Monday, May 25, 2020

Jules Verne


Mon grand-père en était un grand fan, il était aussi agnostique. Je suis Chrétien, si je me réserve contre Karl May en certaines choses, davantage contre Jules Verne. Je dirais que son meilleur roman est L'Étonnante Aventure de la mission Barsac, mais qu'il n'a pas complété lui-même. Son fils l'a écrit a bout, fini en 1919. Il a très probablement inspiré des auteurs que j'aime. Par motif de chronologie, je dois renoncer à la théorie que ces lignes par Chesterton seraient inspirés par son contenu:

But we were young; we lived to see God break their bitter charms.
God and the good Republic come riding back in arms:
We have seen the City of Mansoul, even as it rocked, relieved--
Blessed are they who did not see, but being blind, believed.


The Man Who Was Thursday : Dedication to Edmund Clerihew Bentley
by Gilbert Keith Chesterton
https://www.pagebypagebooks.com/Gilbert_K_Chesterton/The_Man_Who_Was_Thursday/Dedication_p1.html


Malheureusement, pour ma théorie, Chesterton publia ceci en 1908, c'est donc possible que Michel Verne se soit inspiré de ce poëme par Chesterton, mais impossible qu'il soit inspiré par le roman complété par Michel Verne.

Par contre, le contenu est très probable comme inspiration pour Tolkien, par exemple en ceci que telle fille veut soulager la détresse de son père devenu incapable de bouger, mais encore davantage dans les mauvais:

  • Mordor est meurtre en Anglo-Saxon, pays-noir en Sindarin : et Blackland est justement anglais pour pays noir, et son principe politique est le meurtre.
  • Le méchant, qui correspond à Sauron, s'appelle William Ferney : comme un petit méchant nommé Bill Ferny chez Tolkien.
  • Il est assisté par neuf conseillers, comme les neuf spectres de l'anneau chez Tolkien.
  • Mordor est autant technocratique que Blackland.


D'autres aspects collent davantage avec Michel Strogoff, ainsi aussi pour certains parties de la Narniade par C. S. Lewis, comme le Cheval et son écuyer. Mais l'Oncle Andrew dans Le Neveu du Magicien est très collé sur William Ferney. Le choix donné par Jadis à Digory ou par Saruman à Gandalf est proche du choix proposé par William Ferney une fois qu'il avait capturé les gens de l'expédition Barsac.

Or, C. S. Lewis et J. R. R. Tolkien diffèrent nettement de Jules Verne, même de Michel Verne, en diagnostiquant que la culture avec technologie moderne ne souffre pas que pour les maladresses héritées d'avant, le pouvoir, l'argent, mais qu'elle contient une malaise de mégalomanie dans la culture des techniciens elle-même. Le technicien Marcel sert William Ferney par aveuglement, par une folie quelque part incompatible avec la méchanceté de William Ferney, une fois révélée à lui, mais Saruman (dont Orthanc a une économie qui nettement rappelle Blackland, comme le Mordor de Sauron) le fait parce que dominer les autres créatures de Dieu, celles qui sont moins fortes que lui, est ce qu'il aime.

Ils avaient vécu la guerre de 14, et savaient que les techniciens qui avaient aidé l'armée de la Prusse de développer le gaz savaient parfaitement ce que le gaz pouvait faire. Jules Verne était encore à loisir de l'ignorer.

Michel Strogoff est bien entendu aussi un des romans que j'aime, même si je ne trouve pas que le portrait de Harry Blount fasse justice à la Genèse* ... mais, il y a encore L'Île mystérieuse ... je viens d'évoquer* comment Jules Verne se fait admirateur acritique de tout progrès réel ou putative, comme les progrès de l'évolutionnisme, des millions d'années, passées ou à venir, on pourrait ajouter qu'on n'est pas au temps des génies, etc, mais en plus il y a illogisme, l'incohérence, du dialogue entre Cyrus Smith est capitaine Nemo.

Celui-ci a fait des choses en 1866, selon Vingt Mille Lieues sous les mers, et Cyrus Smith et les autres sont sur l'île depuis tot en 1865. Et Nemo demande à Cyrus Smith de dire son impression de lui, à partir de ce qu'il a lu dans un livre qu'il n'a pas pu lire ... et Cyrus Smith répond. Ayrcroft a été sur l'autre île encore davantage, et ils n'ont pas rencontré qqn d'autre. Jamais une telle incohérence dans les œuvres de Tolkien ou de C. S. Lewis se pose directement. Ni chez Chesterton.

Il y a des gens qui me demandent si "Karl May est un peu comme Karl Marx?" ou si "C. S. Lewis est un peu comme Lewis Carroll?" - et je commence d'avoir l'impression que Maurras et Mauriac sont la même personne, au moins dans leur monde d'absurdisme. Marx et Marcus font référence à Saint Marc, tandis que May est le mois mai. Et Karl est tout aussi commun que Charles, c'est même le même nom. Lewis est dans les deux cas le même nom, celui de "Saint Lewis of France" ou de "Lewis XIV of France" - c'est l'anglais pour Louis. Par contre, Clive Staples Lewis portait ce nom en tant que nom de famille honnêtement hérité, Charles Lutwidge Hodgson s'en fit en prénom de pseudonyme. Il y a d'autres gens (ou parfois les mêmes) pour qui un fan de Tolkien est un accroc à une herbe qui ne se met pas en état pur dans une pipe, et j'ai envie de demander si un fan de Jules Verne (plus jeune que mon grand-père né en 1900, élevé avant que l'idée du progrès se soit décrédibilisée, si quelqu'un qui est donc encore fan de Jules Verne, le chantre du progrès pourrait être accroc à la coke, mâché ou snorté ...

Même Karl May, suffisamment progressiste pour honorer Benito Juarez, aurait été un meilleur maire de Brest que Jules Verne. Karl May honorait Robert Surcouf dans "Der Kaperkapitän", en la collection de nouvelles "Old Firehand", mais pour Jules Verne, la langue bretonne était vouée à l'extinction, parce que pas langue du progrès ... prince Dakkar, l'identité de capitaine Nemo, aurait inspiré la révolte des cipayes, et il serait capable à se soulager sur son lit de mort par des mots comme "l'histoire a condamné ta cause, mais pas ta personne"? Genre, le combat contre le progrès (toujours identifiables comme tel) serait toujour faux, ceux qui le font par conviction seraient toujours excusables et nobles comme le Jean Chouan de Victor Hugo? Genre, on ne demande pas ce que Dieu va dire, ni comment un pécheur peut in extremis se réconcilier avec le Bon Dieu, on demande juste ce que des gens instruits vont bavarder sur la chose ...

Chez Karl May, un héro n'assiste pas à la mort, même d'un ennemi, sans de rappeler, si ça semble nécessaire, que Dieu punit le péché, et pour le péché mortel sans repentir à la mort, c'est l'enfer éternel, brûlant.

Je n'ai pas à regretter en France d'avoir lu davantage Tolkien et C. S. Lewis que Jules Verne, ou Karl May plus qu'Alexandre Dumas.

Hans Georg Lundahl
Paris
Lundi, novène de Pentecôte,
25.V.2020

* Creation vs. Evolution : What do Harry Blount and Gédéon Spilett have in common?
https://creavsevolu.blogspot.com/2020/05/what-do-harry-blount-and-gedeon-spilett.html

Tuesday, May 19, 2020

Gematria of Apollyon / Apollon


ΑΠΟΛΛΩΝ
ΑΠΟΛΛΟΝOΣ
ΑΠΟΛΛΟΝI
ΑΠΟΛΛΟΝA
ΑΠΟΛΛΟΝ
5400350300108025091200


1080
 400
 350
 300
 250
 200
  91
   5
2666


Same forms of Apollyon give five times Y, give 2000, making it all 4666.

Apollyon is in fact not only a Christian name for a demon, but one of the Pagan names of Apollon.

Hebrew tradition has a tendency to ignore the thousand figure and take only hundreds, decades and units, for instance with years after creation.

In Greek, I did not get 666 from NEPON KAIΣAP. Nor from adding the forms, nor from those of Domitian./HGL

Wednesday, March 11, 2020

Austrian Legal Positivists : Un-Catholic


  • Hans Kelsen, of Jewish upbringing, briefly convert to Catholicism, then apostasised to Augsburg Confession Evangelisch (=Lutheran)
  • Georg Jellinek, also of Jewish upbringing, not strictly Halakhic.
  • Félix Somló - again of Jewish heritage, and in this case finished a suicide.


One can somehow understand why Jews would be legal positivists. There is no direct reason in the natural law for forbidding pork or tissue mixed* from wool and linen ... however, we Catholics consider these bans related to natural law in a special application for the Old Testament. But as they were not Catholics, they did not understand the Torah./HGL

* There is no ban on clothes sewn from two different tissues or on wearing two different pieces of clothing each in one of the tissues, there is a ban on mixing warp in one and weft in other. Or was. It really is a ban on mixing Christian truth with Pagan falsehood, as the heretics do.

Monday, March 9, 2020

Brenda Weltner Considers the Apocalypse Has More Story-Lines than One


A Kingdom of Priests: The Stories of Revelation
by Brenda Weltner (Author)
https://www.amazon.com/dp/B085LTLWVR/ref=sr_1_1?


Through a series of visions given to the apostle John, God has given us a detailed account of what to expect during the time of the end...including specific dates for the 2nd Coming of Christ, the rapture of believers, when the Seals will be broken...and more!


She may be wrong in reading the Millennium in chapter 20 as sth which we are still waiting for, unlike St. Augustine who says the First Resurrection is about souls resurrecting from sin, and the binding of the Devil happened on Calvary, and "the end of the thousand years" is by contrast a parallel or partly even prequel to events in previous chapters.

But she would clearly be right in saying there are more than one vision. Let's just count the times in which St. John is "in spiritu":

Fui in spiritu in dominica die, et audivi post me vocem magnam tamquam tubae,

I was in the spirit on the Lord's day, and heard behind me a great voice, as of a trumpet,
[Apocalypse (Revelation) 1:10]

Et statim fui in spiritu: et ecce sedes posita erat in caelo, et supra sedem sedens.

And immediately I was in the spirit: and behold there was a throne set in heaven, and upon the throne one sitting.
[Apocalypse (Revelation) 4:2]

Et abstulit me in spiritu in desertum. Et vidi mulierem sedentem super bestiam coccineam, plenam nominibus blasphemiae, habentem capita septem, et cornua decem.

And he took me away in spirit into the desert. And I saw a woman sitting upon a scarlet coloured beast, full of names of blasphemy, having seven heads and ten horns.
[Apocalypse (Revelation) 17:3]

"Et sustulit me in spiritu in montem magnum et altum, et ostendit mihi civitatem sanctam Jerusalem descendentem de caelo a Deo,"

And he took me up in spirit to a great and high mountain: and he shewed me the holy city Jerusalem coming down out of heaven from God,
[Apocalypse (Revelation) 21:10]

It may be noted in connection with the second time, 4:2, that 4:1 changes a given from chapter 1.

1:1 The Revelation of Jesus Christ, which God gave unto him, to make known to his servants the things which must shortly come to pass: and signified, sending by his angel to his servant John,

4:1 After these things I looked, and behold a door was opened in heaven, and the first voice which I heard, as it were, of a trumpet speaking with me, said: Come up hither, and I will shew thee the things which must be done hereafter.

So, chapter 1 says it is about things which must shortly come to pass, and Challoner comments on this aspect, most aptly:

... That some things were to come to pass shortly, is evident, by what is said to the Seven Churches, chap. 2 and 3, ...


And yes, in chapter 4, we are told from the outset, we no longer deal with things prophecied to the seven Churches in chapters 1 to 3, but of things which "must be done hereafter".

So, one cannot for instance conclude from Apocalypse 1:1 that Apocalypse 19 was going to happen very soon, since between 1:1 and chapter 19, we have 4:1, changing the perspective from "shortly" to "hereafter".

Other words that can signal the beginning of a vision would be "I saw" or "and I saw" so I searched "et vidi". These verses - not quoting the content - contain either "et vidi" or "vidi" and "et" or "vidi", and are in the Apocalypse:

1:12 and 4:1 and 5:1 and 5:2 and 5:6 and 5:11 and 6:1 and 6:2 and 6:9 and 6:12 and 7:1 and 7:2 and 7:9 and 8:2 and 8:13 and 9:1 and 9:17 and 10:1 and 10:5 and 13:1 and 13:2 and 13:3 and 13:11 and 14:1 and 14:6 and 14:14 and 15:1 and 15:2 and 15:5 and 16:13 and 17:3 and 17:6 and 18:1 and 19:11 and 19:17 and 19:19 and 20:1 and 20:4 and 20:11 and 20:12 and 21:1 and 21:2 and 21:22 and 22:8.

All would perhaps not be beginning a vision, some would perhaps just be introducing a new aspect of an already ongoing vision, but there are 44 overall.

This is in fact a fairly good indication Brenda Weltner is right that the work is a series of visions. Just like parts of Exodus and Leviticus are a series of Mosaic auditions "and God spoke to Moses and said".

I had given her a suggestion for the title, she ignored it, fine, her own title is not bad either. My suggestion refers to the fact that she is way better than the guys who consider "1260 prophetic days" as equal to so many actual years. She makes it clear, it is so many actual days.

Hans Georg Lundahl
Bpi, Georges Pompidou
St. Frances of Rome
9.III.2020

Friday, March 6, 2020

One Chapter Books and Up to Four Chapter Books


Bible Chapters, Facts · One Chapter Books and Up to Four Chapter Books

Should this be part of a Bible reading plan?

It seems, some guys who were in seminar for pastor actually did start out with one of the five shortest books. In Catholic seminars, often the reading plan is structured in advance by the seminar director./HGL

One Chapter Books

I 1 Prophecy of Abdias (Obadiah) I 2 Epistle of St Paul to Philemon I 3 2nd Epistle of St John I 4 3rd Epistle of St John I 5 Epistle of St Jude

5 chapters

Two to Four Chapters

II Prophecy of Aggeus (Haggai) 2 more chapters, 7 chapters

III 1 Prophecy of Joel III 2 Prophecy of Nahum III 3 Prophecy of Habacuc (Habakkuk) III 4 Prophecy of Sophonias (Zephaniah) III 5 2nd Epistle of St Paul to the Thessalonians III 6 Epistle of St Paul to Titus III 7 2nd Epistle of St Peter 21 more chapters, 28 chapters

IV 1 Book of Ruth IV 2 Prophecy of Jonas (Jonah) IV 3 Prophecy of Malachias (Malachi) IV 4 Epistle of St Paul to the Philippians IV 5 Epistle of St Paul to the Colossians IV 6 2nd Epistle of St Paul to Timothy 24 more chapters, 52 chapters.

Thursday, February 13, 2020

On a considéré Chesterton comme Antisémite


En fait, Chesterton ne se qualifiait pas comme tel de sa propre bouche, il prenait plutôt une neutralité bienveillante entre Chrétiens philosémites et Chrétiens antisémites. Il était un philosémite modéré, qui pourtant ne démonisait pas les antisémites - quand il s'agit des Chrétiens.

Dans la Belle Époque, dans les années 20', et en dehors d'Allemagne, même les années 30' le mot "antisémite" ne visait pas forcément à chaque utilisation quelqu'un qui prenait chaque Juif ou quasiment comme complice des Protocoles des Sages de Sion*, et encore moins à chaque fois quelqu'un qui serait capable de casser la vitrine d'une boutique parce que le proprio était Juif.

Ça qualifiait quelqu'un simplement qui était capable de trouver que tel ou tel Juif avait tort ou faisait le tort d'une manière conditionnée par le fait d'être Juif. Ce qu'était le cas avec Chesterton : mais alors il était aussi philosémite, bien capable de trouver qu'un Juif faisait le bien ou disait le vrai d'une manière également conditionnée par le fait de psalmodier en hébreu ou de vénérer des rouleaux de la Torah.

Gilbert Keith Chesterton était un écrivain assez assidu des nouvelles, dont une grande collection dédié au Père Brown, SJ. Je viens de lire ou de relire deux nouvelles en dehors de cette collection. L'assassin modéré et L'homme au renard, dans le même volume. Par le même traducteur.

Certes. Il y a dans l'un un Juif qui est malhonnête. Le Dr. Gregory. Son malhonnêteté consiste en partie en une capacité de harcèlement sexuel et en partie en une capacité plus grand d'exciter des soulèvements que de s'y sacrifier lui-même. Il ne viole pas et il ne commet pas de meurtre. Un homme un peu plus honnête le donne un coup de poing.

Le même homme qui le donne ce coup de poing est aussi un homme qui dit ou accorde plutôt à une patriote excédée par ses propos anticoloniaux qu'il est menteur - mais dit la vérité.

"Est c'est une situation dangereuse qui prévaut dans la presse et l'opinion quand seulement les menteurs disent la vérité."


Hume le qualifie de menteur parce que Mademoiselle Barbara Traill venait de le qualifier de tel. Mais il ajoute qu'il dit la vérité.

Qui sont les vrais méchants?

Dans l'assassin modéré, où se trouve Dr. Gregory, le vrai méchant en tant que personne humaine est le vice-gouverneur, qui n'aime pas le compromis proposé par le gouverneur de Polybie**, mais pour une raison opposée à celle de Dr. Gregory, anticolonial en principe farouche. Le vice-gouverneur aurait voulu se débarrasser du gouverneur pour faire une politique de zéro autonomie. Même au prix d'une guerre.

Le méchant en tant que principe, pas non plus le Judaïsme, c'est la superstition psychiatrique.

"On reproche aux vieilles nourrices de faire peur aux enfants avec leurs histoires de croquemitaines, qui pourtant tournent vite à la blague. Que ne devrait-on dire de ces nouvelles nourrices qui laissent les enfants s'effrayer tous seuls avec ces modernes croquemitaines qu'ils sont censés prendre aux sérieux! Ma chère enfant, il n'y a pas plus à craindre pour votre frère que pour vous. ... Supposons tout de même qu'il reste un peu plus enfant que nous autres. Est-ce si terrible d'être un enfant? ... Être un enfant n'est pas une maladie. Même rester un enfant n'est pas une maladie."


Plus, bien entendu, la propensité des extrémistes à la violence, qu'ils soient de gauche ou de droite.

Il y a un faux suspect, un vieux "curé" anglicane qui s'intéresse à l'Apocalypse. Tout évidemment, dirais-je, il ne s'intéresse pas à la déclencher, mais ce n'est pas ce que pensent les adeptes des hystéries psychiatriques (les croquemitaines modernes).

Dans l'autre histoire, un prêcheur est effectivement un coupable : il s'agit d'un progressiste, d'un évangélique social, qui recommande le seigneur du manoir de faire son maximum pour fermer les tavernes et éliminer l'alcool.

Ni Mr. Meade, l'anglicane apocalyptique, ni David East, le prêcheur abstentionniste, ni le vice-gouverneur, n'étaient des Juifs.

Je suis sûr que Chesterton n'aurait pas voulu se faire publier en traduction allemande dans Der Stürmer, mais, supposé qu'il l'avait voulu, je ne crois pas qu'il aurait été considéré comme suffisamment antisémite dans le sens hitlérien. Il avait un certain respect pour Mussolini***, une tendresse pour Dollfuß, mais il vomissait plutôt Hitler, en tant que politicien.

Hans Georg Lundahl
Bibliothèque Pompidou
St. Étienne de Lyon
13.II.2020

Antiochiae natalis sancti Agabi Prophetae, de quo beatus Lucas in Actibus Apostolicis scribit. ... Lugduni, in Gallia, sancti Stephani, Episcopi et Confessoris.

PS, évidemment, Chesterton ne considérait pas les TdeJ comme extrémistes politiques./HGL

* Même si c'était le cas d'un père Kolbe, OFM. ** Géographiquement apparenté à Syldavie ou a Ruritania. *** Son attitude à propos du Duce variait. Ses propos les plus généreux envers lui étaient dans le livre The Resurrection of Rome, 1930. Bien avant une quelleconque tournure antisémite ou racialiste de celui-ci.

Tuesday, February 11, 2020

Do Not Trust "Saint" Theophan the Recluse on Hagiography


Was Peter the Aleut a Martyr? · Do Not Trust "Saint" Theophan the Recluse on Hagiography

He lied about St. Ephrem the Syrian claiming he had pretended to be a disciple of the heretic Apollinaris in order to sabotage the books in which he had put his "dialectic" against "the Orthodox".

The real Apollinaris was bishop of Laodicaea, as I found out by consulting the wikipedia, he was not put to shame by the embarrassment of not being able to open his books, as Theophan lied, or as by the lie THeophan promoted, but by a Council which very much was able to open his books.

And he did not write openly "against the Orthodox", he wrote against Arians, and so was an apparent ally to all the Orthodox, but a bad one.

It is possible that St. Ephrem (who died before the Council at Constantinople in 381) called the bishop of Laodicaea out, but he did not do so by sneaking to get private access to the books of Apollinaris and sabotage them. Apollinaris would not have needed to confide his books to an old woman, since he lived as a bishop, and St. Ephrem would not have calumnied his own Orthodoxy by claiming before the old woman to be a disciple of a de facto heretic.

But even more : clerical duties held them in different cities. St. Ephrem lived in Edessa, in the Syrian part of what is now Turkey, and the city is now called Şanlıurfa. He was a deacon of Edessa. Apollinaris was bishop of Laodicaea, which is now called Latakia (or rather, the ancient city is some small distance away from the modern one, as with Pompei). By car you drive nearly six hours from Latakia to Şanlıurfa.

"5 h 44 min (453.5 km) via Adana-Şanlıurfa Otoyolu/O-52/E90"

And yes, it is precisely this bishop Apollinaris who was a Christological heretic and got condemned on Constantinople I. It was not a layman - a lay theologian smartass - who concocted the heresy. Proposing St. Ephrem could have walked into the home of the heretic while he was absent is ridiculous.

The story told by Theophan the Recluse is probably made to sanctify the methods of the infamous Okhrana. Because Феофа́н Затво́рник or Theophanes the Recluse lived January 10, 1815 – January 6, 1894 in Imperial Russia. From his cradle in Chernavsk to his grave in Kazan, he lived under the Czarist administration, which in 1881 formed the Okhrana. Only 13 years before his death? Yes. Perhaps after he had told this story which is not true about St. Ephrem? Possible. If so he contributed to the dishonesty of the Okhrana and to the fall of the Czars.

Hans Georg Lundahl
Val d'Europe
Apparition of Our Lady in Lourdes
11.II.2020