nouveau Testament et ensuite une Bible en disant que c'est la vérité.
Pire trouvaille, Keith Haring est honoré.
Nietzsche et Wilde avaient du goût, au moins. Je me suis demandé si Nietzsche ne babillait pas derrière ses délires de désespoir des vérités évangéliques. "Dieu est mort. C'est nous qui l'avons tué." C'est quasiment un fragmentaire du vrai: "Dieu est mort sur la Croix. C'est nous qui l'avons tué avec nos péchés. Il est vraiment résuscité." Et ses mots "tout est permis" ont presque l'air des mots de deux disciples juste en explicant une triste situation sur le chemin de Jérusalem à Emmaüs à un inconnu. Que le phantôme de Canterville ait trouvé la paix par les prières d'une vierge ne surprend vraiment personne. Espérons qu'avant l'arrivée du prêtre qui n'a pu que donner l'Extrême Onction Oscar Wilde ait eu un bon répentir.
Mais parmis les dépressifs et les homo- ou bi-sexuels, Keith Haring me semble pire en goût et avec moins de côtés rédemptrices que ces deux autres. (Peut-être des bédéistes - des dessinateurs de BD - ont quelque chose de bien de dire de son style du dessin, mais alors il leur faudrait l'utiliser pour un but meilleur. Leur, c à d à ceux qui l'apprécient.*)
Entre les deux et plus proche de saint Pierre Canisius, Bernard Antony. Un meilleur artiste que Haring, c'est biensûr pas beaucoup dire, et un catéchiste qui s'approche en orthodoxie aux bons catéchistes évoqués. Ça ne serait pas beaucoup dire pour un catholique, si on n'avait pas vu des mags comme Golias.
"Hétérotélie" ou "changement du but" est un problème, et il faut se garder. Quand elle arrive quand même, c'est une école d'humilité, selon lui, ou pour moi parfois de colère. Contre ceux par exemple qui se trompent sur mon but mais se considèrent en position de m'y aider. Et qui m'imposent donc encore une fois l'hétérotélie.
Deux observations de détail:
Ma mère m'a inculqué d'aimer bien les homophiles, mais de me garder des homosexuels, autrement dit, d'aimer ceux parmi les homosexuels d'inclinaison qui veulent néanmoins vivre hétérosexuellement ou asexuellement, les deux choix qui sont (en certaines modalités de licéité) les habitudes qui peuvent conduire au ciel. Les Andy Warhol comme les Josh Weed (en parlant de leurs vies et non pas de leurs professions, Warhol avait un goût d'art assez étrange et Weed est psychologue, thérapeute de couple).
On pourrait se dire monopédophile, comme l'était, malgré une certaine pédophobie, Henri Dorsel, scientifique à Kernach. Ou oligopédophile, comme sa sœur et son beau-frère les Gauthier. À défaut d'être polypédophiles comme Jean Sébastien Bach ou comme les Duggar ou les Cukierski. Ou le patriarche Jacob. Position évidemment la plus normale. Mais il y a biensûr de pire que les pédophobes style Henri Dorsel, par exemple les pédérastes et les molochistes, le nec plus ultra en pédophobie ou misopédie.
Mais quelle étrange tragédie pour la bonne terminologie que tel médecin psychiatre du XIXe S. (en Allemagne en plus) ait pu appeler les homo-érastes "homophiles" et les pédérastes - rarement purs hétérosexuels, quoique l'inverse, un homo-éraste qui s'abstient de pédérastie peut être un peu moins rare - "pédophiles" (sans mono-, oligo- ou poly-, biensûr).
Ou qu'il ait pathologisé ce qui relève du crime, cause pourquoi on d'abord décriminalise et ensuite dépathologise.
Cause également pourquoi on cherche des "symptomes" et ainsi démonise des gens comme "malades" qui ne sont pas ou assez peu criminels. Et pourquoi on érige aussi des gens en flicaille après très peu de juridique dans les études et très peu de rélévance pour la plupart des études médicales. Et pourquoi les policiers (et semblables) deviennent flicaille vis-à-vis un homme mal diagnosticé.
Jacques Trémolet de Villiers a biensûr raison, la non-violence à présent est un choix tactique. Non pas une obligation éternelle et immuable.** L'Assemblée Nationale vient de se priver encore un peu de la légitimité.
Comme le dit Mit brennender Sorge par Pape Pie XI:
Je n'ai pas trouvé version française sur le site du Vatican. Peut-être que les cathos de gauche en France détestent son absolutisme de valeurs et les cathos de droite en veulent à l'auteur pour avoir condamné Action Française. Bien que la rédaction fut du futur Pie XII.
La loi, a-t-elle été meilleure qu'à nos jours? Oui, quand la sodomie était punie, comme le montrent certaines réflexions sobres d'un Oscar Wilde qui aurait - comme les autres concernés - fait mieux de ne pas s'exposer aux contaminations spirituels peu souhaitables par la loge - et quand les mariages étaient confessionnels, comme ils le sont de nos jours en Liban. Et quand l'âge de mariage (et l'absence d'obligation scolaire, sauf ce qui était obligé par devoir devant les parents) était tel que les jeunes du peuple (et certains des nobles ou des royautés) qui se dépêchaient de se marier pouvaient éviter des déprimes comme celles de Nietzsche et des détournements des inclinaisons comme celui dont souffrait, parfois, Oscar Wilde.
Et quand un professeur qui pensait plutôt comme Keith Haring que comme saint Pierre Canisius, qui risquait donc de détourner les légèrement troubles en des Keith Haring, quand un tel n'aurait pas pu mettre ses pieds dans une école.
Le bon Kent Hovind*** s'est prononcé sur les professeurs évolutionnistes qu'ils feraient mieux s'ils allaient cueillir des pêches dans les champs (et il le faisait en prononçant un argument de nature scientifique, non pas de nature en soi théologique). Mais il y en a eu des gens qui ont plutôt voulu que lui soit le malhonnête, il est derrière les barreaux. Que ça soit sans délit fiscal ou pour un délit fiscal qui n'aurait pas été apperçu sans certains dénonciateurs. Il y a de nos jours pas mal de gens qui se pressent de le considérer comme malhonnête, parce qu'il est en prison. Un peu comme Mélenchon vis-à-vis le bon Xavier Dor.
Hans-Georg Lundahl
BpI, Georges Pompidou
Sts André Hubert Fournier et
Élisabeth Bichier des Ages
13-V-2013
*Mon blog BD se trouve ici et vous n'y trouvez pas Keith Haring dans les critiques.
**D'ailleurs, les gens qui ont voulu tour à tour m'initier aux religions orientales, d'un pacifisme plus complet que le Christianisme, au moins comme apperçues par les Occidentaux, ou qui ont voulu que je devienne moine ont peut-être voulu que je trouve pour le futur un motif de conscience pour la non-violence outrée. Mais je reste Catholique et un laïc.
***Mon dernier "tag" si on veut:
CREA
VS
EVOLU.
BLOG
SPOT
.COM
Mon art n'est pas le tag, mais le blog. Le "tag" d'adresses de blog ne sert qu'à faire de la pub pour le blog. J'aimerais biensûr d'autres formes de publicité - et de publication. De republication après la publication première et gratuite en ligne.
Je ne l'ai pas lu, encore, ou en partie, mais je crois que c'est celui-là, sinon celui de saint Robert Bellarmin qui, traduit en anglais, est le famuex Penny Catechism, celui que j'ai trouvé sur internet pour donner à ma mère. En gratitude pour m'avoir donné elle-même le Nouveau Testament et ensuite une Bible en disant que c'est la vérité.
Pire trouvaille, Keith Haring est honoré.
Nietzsche et Wilde avaient du goût, au moins. Je me suis demandé si Nietzsche ne babillait pas derrière ses délires de désespoir des vérités évangéliques. "Dieu est mort. C'est nous qui l'avons tué." C'est quasiment un fragmentaire du vrai: "Dieu est mort sur la Croix. C'est nous qui l'avons tué avec nos péchés. Il est vraiment résuscité." Et ses mots "tout est permis" ont presque l'air des mots de deux disciples juste en explicant une triste situation sur le chemin de Jérusalem à Emmaüs à un inconnu. Que le phantôme de Canterville ait trouvé la paix par les prières d'une vierge ne surprend vraiment personne. Espérons qu'avant l'arrivée du prêtre qui n'a pu que donner l'Extrême Onction Oscar Wilde ait eu un bon répentir.
Mais parmis les dépressifs et les homo- ou bi-sexuels, Keith Haring me semble pire en goût et avec moins de côtés rédemptrices que ces deux autres. (Peut-être des bédéistes - des dessinateurs de BD - ont quelque chose de bien de dire de son style du dessin, mais alors il leur faudrait l'utiliser pour un but meilleur. Leur, c à d à ceux qui l'apprécient.*)
Entre les deux et plus proche de saint Pierre Canisius, Bernard Antony. Un meilleur artiste que Haring, c'est biensûr pas beaucoup dire, et un catéchiste qui s'approche en orthodoxie aux bons catéchistes évoqués. Ça ne serait pas beaucoup dire pour un catholique, si on n'avait pas vu des mags comme Golias.
"Hétérotélie" ou "changement du but" est un problème, et il faut se garder. Quand elle arrive quand même, c'est une école d'humilité, selon lui, ou pour moi parfois de colère. Contre ceux par exemple qui se trompent sur mon but mais se considèrent en position de m'y aider. Et qui m'imposent donc encore une fois l'hétérotélie.
Deux observations de détail:
"... et même une certaine colère devant la bêtise d'une homophilie pour se garder de l'accusation d'homophobie selon une technique éprouvée de sidération."
Ma mère m'a inculqué d'aimer bien les homophiles, mais de me garder des homosexuels, autrement dit, d'aimer ceux parmi les homosexuels d'inclinaison qui veulent néanmoins vivre hétérosexuellement ou asexuellement, les deux choix qui sont (en certaines modalités de licéité) les habitudes qui peuvent conduire au ciel. Les Andy Warhol comme les Josh Weed (en parlant de leurs vies et non pas de leurs professions, Warhol avait un goût d'art assez étrange et Weed est psychologue, thérapeute de couple).
"Moi, je réponds à cela : faut-il pour se disculper d'être pédophobe se dire pédophile?"
On pourrait se dire monopédophile, comme l'était, malgré une certaine pédophobie, Henri Dorsel, scientifique à Kernach. Ou oligopédophile, comme sa sœur et son beau-frère les Gauthier. À défaut d'être polypédophiles comme Jean Sébastien Bach ou comme les Duggar ou les Cukierski. Ou le patriarche Jacob. Position évidemment la plus normale. Mais il y a biensûr de pire que les pédophobes style Henri Dorsel, par exemple les pédérastes et les molochistes, le nec plus ultra en pédophobie ou misopédie.
Mais quelle étrange tragédie pour la bonne terminologie que tel médecin psychiatre du XIXe S. (en Allemagne en plus) ait pu appeler les homo-érastes "homophiles" et les pédérastes - rarement purs hétérosexuels, quoique l'inverse, un homo-éraste qui s'abstient de pédérastie peut être un peu moins rare - "pédophiles" (sans mono-, oligo- ou poly-, biensûr).
Ou qu'il ait pathologisé ce qui relève du crime, cause pourquoi on d'abord décriminalise et ensuite dépathologise.
Cause également pourquoi on cherche des "symptomes" et ainsi démonise des gens comme "malades" qui ne sont pas ou assez peu criminels. Et pourquoi on érige aussi des gens en flicaille après très peu de juridique dans les études et très peu de rélévance pour la plupart des études médicales. Et pourquoi les policiers (et semblables) deviennent flicaille vis-à-vis un homme mal diagnosticé.
Jacques Trémolet de Villiers a biensûr raison, la non-violence à présent est un choix tactique. Non pas une obligation éternelle et immuable.** L'Assemblée Nationale vient de se priver encore un peu de la légitimité.
Comme le dit Mit brennender Sorge par Pape Pie XI:
Whoever exalts race, or the people, or the State, or a particular form of State, or the depositories of power, or any other fundamental value of the human community - however necessary and honorable be their function in worldly things - whoever raises these notions above their standard value and divinizes them to an idolatrous level, distorts and perverts an order of the world planned and created by God; he is far from the true faith in God and from the concept of life which that faith upholds. [...] This God, this Sovereign Master, has issued commandments whose value is independent of time and space, country and race. As God's sun shines on every human face so His law knows neither privilege nor exception. Rulers and subjects, crowned and uncrowned, rich and poor are equally subject to His word. From the fullness of the Creators' right there naturally arises the fullness of His right to be obeyed by individuals and communities, whoever they are. This obedience permeates all branches of activity in which moral values claim harmony with the law of God, and pervades all integration of the ever-changing laws of man into the immutable laws of God.
Je n'ai pas trouvé version française sur le site du Vatican. Peut-être que les cathos de gauche en France détestent son absolutisme de valeurs et les cathos de droite en veulent à l'auteur pour avoir condamné Action Française. Bien que la rédaction fut du futur Pie XII.
La loi, a-t-elle été meilleure qu'à nos jours? Oui, quand la sodomie était punie, comme le montrent certaines réflexions sobres d'un Oscar Wilde qui aurait - comme les autres concernés - fait mieux de ne pas s'exposer aux contaminations spirituels peu souhaitables par la loge - et quand les mariages étaient confessionnels, comme ils le sont de nos jours en Liban. Et quand l'âge de mariage (et l'absence d'obligation scolaire, sauf ce qui était obligé par devoir devant les parents) était tel que les jeunes du peuple (et certains des nobles ou des royautés) qui se dépêchaient de se marier pouvaient éviter des déprimes comme celles de Nietzsche et des détournements des inclinaisons comme celui dont souffrait, parfois, Oscar Wilde.
Et quand un professeur qui pensait plutôt comme Keith Haring que comme saint Pierre Canisius, qui risquait donc de détourner les légèrement troubles en des Keith Haring, quand un tel n'aurait pas pu mettre ses pieds dans une école.
Le bon Kent Hovind*** s'est prononcé sur les professeurs évolutionnistes qu'ils feraient mieux s'ils allaient cueillir des pêches dans les champs (et il le faisait en prononçant un argument de nature scientifique, non pas de nature en soi théologique). Mais il y en a eu des gens qui ont plutôt voulu que lui soit le malhonnête, il est derrière les barreaux. Que ça soit sans délit fiscal ou pour un délit fiscal qui n'aurait pas été apperçu sans certains dénonciateurs. Il y a de nos jours pas mal de gens qui se pressent de le considérer comme malhonnête, parce qu'il est en prison. Un peu comme Mélenchon vis-à-vis le bon Xavier Dor.
Hans-Georg Lundahl
BpI, Georges Pompidou
Sts André Hubert Fournier et
Élisabeth Bichier des Ages
13-V-2013
*Mon blog BD se trouve ici et vous n'y trouvez pas Keith Haring dans les critiques.
**D'ailleurs, les gens qui ont voulu tour à tour m'initier aux religions orientales, d'un pacifisme plus complet que le Christianisme, au moins comme apperçues par les Occidentaux, ou qui ont voulu que je devienne moine ont peut-être voulu que je trouve pour le futur un motif de conscience pour la non-violence outrée. Mais je reste Catholique et un laïc.
***Mon dernier "tag" si on veut:
VS
EVOLU.
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Mon art n'est pas le tag, mais le blog. Le "tag" d'adresses de blog ne sert qu'à faire de la pub pour le blog. J'aimerais biensûr d'autres formes de publicité - et de publication. De republication après la publication première et gratuite en ligne.
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