Monday, June 26, 2017

What Has the Church Done About Pederasts in the Past?


While I am accepting Pope Michael, I also like the claimant called Boniface X.

He has a site with plenty of good material, which plenty of people not accepting him as Pope could without qualms spread, despite considering his claims as erroneous.

I found some goodies today.

Scientists Executed by the Catholic Church
http://www.unamsanctamcatholicam.com/component/content/article/79-history/596-scientists-executed-by-the-catholic-church.html


Now, his conclusion is:

In none of these cases was a man put to death or imprisoned merely on account of his scientific ideas; in most cases, these people were punished for theological heresies, or for political actions or financial reasons.


He omits Galileo from the list. He was imprisoned for ideas then considered hererical and now considered by many scientific. Imprisoned, but treated well. And thank God, he seems to have converted.

Now, one item which is on the list is on the other hand Cardano.

Cardano always suspected his elder son's execution was pushed by his professional rivals and fled Pavia, not only due to his professional difficulties but due to allegations of sexual impropriety with students. The Inquisition arrested him in 1570 but he was imprisoned only very briefly. He was released upon renouncing his professorship, which seems to have been the aim of his enemies. After his release, he was employed by Gregory XIII and given a lifetime annuity to compensate him for his difficulties.


In those days, men could start university at 15. Women were absent from universities. This would give you an idea of what "allegations of sexual impropriety with students" could mean, and the Church found it good enough when he accepted to have no more students.

Note, in these days any cleric offending in homosexual (including pederastic) ways, even less than full sodomy, was deposed from his office. Seminarians and novices were simply thrown out of where they were entering religion, and probably could marry if they wanted, while those who had made vows of chastity which could not be dispensed with were required to stay chaste in the world.

This contrary to a rumour that the pedophile crisis has been going on for centuries with Church criminally sheltering offenders.

Hope this doesn't disgust you from using Cardano's useful discoveries, as Tolkien said about such things, a man's soul is not perverted in all nooks and crannies just because he is a pervert, he can still do some pure things through corners of his mind remaining pure, sane, serene. And that would at least as much go for Cardano's mathematics as for Oscar Wilde's Ghost of Canterville or Importance of Being Earnest.

If you have a prayer left to pray today, keep Oscar's soul in your prayers!

Hans Georg Lundahl
Nanterre UL
Sts John and Paul of Rome
Martyrs under Julian*
26.VI.2017

* Romae, in monte Caelio, sanctorum Martyrum Joannis et Pauli fratrum, quorum primus erat praepositus domus, secundus primicerius Constantiae Virginis, filiae Constantini Imperatoris, et ambo postea, sub Juliano Apostata, martyrii palmam, caedente gladio, perceperunt.

Tuesday, June 20, 2017

Comment savons-nous l'histoire primordiale?


Φιλολoγικά/Philologica : Comment savons-nous le Moyen Âge? · New blog on the kid : Refaire le péché d'Adam n'est pas une brillante idée · Φιλολoγικά/Philologica : Comment savons-nous l'histoire primordiale?

Si quelqu'un vient de lire "Refaire le péché d'Adam n'est pas une brillante idée", il pourra avoir l'idée que j'imagine que l'histoire est l'apanage de Dieu seul à révéler, que donc il est quelque part une répétition du péché d'Adam de vouloir avoir de la sûreté rationnelle sur ces faits.

Que nenni!

Au contraire, utiliser les méthodes telles quelles comme elles donnent une chronologie anti-biblique est le péché d'Adam parce que ce n'est pas un procédé rationnel pour le savoir. Comme de manger dans le fruit interdit aussi était un procédé irrationnel. La faculté morale était déjà là, sur pas mal de choses Adam savait déjà ce qui était bien et au moins pour une chose ce qui est mal, la solitude (quelques heures en "compagnie" d'animaux, rien que pour leur fournir de noms, un peu potache de la part de Dieu avant qu'il eût Ève!).

Pour des choses qu'Adam ne connaissait pas, il pouvait demander à Dieu.

Manger dans le fruit interdit était un raccourci, à peu près comme l'astrologie ou la chiromancie (si la numérologie entre ici, je suis divisé, au moins pas toute numérologie, voir Mathieu 1:17 et Apocalypse 13:18).

Si je donc considère comme un procédé irrationnel de vouloir savoir l'âge du monde par potassium argone ou en supposant que le taux de carbone 14 était le même à l'époque des douze à El Sidrón que de nos jours, qu'ils vivaient donc il y a par exemple 48 400 ou 40 840 ou 49 200 ou 37 300 ans, on se pose la question sur quel procédé je prendrais une quelle-conque position sur leur âge réel.

Bon, je viens déjà de dire là-dessus quand au Moyen Âge : l'histoire.

C'est vrai, nous avons pas mal davantage de documentation sur le Moyen Âge que sur les premiers hommes.

Mais le peu de documentation que nous avons, il y en a.

La Genèse est la Parole de Dieu, mais même en ne pas étant telle, le récit de la Genèse est assez central entre les autres récits ancestrales sur les premiers hommes et assez unique dans la transition détaillée entre les premiers et l'histoire déjà en train de se dérouler au continu.

L'histoire des Hébreux n'a pas de points obscurs sur toute la ligne entre Abraham et les temps de Hérode - quand naît Notre Seigneur. Donc, Abraham est pour les Hébreux à peu près ce que Romulus est pour les Romains. Je ne me range absolument pas avec des négationnistes récents qui refusent de croire l'existence historique de Romulus et Remus, l'histoire romaine commence avec eux, les explications surnaturels à propos eux peuvent être démoniaques ou des rationalisations de l'époque, donc, Rome a eu sept rois avant la République.

Et Tite-Live nous livre un tableaux tout aussi ininterrompu entre Romulus et les temps récents (avec la différence que chez lui il y a des livres qui manquent) que les textes hébreux pour les temps entre Abraham et Notre Seigneur.

Juste, Romulus est quelques générations après la Guerre de Troie, qui a lieu quand Éli est Souverain Prêtre et Juge, ce qui est déjà des siècles après Abraham (430 entre la promesse quand il a 75 ans et l'Exode, encore des siècles entre l'Exode et Éli. Mais ce qui est remarquable pour une figure tellement primordiale dans une histoire nationale, c'est que les antécédents d'Abraham ne remontent pas juste quelques siècles à une autre histoire nationale (la Guerre de Troie faisant partie de celle de la Grèce antique), mais en arrière en avant les nations et aux premiers hommes. Romulus remonte à Anchise, dont l'histoire amoureuse avec une déesse est à prendre au figuré, selon nous les Chrétiens (n'en déplaise pas aux Païens). Mais Anchise n'est pas Deucalion. Il ne remonte même pas à Deucalion, la preuve, il remonte à Dardane ... qui aurait survécu au Déluge parallèlement à Deucalion. En nageant.

Il est davantage vraisemblable que les Grecs ont perdu pas mal de générations entre le vrai Déluge et la Guerre de Troie. Notamment, ils omettent les Hittites, qui pourtant ont existé, on sait par les lettres de Tell Amarna que Paris, fils de Priame, était contemporains de quelques Hittites, il en était le vassal. Mais la légende grecque n'en dit rien.

De permettre à Dardane de survivre au Déluge en nageant, en plus d'être un démi-dieu, me paraît une rationalisation du pourquoi les ancêtres d'Anchise ne remontent pas à Deucalion (sur la ligne patrilinéaire, au moins). Au moins, c'est honnête de la part des Grecs de ne pas avoir faire remonter des particuliers à Deucalion dont la lignée était déjà offusquée. Les fils de Deucalion seront des nationalités grècques - un peu comme les petit-fils de Noé seront des nationalités, mais alors non-hébreux (les Hébreux remontant un peu plus récemment, Héber étant arrière-arrière-petit-fils se Sem, à en croire la LXX, ou un arrière de moins selon la Vulgate qui omet Caïnan entre Arphaxad et Séla).

La Genèse mène davantage en arrière et donne davantage de détail géographique dans son 10e chapitre que les mythes grecques ou que la descente de Romulus d'Énée.

De l'autre côté, les mythes d'Égypte ou de Babylone donnent l'impression que pas juste la Grèce mais aussi les Hébreux ont une chronologie trop courte - jusqu'à ce qu'on se rende compte que les longueurs de leurs histoires avec les 40 000 ans pour Égypte (comme Cro-Magnon en Europe selon la datation carbone 14 sans révision créationniste) ou comme des centaines de milliers pour Babylone (comme l'humanité selon les datations potassium-argone tout court) sont principalement des listes de noms. Et des règnes. Quasi sans contenu. Et avec une longévité qui est au moins dix fois plus grande que celle des patriarches de la Bible d'avant le Déluge, donc moins crédibles.

Un Païen éclairé et cosmopolite qui se demandait quel paganisme lui pourrait fournir les meilleurs moyens de savoir le passé du genre humain devrait être quelque part étonné de voir que c'est probablement (même pour lui qui n'y prête pas l'inspiration du seul vrai Dieu) la religion des Hébreux.

Il y a des problèmes pour calibrer la montée de carbone 14 de manière à concorder avec la Bible, et je ne crois pas y arriver très bien sans la LXX ou la version Samaritaine pour les patriarches entre Déluge et Abraham. Mais je crois y être déjà à peu près arrivé.

Quand à Abraham lui-même, ses temps devaient prouver qu'il y a eu une montée de carbone 14. Il vivait à partir de 2015 avant Jésus-Christ, il assistait en env. 1935 avant Jésus-Christ à la guerre décrite en Genèse 14. Dedans il y a des indices qui pointent vers une datation carbonique de 3400 ou 3200 avant Jésus-Christ. Les Élamites sont encore et déjà une nation indépendante - par exemple l'époque proto-élamite, datée approximativement de 3100 à 2900. Les Amorrhéens vivent en un endroit qui est ... "Genèse 14:7 Puis, s'en retournant, ils arrivèrent à la fontaine du Jugement, qui est Cadès, et ils battirent tout le pays des Amalécites, ainsi que les Amorrhéens qui habitaient à Asason-Thamar." ... "II Chroniques 20:2 Des messagers vinrent en informer Josaphat en disant : ' Une multitude nombreuse marche contre toi d'au delà de la mer Morte, de la Syrie, et voici qu'ils sont à Asason-Thamar, qui est Engaddi '." ... qui est donc Engaddi (merci à Osgood pour le rapprochement!). Et là, on a à faire du chalcolithique. Mais l'âge de bronze commence en Proche-Orient en "3300 avant Jésus-Christ" (date carbonique). Donc, au plus tard dans l'archéologie, Abraham devait avoir vu l'année dite "3300 avant Notre Ère" par les archéologues. Ceci donne 1400 ans de trop, et si un os d'Amorrhéen en Engaddi aurait été daté à son décès déjà à vieux de 1400 ans, ça veut dire que le taux de carbone 14 était à 84,421 % du taux actuel, comme les objets organiques qui nous proviennent du 7e Siècle Anno Domini.



De l'autre manière, les 12 d'El Sidron, je les considère comme antédiluviens, et les Néanderthals comme une population adamique et humaine d'avant le Déluge, disparue par celle-ci. Et puisque 40 000 ans moins 4974 ans font 35 026 ans, le taux au Déluge devait être de 1,45 % du taux actuel. Et le temps entre Déluge 2957 avant Jésus-Christ et Abraham contemporain aux Amorrhéens à Engaddi en 1935 avant Jésus-Christ étant de mille ans, le taux a entre temps pu monter de 58 fois le taux initial ou de 83 unités des pour cent de notre taux. Ce qui est drastique, très différent des conditions de nos jours, mais ce qui est physiquement possible sans un désastre nucléaire majeur.

Donc, la Genèse a davantage de détail aride généalogique que les Grecs, davantage de détail intéressant et humain et probablement génuine que les Babyloniens et Égyptiens et il ne contredit pas une récalibration des datations carboniques que je trouve possible. Si je n'étais pas déjà Chrétien, je le considérerais comme une option, déjà à cause de ça.

Oh, encore une chose. Le miraculeux existe. On ne nie pas une histoire juste parce que contenant un miracle. Si un miracle est attribué à une divinité païenne, alors le miracle est mal attribué ou il provient des ruses du diable. Numa Pompilius a dû recevoir les mancies de la ruse du diable, en croyant qu'Égérie était une nymphe, une déesse. Rome ou Grèce protégée en telle ou telle bataille par des faux dieux a été Rome et Grèce protégées par la Providence du vrai Dieu. Un païen serait bien-sûr capable d'inverser l'opération mentale, mais il aura du mal à expliquer pourquoi la Genèse colle si bien et les histoires païennes si mal.

Hans Georg Lundahl
BU Nanterre
Pape St Silvère
20.VI.2017

Monday, June 19, 2017

Comment savons-nous le Moyen Âge?


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Nous n'avons pas des témoins vivants, comme pour la Deuxième Guerre Mondiale ou récemment pour la Première aussi:

Libération : Lazare Ponticelli, le témoignage du dernier poilu
Par Marc QUATTROCIOCCHI et Johana SABROUX — 5 août 2014 à 12:00
http://www.liberation.fr/societe/2014/08/05/lazare-ponticelli-le-temoignage-du-dernier-poilu_1075743


Comment, alors?

Prenons par exemple les actes de guerre. Supposons que nous étudions un texte sur la Battaille de Normandie, en "D-Day". Est-ce qu'on aurait pu écrire un faux texte avec des chevaux et des épées ou arcs et flèches? Non. Tout le monde sait que ces modes de bataille étaient démodées en ce temps là, la dernière bataille en Europe à se dérouler avec cavalarie étant quelques ans juste avant la cavalerie polonaise qui perd contre les tanks allemands en 1939.

Et pouvons nous croire que le texte ne soit pas vrai, qu'on l'ai faussé? Non plus, on a des vivants qui ont encore la mémoire que ces choses se sont passées. Et on a d'autres textes qui disent la même chose, et aucun qui dit le contraire, que les Allemands aient soutenu et qu'ils aient été victorieux, à moins qu'il s'agit des romans de "l'histoire alternative".

Donc, on pourra un jour même sans les témoins encore savoir que les Allemands aient perdu en Normandie 1944.

Le pourra-t-on vraiment? Ne pourra-t-on pas mettre en doute ces textes une fois que les témoins sont morts?

Non, pas vraiment, car on saura que les textes étaient déjà là avant cette situation, que ça aura été assez difficile de les changer après les Lazare Ponticelli de la II Guerre Mondiale.

Et de même pour les fusillades le 26 mars 1962, on ne pourra pas vraiment prétendre que la fusillade n'aura pas eu lieu, même pas après que les derniers témoins soient morts.

Donc, on a ce même genre de sécurité pour le passé aussi.

Certaines choses ont à l'époque qu'ils se passaient été trop bien vérifiées pour avoir été en doute. Et ils ne deviennent pas douteux après non plus, à moins de vérifier un moment donné quand une tradition ait pu naître du néant, de la pure invention : comme le passé des Franc-Maçons entre Hiram Abbiff et la loge d'Anderson en 1717, comme les Américains qui vivent le "Troisième Testament" qu'est le livre de Mormon.

L'un a très bien pu être inventé par la loge d'Anderson, et l'autre de Joseph Smith, comme romancier, un peu comparable avec Tolkien en Silmarillion, sauf que le professeur anglais ne prétend pas qu'il s'agisse de faits.

Pareil pour les choses à croire. Si un homme du futur lira Darwin, Dawkins et Henry M. Morris et Kent Hovind, il pourra savoir que dans le XXe Siècle il a eu un débat entre évolutionnistes et créationnistes, et que pendant au moins la seconde moitié du siècle en Occident les évolutionnistes étaient majoritaires.

Darwin écrit comme proposant une nouveauté, mais il est bien avant les autres. Dawkins écrit comme en défense de cette nouveauté. Morris et Hovind écrivent comme attaqueurs de cette nouveauté. Et attaqueurs qui savent que cette nouveauté est déjà acceptée par le grand public. On peut des écrits d'un homme conclure ce qu'il croyait et aussi comment il savait que ses contemporains se positionnaient vis-à-vis ça.

Donc, pareil pour le Moyen Âge. On peut savoir que l'idée que l'Univers était éternel comme Dieu était connue en 1276, et qu'elle était condamnée par l'évêque Étienne II Tempier de Paris. On peut également savoir que St. Thomas d'Aquin croyait cette idée de fait erronée, mais ceci ne pouvait qu'être cru par la Bible qui dit "au commencement", car Dieu aurait également pu choisir de créer pendant une éternité sans début ni fin. Et on peut savoir que St. Bonaventure n'était pas d'accord, qu'il pensait que la nature même du temps impliquait qu'il avait un début, comme les nombres débutent en 1. Qu'on pouvait donc prouver que le monde n'était pas éternel. On n'a plus les textes minoritaires qui prétendaient que l'univers soit éternel, car ils ont été détruits. Mais les contradictions par Sts Thomas et Bonaventure ("non, car la Bible", "non, car même la raison") et la condamnation par l'évêque de Paris existent encore et peuvent être lus, soit par ceux qui lisent le latin, soit si on a une traduction.

Donc, quand je dis que la bataille de Hastings fut une conquête par les Normands en Angleterre sous Guillaume de la Falaise contre Harold Godwinson, ou que Boèce de Dacie prétendait le monde éternel, il ne s'agit pas de reconstructions (ni même pour cette deuxième chose, car il y a encore contrairement à ce que j'imaginais, le De aeternitate mundi, in Boethii Daci Opera, VI.2, 1976, p. 333-366), il s'agit de faits historiques sachables à peu près comme nous savons le passé récent.

Comparer la connaissance historique de l'histoire à la "connaissance" du passé pratiqué par la reconstruction évolutionniste (par exemple des dizaines de milliers d'années du paléolithique, avec des outils en pierre uniquement, ou bois ou corne, de l'économie incomplète et de l'art assez extraordinaires dans leur conservatisme par rapport à la réalité que nous connaissons de l'histoire) est erronée. La "science" ne peut pas nous donner une certitude sur le passée pareille à l'histoire. À moins qu'il s'agisse de choses qui restent toujours pareils. En 1401, l'Angleterre était fort plus intolérant vis-à-vis les Lollards que de nos jours, mais l'eau a bouilli à 100° C et les midis ont été distants de 24 heures, comme maintenant.

Et les masques en tête d'oiseau des docteurs qui s'occupaient de la peste ont dû fonctionner pas grâce à la théorie alors à la mode, que la peste se transmettait par mauvais odeurs, mais grâce aux mêmes choses qui rendent les masques d'hygiène de nos jours une protection : l'air passe, les bactéries non.

Hans Georg Lundahl
BU de Nanterre
Ste Julienne Falconieri
19.VI.2017

Thursday, June 15, 2017

On Corpus Christi, a Feast from Middle Ages (link)


Modern Medievalism : Corpus Christi: a medieval feast for modern man
http://modernmedievalism.blogspot.com/2017/06/corpus-christi-medieval-feast.html


To read any secular historian's account of how the feast of Corpus Christi came into existence, you'd be forgiven for thinking it was all centered around a quaint belief system not seen for hundreds of years. And yet, despite the passage of time, nothing has changed. The Catholic Church, whether in the 13th or the 21st century, has consistently taught that, at the words of a validly ordained priest, mere bread and wine are transformed into the incarnate God: Jesus, not symbolically, but truly present in our midst to be worshiped and consumed.


Bonus : one of the images is from Philadelphia./HGL

Wednesday, May 31, 2017

La chanteuse la plus Moyen Âge en France? Chantal Goya!


Pourquoi?

Ce matin, un lapin... ( originale )
keygnu
https://www.youtube.com/watch?v=PsJtoVBhmbw


Conférons:

Since rabbits and hares were signs of cowardice, innocence, helplessness, and passive but willing sexuality (lots of medieval sexual imagery involves wolves jumping on rabbits), the idea of them getting their revenge amused medieval artists as much as it amuses me.


Jon Kaneko-James : Why Are There Violent Rabbits In The Margins Of Medieval Manuscripts?
https://jonkanekojames.com/2015/05/02/why-are-there-violent-rabbits-in-the-margins-of-medieval-manuscripts/

Friday, May 19, 2017

"Cellar door, if it only meant something more interesting" ... but it does!


Quoting from memory C. S. Lewis' written endorsement of this phrase as highly aesthetic phonetically.

In Letters to children, one to a goddaughter, who wanted to become a writer, I think.

We know that Tolkien in his essay on English and Welsh mentioned same phrase - without the qualification "if it only meant something more interesting".

Perhaps wisely so.

First, we can check pronunciation : the "cellar" seems to be the non-rhotic pronunciation, the "door" at least potentially the rhotic one.

Now, I just said, it does mean sth more interesting than the door of a cellar - depending on which language you go to.

For [selador] in French, it means sth highly interesting (never mind French r's being unaesthetic, one can use the Burgundian version, and not use the Parisian r).

Let's put it in context:

"Adorer, ça signifie de mettre en avant la bonté, sainteté, grandeur de Dieu. Les êtres créés le font volontairement s'ils sont doués de l'esprit, et par leur nature en tout cas, même s'ils ne le sont pas, comme le sel et comme l'eau. Le sel adore Dieu par le fait de purifier et faire guérir les plaies, et ceci avec de la peine, comme c'est le cas pour la pénitence. Et l'eau adore Dieu par le fait d'être limpide, pour le fait d'enlever les souillures et de préparer les gens à vivre un bon moment avec le visage et les vêtements propres. Donc, le sel et l'eau sont utilisés pour l'eau bénite, avec qui on se signe avant d'adorer Dieu."

But you also have Spanish, where it would in Madrid and further South be "watchman" or "watching". Above, in Burgos, that would not be [selador] but [thelador].

In theory, it could instead have been either of two meanings, Latin "celator" - hider - or "zelator" - zealot. Probably the first is the real relative of Spanish celador.

If one made a conlang with roughly Spanish development of Latin words, but with an accent shift like in Sindarin to make it sound more English [sélador = roughly cellar door, rather than seladór], one could say sth about the "cellar door" which makes the subject highly interesting - and which Chesterton would have endorsed:

"The cellar door? Búino, es célador de tésoros y es célador de la líbertadh."*

It is a hider (or watchman!) of treasures and a zealot for liberty - so much indeed of the first, that I suspect Uther Pendragon was more related to the cellar door of king Cole of Colchester than to the dragon of Beowulf, since wine is a healthier treasure than "iumenna gold", especially if also "galdre bewunden."

At least Thorin found it so.

Reminds me of the fact that in Spain, wine cellars in certain parts of the North look very much like hobbit holes (same round doors), so that a wine bottle is technically a "hobbit" - a "holbytla", a "hole dweller". Hence my joke back in 2004 about "drink a hobbit". Nothing to do with any vampyric lusts after Pippin or Merry, simply an observation on where wine bottles in Spain are dwelling.

Hans Georg Lundahl
Nanterre UL
Pope St Celestine V
19.V.2017

* Real Spanish : "La trappa de la cava? Bueno, es celadora de tesóros y celosa de la libertad".

Monday, May 15, 2017

Medieval women married when?


Φιλολoγικά/Philologica : Medieval women married when? · Assorted retorts from yahoo boards and elsewhere :... on Jailbait Now (Some States), Legal Back Then

I was taking two Nordic examples and to each adding wikiwise knowable relatives, not too far back or on, namely St Bridget of Vadstena (outside Sweden mostly known as St Bridget of Sweden) and Queen Margaret of the Three Kingdoms (or of Kalmar Union).

I started out with Swedish articles, since I believed it would be hard to find some of these in non-Swedish and non-Scandinavian, including English, articles. I am leaving Swedish and Danish text as a bonus for those knowing the languages, while resuming age relevant data in English after each such. If no resumé follows, age is not deducible from Swedish material.

Let's start with St Bridget:

I-1 Birgitta Birgersdotter, även känd som Heliga Birgitta, född omkring 1303 förmodligen i Finsta, Uppland, död 23 juli 1373 i Rom, Kyrkostaten, var en svensk katolsk predikant, författarinna, teolog samt ordens- och klostergrundare av Birgittinorden.

Några år senare, vid omkring tretton års ålder, giftes hon mot sin vilja bort med den artonårige Ulf Gudmarsson. Hon ville säkert hellre leva som jungfru och lyckades också övertala sin make att de första åren leva i avhållsamhet, men därefter födde hon åtta barn. Makarna bodde under dessa år på Ulfåsa vid sjön Boren i Östergötland.

Married 13 (1316), oldest (live?) child at 16 (1319).

II-1 Märta Ulfsdotter, född omkring 1319, död 1371, var en svensk hovdam. Hon var som hovmästarinna ansvarig för drottning Margaretas uppfostran och undervisning.

Her oldest son of first marriage, date of birth not mentioned. But she had two children with her first husband who died 1345 - when she was 26.

Her oldest daughter of second marriage was:

III-1 Ingegerd Knutsdotter, född 1356, död 1412; abbedissa i Vadstena kloster 1388-1403 - and as abbess, she was not married.

Next daughter:

III-2 Katarina Knutsdotter, död cirka 1412, hovmästarinna hos Filippa av England 1412 (Philippa of England being an English princess but Swedish Queen).

No marriage mentioned.

III-3 Ingrid Knutsdotter - neither articles, nor dates.

II-2 Cecilia Ulvsdotter, födelseår okänt, död 12 mars 1399 i Vadstena kloster, var en medlem av det svenska frälset, dotter till heliga Birgitta och en figur i Birgittalegenden. Nun, no date of marriage therefore.

Back before St Bridget?

Her mother was second wife of Birger Perssons, and she is given no birthyear and has no article of her own. However, back to St Bridget's generation, her sister:

I-2 Katarina Birgersdotter. Hennes födelse- och dödsår är okända, men hon omtalas som minderårig 14 mars 1315.

Hon vigdes före 20 september 1316 med Magnus Gudmarsson (Ulvåsaätten).

She had a daughter, Ingeborg:

II-3 Ingeborg Magnusdotter, född ca 1327, och dotter till Magnus Gudmarsson (Ulvåsaätten) och Katarina Birgersdotter (Finstaätten) och systerdotter till heliga Birgitta. Begravdes 1390 28/6 i Vadstena kloster (E). Ägde jord i Norra Vedbo härad (F).

No date of marriage given.

Here, I, II, III mark generations from St Bridget to that of grand daughters. 1, 2 etc mark persons mentioned in each generation. My own way of dealing with this. For next, I will be using a more traditional Sosa-Stradonitz marking. 1 = the peson herself, 2 = her father, 3 = her mother, anyone's father = 2*own number, anyone's mother 2*own number+1. Adding n:n for children, greatgrandchildren etc. and numbering them in each generation either lower case Roman if children of someone marked with Arabic, or in Arabic if children to someone numbered in lower case Roman numerals: and children of the person marked in order of birth.

So, now to Queen Margaret:

1) Queen Margaret (of three Kingdoms).

Margareta Valdemarsdotter föddes våren 1353 på Søborg på norra Själland som dotter till kung Valdemar Atterdag och hans hustru drottning Helvig av Slesvig. Hennes äldre syster Ingeborg Valdermarsdotter var gift med hertig Henrik Bödeln av Mecklenburg och hertiginna av Mecklenburg-Schwerin.

I januari 1359 trolovades Margareta med den norske kungen Håkan Magnusson, som 1362 blev kung i Sverige och samtidigt medregent med sin far Magnus Eriksson. Vigseln ägde rum den 9 april 1363 på Köpenhamns slott. - Betrothed at six, formally married at 10, very obviously not consumed yet, bears her only child in ... I början av december 1370 födde Margareta sitt enda barn, Olof, som i maj 1376 valdes till kung i Danmark efter sin morfar, Valdemar Atterdag som dött i oktober 1375.

So, she was 17 when bearling Olof.

2) King Valdemar Atterdag
3) Helvig av Slesvig - married King Valdemar in 1340, no birthdate given.

Daughter other than Queen Margaret:

3:iii Ingeborg Valdemarsdotter (1347-1370), gift med hertig Henrik Bödeln av Mecklenburg (1337/1338-1383)

Ingeborg Valdemarsdotter, född 1 april 1347, död före 16 juni 1370, hertiginna av Mecklenburg-Schwerin.

Ingeborg fick överta äldre systern Margaretas tilltänkte make hertig Henrik Bödeln av Mecklenburg (1337/1338–1383) efter Margaretas död 1350. Ett bröllopskontrakt mellan Ingeborg och Henrik upprättades i Dornburg 23 oktober 1350. - marital contract in 1350, when she was 3 (!)

Ingeborg och Henrik gifte sig sedan före 3 juni 1362. - Married before this date in 1362, when she was 15 and a few months.

No article about her oldest daughter and her husband, here is about her second daughter:

3:iii:2 Maria av Mecklenburg (1363/1365–1402/1403), gift med hertig Vartislav VII av Pommern (stupad 1394/1395)

Maria av Mecklenburg, född någon gång mellan 1363 och 1367, men troligen senast 1365, död efter 13 maj 1402, var en hertiginna av Pommern. - Birth dates vary between 1363 and 1367, they say probably latest 1365.

Hon gifte sig 1380, före 23 mars, med hertig Vratislav VII av Pommern (stupad 1394 eller 1395) och fick med honom sonen Bogislav (född omkring 1382, död 1459), mer känd som den nordiske unionskungen Erik av Pommern, och dottern Katarina (född omkring 1390, död 1426), gift med pfalzgreve Johan av Pfalz (född omkring 1383, död 1443). Maria var även eventuell arvtagare till sin moster, den nordiska unionsdrottningen Margareta.

- Married early in 1380. Meaning, if she was born even a bit later in 1365, she was (oh, horror to the Nordic feminists!) just 14, and if she was born in 1367, she was 13 or just 12 and some.

She had, besides Erik of Pomerania a daughter too:

3:iii:2:ii dottern Katarina (född omkring 1390, död 1426), gift med pfalzgreve Johan av Pfalz (född omkring 1383, död 1443).

Katarina av Pommern, född omkring 1390, död i Gnadenberg den 12 mars 1426, var en pommersk furstinna, gift grevinna av Pfalz. - Born AROUND 1390.

Katarina gifte sig i Ribe den 15 augusti 1407 med pfalzgreve Johan av Pfalz (omkring 1383-1443). - Married at 17 or AROUND that date.

Paret fick följande barn: Kristofer av Bayern (1416-1448), nordisk unionskung - the one child named after 9 years of marriage.

4) Kristofer II
5) Eufemia av Pommern Eufemia av Pommern, född 1285, död 26 juli 1330, var en dansk drottning, gift 1300, 1306 eller 1307 med kung Kristofer II av Danmark (r. 1320–1326, 1329–1332). - Queen Margaret's paternal grandmother was married any age between 15 and 22.

6) Erik 2. af Sønderjylland (ca. 1288 – 12. marts 1325)
7) Erik 2. giftede sig i 1313 med Adelheid Heinrichsdatter af Holsten-Rendsborg (død januar 1350). - Marital age cannot be determined, since birthdate is not given on article about husband (she has none of her own)

8) Erik Klipping, Erik V Kristoffersson, född 1249, död 22 november 1286, var kung av Danmark 1259-1286. Han var son till sin företrädare kung Kristofer I (död 1259) och Margareta Sambiria av Pommerellen (död 1282).
9) Agnes av Brandenburg, drottning av Danmark och Danmarks regent som sonens förmyndare 1286-93, född 1257/1258, död 29 september 1304, begravd i Ringsted. Dotter till markgreve Johan I av Brandenburg (död 1266/1267) och Jutta av Sachsen (död 1287).

Born 57/58.

Agnes gifte sig första gången den 11 november 1273 i Schleswig med kung Erik V Kristoffersson av Danmark (1249-1286), mer känd som Erik Klipping.

Married 11.XI.1273, at, obviously, 16 or 15. Her husband was 8 years older. Her first son was not Christopher II, but his older brother:

Erik Menved (1274-1319), kung Erik VI Eriksson av Danmark - born 1274, year after marriage, which must therefore have been immediately consummated or within very few months. At 15 or even more 16, unlike 12, there was hardly any need to hesitate.

10) Bogislaw IV (Polish: Bogusław IV; died 19 February 1309 or 24 February 1309), of the Griffins dynasty, was Duke of Pomerania for thirty years.
11) He firstly married Matilda of Brandenburg-Stendal, daughter of John I, Margrave of Brandenburg. He married secondly Margarete of Rügen, daughter of Wizlaw II, Prince of Rügen. His children from his second marriage were:

And no birthdate or marital date for Margarete of Rügen are given. Euphemia was however her oldest daughter and child, born 1285, as said. Her father:

22) Vitslav II (c. 1240 – 1302), variously called Vislav, Vizlav, Wislaw, Wizlaw and Witslaw in English sources (German: Wizlaw II) was a prince of Rügen.

1285-1240 = 45 years for two generations. Actually, his article mentions that Margaret (born around 1270/71 – died 1318), married 1284 Duke Bogislaw IV of Pomerania-Wolgast.

Meaning, Margaret of Rügen was 15 or 14 when her daughter Euphemia was born.

12-15 no results.

16) Kristofer I (danska: Christoffer I), född 1219, död 29 maj 1259, kung av Danmark från 1252. Yngste son till Valdemar Sejr och drottning Berengaria, bror till Erik Plogpenning och Abel. Gift med Margareta Sambiria av Pommerellen. 17) Margareta "Sambiria" av Pommerellen, född 1230/1234, död 1 december 1282, var drottning av Danmark som gift med Kristofer I av Danmark (1219—1259), och Danmarks regent mellan 1259 och 1266 som förmyndare för sin son Erik V Klipping. Som regent fick hon tillnamnet "Spränghäst" och "Svarta Grete" på grund av sin viljestyrka och energi.

Dotter till Mechtild av Mecklenburg och Sambor II av Pommerellen, gift 1248 med Kristofer I av Danmark (1219—1259). - In other words, she was married between 14 and 18. And as her son was born next year (see 8!) marriage was immediately consumed.

18) Johan I av Brandenburg (tyska: Johann I. von Brandenburg), född omkring år 1213, död 4 april 1266, var tillsammans med sin bror Otto III av Brandenburg markgreve av Markgrevskapet Brandenburg i det Tysk-romerska riket från år 1220 till sin död 1266. 19) Jutta av Sachsen, född omkring 1240, död 23 december 1287. Dotter till hertig Albrekt I av Sachsen och Agnes av Thüringen (död före 1247). Jutta blev markgrevinna av Brandenburg i sitt 1255 ingångna äktenskap med markgreve Johan I av Brandenburg (död 1266/1267) och mor till danska drottning Agnes av Brandenburg.

Married AROUND 15. Daughter "9) Agnes av Brandenburg" born two to three years later. No other - or earlier - children mentioned in article. If you don't prefer to call it a stub.

20) Barnim I the Good (c. 1217/1219 – 13 November 1278) from the Griffin dynasty was a Duke of Pomerania (ducis Slauorum et Cassubie) from 1220 until his death. 21) "Between 1253 and 1254, Barnim I married secondly with Margareta (b. aft. 1231 - d. bef. 27 May 1261), probably a daughter of Nicholas I, Lord of Werle and member of the House of Mecklenburg,[4][5] although other sources identified her as a daughter of Otto the Child, Duke of Brunswick-Lüneburg. Historian Robert Klempin identified her as the widow of Vitslav I, Prince of Rügen, but this seems very doubtful from a chronological view.[6] They had one son: Bogislaw IV (b. bef. 1258 - d. 19 February 1309), co-ruler from 1276 and sole ruler after his father's death, sharing power with his younger half-brothers."

1253
1232
0011

1254
1232
0012

In other words, the mother of Boleslaw (10) was at most 12, and marriage was fruitful with him within at most 5 years.

22) Vitslav II (c. 1240 – 1302) ... as mentioned
23) Vitslav II married between 1263 and 1269 Agnes of Brunswick-Lüneburg, the daughter of Duke Otto I, the Child of Brunswick and Matilda of Brandenburg. The names of four sons and four daughters are known from the Vitslav's testament dated 27 December 1302: ...

But the age of Agnes of Brunswick-Lüneburg is not given.

So, let's resume:

Not mentioned if married - 2, before I lost count. Inapplicable (since monastic) - 2, before I lost count. Age not mentioned - 5, before I lost count. As is case with following more precise info too:

Married : 10 (formally), 12/16, 13, 15, 15/22, c.17

Oldest child : 14/18, 16, 17
Second daughter between 16 and 20,
Only (?) child around 26, at 35

Here I lost count. One thing is certain, the ancestors we had in the Middle Ages disagreed with today's Swedish feminists about whether it was normal or not to marry in early teens and get pregnant quick. Our ancestors thought so, even if they found it irksome especially bearing children, the feminists of today do not, irksome having become "undesirable" to them.* Our ancestors were Catholics, the feminists of today are Lutheran Modernists or at least as often clearly post-Christian (but not quite related to pre-Christian customs).

Hans Georg Lundahl
Nanterre UL
St. Jean-Baptiste de LaSalle
15.V.2017

* Note that previous to Reformation, unlike in Muslim countries, "our daughters" also could get around the irksome stuff by either becoming nuns (which might involve the other irksome stuff called celibacy and chastity, of course), or fidgeting about marriage, or sheer luck, and also - but this might be same as with some Muslims - by agreeing to post-pone consummation. Once Reformation said all should marry, goodbye with those solutions to a large part of Europe!