Sunday, January 16, 2022

Avez-vous lu Ellen Gould White?


Notamment, The Great Controversy. Je ne sais pas s'il y en ait eu une édition française.

Certains connaissent des Adventistes du Septième Jour comme des grands adeptes de la vie saine, végétarisme, agriculture bio, saines habitudes ... et des gens, somme tout, très gentils. Ceci n'est pas faux, pour la plupart. Je ne sais pas combien en feraient aussi partie (ou pas du tout?) des personnels médicaux qui s'occupent de détruire les libertés de gens, mais à part ça, à peu près, l'image donnée n'est pas fausse.

Mais si Satan est l'ange du mensonge et de l'accusation contre les Chrétiens, il y a un côté fort différent aussi, chez la fondatrice, Ellen Gould White. Démoniaque? Non, elle base ses accusations sur ce qui était à son époque la teneur d'un Protestantisme assez conservateur. On trouve Wylie chez elle, et même Foxe.

On y trouve pas mal de pseudo-empathie - les vocations monastiques caricaturées comme autant de repliques de la mauvaise carrière monastique de Luther, sauf pour la "délivrance" par "la Bible" de ce dernier. N'est pas le saint curé d'Ars ou Padre Pio (avec la capacité de lire les consciences) qui veut.

Mais on y trouve des choses moins sans fondement que directement contredits par tous les fondements qu'il y a.

P. 40 (une édition d'Advent Books d'après Vatican II, l'année manque, un Greg Solie a dessiné la couverture) on trouve :

In the different countries of Europe, men were moved by the Spirit of God to search for the truth as for hid treasures. ... Though they did not see all things clearly, they were enabled to see long-buried truths.


"Dans les pays différents d'Europe, des hommes furent mus par l'Esprit de Dieu de chercher la vérité comme des trésors cachés. ... Tout en ne voyant pas toutes les choses clairement, ils étaient habilités de voir des vérités longtemps enfouillies."

Elle vient juste de contredire Mathieu 28:20 selon lequel verset Jésus promit d'être avec Son Église tous les jours jusqu'à la fin des temps et Mathieu 5:15 selon ce qu'Il n'ait pas allumé la lampe pour la mettre sous un buisson.

Ou p. 50 :

The Christians of that early time had only a partial knowledge of the truth, but they learned to love and obey God's word, and they patiently suffered for its sake.


"Les Chrétiens de ce premier temps n'avaient que connaissance partielle de la vérité, mais ils apprirent d'aimer et d'obéir à la parole de Dieu."

Elle vient de contredire Jean 14:26 où Jésus promit à Ses disciples que l'Esprit Saint allait leur rappeler tout ce qu'Il avait dit.

Et si elle aurait pu parler d'un continuité plus parfaite à travers les Vaudois, contrairement à James Aitken Wylie elle ne le fit pas. Elle prétendait que les Vaudois étaient sabbataires, la référence que les Appendices donne qui est clair est du XVe Siècle, donc assez tard pour eux.

Et pour ceux-ci, elle admet, candidement, aussi contre la lumière non mise sous buisson, si les Vaudois étaient l'Église, que leurs efforts ont peu de place dans les annales terrestres (pour beaucoup de siècles). (Voir page 29.)

Ajoutons, elle met le début de "1260 années" (p. 24) dans le sixième siècle, peut-être en 560 pour aboutir à une fin en 1820, l'année que l'Espagne abolit l'Inquisition, et l'Appendice prétend expliquer le principe selon lequel 1260 jours dans la prophétie devaient correspondre à 1260 années dans la chronologie mondaine, mais elle ne donne aucune référence, ni ça se donne dans les Appendices, qu'une persecution contre hérétiques aurait commencé en 560, encore moins une persécution sanglante. Par contre, elle admet plus tard que l'Inquisition proprement dite commence en treizième siècle. Un peu tard pour une persécution qui doit durer 1260 jusqu'en 1820, non?

Hans Georg Lundahl
Paris
II. Dim. après Épiphanie
16.I.2022

Monday, January 10, 2022

Alain Boureau et la Résurrection chez St. Thomas


Il écrit* les pp. 56 s. (mon emphase) :

La doctrine ancienne de la résurrection universelle qui faisait de la vie éternelle un rassemblement général des êtres humains depuis la création, s'accordait bien avec le principe d'Aristote qui disait que l'individuation se fait par la matière ; Thomas d'Aquin, dans un débat célèbre, en avait conclu, par exemple, que les anges, sans matière, formaient chacun une espèce. Les corps sans matière des élus et des damnés participaient de cette transformation ontologique qui supprimait les différences individuelles au profit de la communauté de l'espèce.


Oupse, Alain!

Avant la résurrection, les âmes élus ou damnés n'ont pas retrouvé leurs corps, sauf certains exceptions parmi les élus, notamment la Bienheureuse Vierge. Et après, les corps ne sont pas sans matière.

En plus, individuation ne veut pas dire "différences individuelles" mais le fait de ne pas être le même. Et en plus, elle est le début de ce fait, et le fait persiste chez les âmes séparés qui entre mort et résurrection se trouvent sans corps.

Mais notons surtout que les corps ne sont pas sans matière :

QUESTION 79 — L’ÉTAT DES RESSUSCITÉS ET D’ABORD LEUR IDENTITÉ
ARTICLE 3 — Les cendres reprendront-elles, dans le corps humain ressuscité la place qu’elles y occupaient ?
http://docteurangelique.free.fr/bibliotheque/sommes/7supplementreginald.htm#_Toc426117759


Quand on parle d’identité, il faut distinguer la question de nécessité et celle de convenance. Quant à la première, à ce qu’exige l’identité, il faut considérer dans le corps humain deux espèces de parties : les unes sont homogènes ou de même nature, par exemple, des parties de chair ou des parties d’os ; les autres sont hétérogène ou de nature différente, par exemple, de la chair et de l’os. Si une partie en remplace une autre de même espèce, le changement est purement local, et ne constitue pas une différence spécifique dans un tout homogène et n’empêche donc pas l’identité de ce tout. Il en est ainsi dans l’exemple cité par le Maître des Sentences une statue refaite avec les mêmes éléments n’est plus la même quant à la forme ; mais elle est la même quant à la matière qui lui donne d’être une substance déterminée ; et c’est par sa matière qu’elle est homogène, et non par sa forme artificielle.

Si la matière d’une partie en refait une autre d’espèce différente, elle ne change plus seulement de place, mais d’espèce : elle n’est plus la même, à condition toutefois que toute la matière de la première, ou tout ce qui, en elle, appartenait vraiment à la nature humaine, passe dans la seconde. Or, si les parties ne sont plus les mêmes, les parties essentielles, bien entendu, le tout, lui aussi, n’est plus le même ; il en va autrement, s’il s’agit de parties accidentelles, comme les cheveu et les ongles, auxquels saint Augustin semble faire allusion. - On voit par là à quelles conditions un tout peut rester le même, quand ses éléments matériels changent de place.

La question de convenance rend plus probable le retour des mêmes parties matérielles à la place qu’elles occupaient, au moins quant aux parties essentielles et organiques ; quoiqu’il puisse en être autrement pour les parties accidentelles, comme les cheveux et les ongles.


QUESTION 83 — LA SUBTILITÉ DU CORPS DES ÉLUS
ARTICLE 5 — La subtilité du corps glorieux l’affranchit-elle de la nécessité d’être dans un lieu semblable à lui-même ?
http://docteurangelique.free.fr/bibliotheque/sommes/7supplementreginald.htm#_Toc426117781


Un corps n’est en rapport avec le lieu que par les dimensions qui lui sont propres et qui sont comme épousées par le corps dans lequel il est localisé. Pour qu’un corps pût être dans un lieu plus petit que lui-même, il faudrait donc que sa quantité devînt plus petite. On ne peut concevoir cette diminution que de deux manières. 1 La matière reste la même, mais sa quantité varie. Certains l’ont admis et font dépendre cette variation, en plus ou en moins, de la volonté de l’âme qui commande à son gré au corps glorieux. C’est impossible. En effet, aucun mouvement ne peut porter sur les éléments intrinsèques d’un être, sans "une passion ou modification qui affecte sa substance même". C’est pourquoi les corps célestes, qui sont incorruptibles, ne sont soumis qu’au mouvement local, extérieur à eux-mêmes. Un changement de quantité serait donc en contradiction avec l’im passibilité et l’incorruptibilité du corps glorieux. En outre, ce corps aurait donc une densité variable, puisque sa matière resterait la même avec un volume différent, ce qui est également inadmissible. - 20 La quantité du corps glorieux pourrait diminuer par une nouvelle disposition de ses parties qui rentreraient les unes dans les autres et pourraient se réduire à une quantité infinitésimale. Ceux qui admettent la coexistence dans le même lieu d’un corps glorieux et d’un corps ordinaire, l’attribuant à la subtilité, ad mettent également ce phénomène de compénétration, qui peut aller si loin, prétendent-ils, qu’un corps glorieux serait capable de passer tout entier par le pore le plus étroit d’un autre corps. C’est ainsi qu’ils expliquent la naissance du Christ et son apparition à ses disciples. Cette opinion est inadmissible. D’abord, la subtilité ne permet pas à un corps glorieux d’occuper le même lieu qu’un corps ordinaire, ni surtout qu’un autre corps glorieux, comme beaucoup le disent. De plus, pareille hypothèse est contraire à la condition normale du corps humain, qui exige que chacune de ses parties ait sa place déterminée et que toutes soient juxtaposées les unes aux autres. Un miracle même ne saurait donc la réaliser. Il faut donc conclure que le corps glorieux occupera toujours un lieu égal à lui-même.


Donc, oui, les corps auront de la matière (et ceux de Notre Seigneur et de Notre Dame au Ciel ont de la matière), et ils auront de l'espace (ceux de Notre Seigneur et de Notre Dame l'ont déjà) et cet espace sera de la même taille que le corps.

Il convient aux médiévistes d'être un peu mieux en scholastique que ça!

Hans Georg Lundahl
Paris
St. Nicanor de Chypres**
10.I.2022

* La Religion de l’État. La construction de la République étatique dans le discours théologique de l’Occident médiéval (1250-1350), Paris, Les Belles-Lettres, 2006, 351 p. ** In Cypro beati Nicanoris, qui fuit unus de septem primis Diaconis; atque, gratia fidei et virtute admirandus, gloriosissime coronatus est.

Friday, January 7, 2022

Bar Kokhba ou Hadrien?


Lequel entre les deux est le plus antichrist?

Bar Kokhba était certes un faux Christ. Mais c'est Hadrien qui commit le sacrilège de mettre des temples païens sur les places saintes de Jérusalem, notamment sur le Calvaire.

B  66  060  06 H  72  070  02
A  65  120  11 A  65  130  7
R  82  200  13 D  68  190  15
K  75  270  18 R  82  270  17
O  79  340  27 I  73  340  20
K  75  410  32 A  65  400  25
H  72  480  34 N  78  470  33
B  66  540  40 V  86  550  39
A  65  600  45 M  77  620  46
45 - 16 = 29*
645 + 32 = 677*


Le dossier en L'Histoire (un numéro de 2001) donne le conspectus du résultat que les Juifs après étaient quasi absent de Judée et minoritaires en Galilée.

La majorité non-juive était partagée entre ... Chrétiens et Païens.

Est-ce que cette population, ancestrale aux Palestiniens Chrétiens, était donc une population non-hébraïque? Déjà, Aqiba était intéressé d'une polémique contre les Chrétiens, ce qui donne l'impression qu'il les regardait comme des "minim" (sectaires) et non pas des "goïm" (ethniques).

Il faut noter, en plus, quand Hadrien interdit la circoncision, il y a un changement de coutume parmi les Chrétiens. Jusqu'alors, les évêques de Jérusalem étaient tous pris parmis les circoncis. Après, non.

Or, la circoncision est, pour un Chrétien, pas loisible après baptême et toujours à omettre totalement en absence d'ancêtres judaïques. Donc, on peut compter que, jusqu'alors, les évêques de Jérusalem étaient tous convertis du Judaïsme ou de familles chrétiennes qui judaïsaient avant le baptême des enfants. En d'autres mots, le diocèse aussi devrait avoir une forte connotation hébraïque, et donc, même après le soulèvement de Bar Kokhba, la majorité a pu rester hébraïque, sinon de confession judaïque.

Parmi les Chrétiens qui affluèrent en Terre Sainte après ceci, d'ailleurs, on peut penser que beaucoup étaient d'origine juive, comme la quasi totalité de ceux qui étaient là avant.

À partir de Constantin, ce ne sont pas juste des Païens qui deviennent Chrétiens, ce sont des Juifs aussi (dont partie va apostasier au Judaïsme au temps de l'invasion de Chosroës), donc, les origines des Palestiniens Chrétiens sont en majorité hébraïques. D'ailleurs, il vont parler un dialect de l'araméen jusqu'à la Contrecroisade, temps de Saladin et de Baibars.

Hans Georg Lundahl
Paris
Retour de l'Enfant Jésus
d'Égypte
7.I.2022

L'Histoire : Histoire et légendes du Midi, mensuel N°255 daté juin 2001

* BARKOKHBA = 645, BARCOCHBA = 629, BAR KOKHBA = 677

Wednesday, January 5, 2022

Le premier or revisité


Vieil article:

Φιλολoγικά/Philologica : Le premier or, chronologie des pages 42-43 récalibré
https://filolohika.blogspot.com/2017/02/le-premier-or-chronologie-des-pages-42.html


Table de récalibration : Tables de carbone 14 sur les bases révisées (I - VI)

I 2000 - 2500 av. J.-Chr. Chalcolithique ou Chalcolithique récent.

1678 av. J.Chr.
0,894653 pcm/100, donc daté comme 2598 av. J.Chr.
1655 av. J.Chr.
0,914498 pcm/100, donc daté comme 2395 av. J.Chr.
1610 av. J.Chr.
0,952011 pcm/100, donc daté comme 2020 av. J.Chr.


1704 av. J.-Chr. ou 1525 av. J.-C. devenu 1610 av. J.Chr. pour "2000 av. J.Chr." (94 années plus tard à 85 années plus tôt)
[La "table de Fibonacci" pose donc l'année carbonique "-2000" 94 trop tôt et la "nouvelle table" la pose 85 trop tard, par rapport à mes tables sur bases revisées.]

1972 av. J.-Chr. ou 1704 av. J.-C. devenu entre 1678 et 1655 av. J.Chr. pour "2500 av. J.Chr." (305 à 37 années plus tard)
[La "table de Fibonacci" pose donc l'année carbonique "-2500" 305 années trop tôt, et la "nouvelle table" la pose 37 années trop tôt, par rapport à mes tables sur bases revisées.]

Thessalien ancien, Vučedol en Yougoslavie et Roumanie occidentale, Kostolac aussi en Yougoslavie, comme au bassin des Carpates pour les deux, Karanovo VII, Bulgarie orientale a son Ezero B, Roumanie sud-orientale Glina et Cernavoda II, en Allemagne et Bassin parisien le Campaniforme, ainsi qu'en Midi de la France, en Allemagne aussi Céramique Cordée et en Bassin parisien aussi Gord.

II 2500 - 3000 av. J.-Chr. Néolithique récent ou Chalcolithique moyen.

1756 av. J.Chr.
0,864346 pcm/100, donc daté comme 2956 av. J.Chr.
1678 av. J.Chr.
0,894653 pcm/100, donc daté comme 2598 av. J.Chr.
1655 av. J.Chr.
0,914498 pcm/100, donc daté comme 2395 av. J.Chr.


1972 av. J.-Chr. ou 1704 av. J.-C. devenu entre 1678 et 1655 av. J.Chr. pour "2500 av. J.Chr." (305 à 37 années plus tard)
2152 av. J.-Chr. ou entre 1883 av. J.-C. et 1794 av. J.-C. devenu 1756 av. J.Chr. pour "3000 av. J. Chr." (396 à 82.5 années plus tard)

En Thessalie Rakhmani B, en Yougoslavie Baden, En Roumanie occidentale Cotofeni, Karanovo VII, en Bulgarie orientale Ezero A, en Roumanie sud-orientale Cernavoda III et I, le Bassin des Carpates se partage entre Baden et Boleraz. Allemagne Wartberg, Bassin parisien Seine-Oise-Marne, Midi de la France Fontbouisse et Ferrières.

III 3000 - 3500 av. J.-Chr. Néolithique moyen ou Chalcolithique ancien.

1935 av. J.Chr.
0,8273 pcm/100, donc daté comme 3485 av. J.Chr.
1756 av. J.Chr.
0,864346 pcm/100, donc daté comme 2956 av. J.Chr.


2152 av. J.-Chr. ou entre 1883 av. J.-C. et 1794 av. J.-C. devenu 1756 av. J.Chr. pour "3000 av. J. Chr." (396 à 82.5 années plus tard)
Entre 2017 av. J.-C. et 1928 av. J.-C. devenu 1935 av. J.Chr. pour "3500 av. J. Chr." (? à 37.5 années plus tard)

En Thessalie, Rakhmani A, en Yougoslavie, Vinča D, en Roumanie occidentale Salcuta, Karanovo VI, en Bulgarie orientale Gumelnitsa, comme en Roumanie sud-orientale où il prend la relève de Boian tardif, au Bassin des Carpates Bodrogkeresztúr et Tiszapolgár, en Allemagne et au Bassin parisien Michelsberg succède, respectivement, Poströssen et Menneville, le Midi de France a le Chasséen.

Noté : "Vers 3400 carboniques" (sic : 3500!) ou 1928 réelles, Abraham se trouve à En Guédi. Ceci est la base de la récalculation entre la table de Fibonacci et la nouvelle table. C'est réjouissant que le temps d'Abraham soit celui d'une culture appelée Michelberg, non? Car Michelsberg veut dire la même chose que Mont St Michel, même si c'est une autre localité.

IV 3500 - 4000 av. J.-Chr. Néolithique ancien (selon les Français) ou récent (selon les Européens).

2019 av. J.Chr.
0,778962 pcm/100, donc daté comme 4069 av. J.Chr.
1935 av. J.Chr.
0,8273 pcm/100, donc daté comme 3485 av. J.Chr.


Entre 2017 av. J.-C. et 1928 av. J.-C. devenu 1935 av. J.Chr. pour "3500 av. J. Chr." (? à 37.5 années plus tard)
Entre 2330 av. J.-Chr. et 2420 av. J.-Chr. ou entre 2196 av. J.-C. et 2152 av. J.-C. devenu 2019 av. J.Chr. pour "4000 av. J. Chr." (356 à 155 années plus tard)

En Thessalie Dimini classique et Dimini-Otzaki, en Yougoslavie Vinča C et Vinča B2, en Roumanie occidentale, Vădastra II, Karanovo V, en Bulgarie Maritsa, en Roumanie sud-orientale Boian tardif vers la fin, et Boian-Vidra au début, au Bassin des Carpates Tisza, en Allemagne Rössen avec Grossgartach et Hinkelstein, en Bassin parisien Rössen tardif, Cergy et Villen.-St-Germ. Et au Midi, le Protochasséen.

V 4000 - 5000 av. J.-Chr. Néolithique ancien selon les Français, mais moyen selon les Européens.

2153 av. J.Chr.
0,706677 pcm/100, donc daté comme 5003 av. J.Chr.
2019 av. J.Chr.
0,778962 pcm/100, donc daté comme 4069 av. J.Chr.


Entre 2330 av. J.-Chr. et 2420 av. J.-Chr. ou entre 2196 av. J.-C. et 2152 av. J.-C. devenu 2019 av. J.Chr. pour "4000 av. J. Chr." (356 à 155 années plus tard)
2510 av. J.-Chr / 2375 av. J.-C. devenu 2153 av. J.Chr. pour "5000 av. J. Chr." (357 à 222 années plus tard)

En Thessalie Dimini-Arapi et Dimini-Tsangli, en Yougoslavie Vinča B1 et A, en Roumanie occidentale, Vădastra I, Karanovo IV et III, en Bulgarie orientale Kalajnovec et Veselinovo, en Roumanie sud-orientale Boian-Vidra, Boian-Bolintenanu et Cernica, au bassin des Carpates Tiszadob et Alföld, en Allemagne Céramique linéaire et vers la fin au Bassin parisien Rubané récent, tandis que le Midi connut l'Epicardial.

VI 5000 - 6000 av. J.-Chr. Néolithique ancien, les Français étant d'accord avec les Européens.

2287 av. J.Chr.
0,63387 pcm/100, donc daté comme 6037 av. J.Chr.
2153 av. J.Chr.
0,706677 pcm/100, donc daté comme 5003 av. J.Chr.


2510 av. J.-Chr / 2375 av. J.-C. devenu 2153 av. J.Chr. pour "5000 av. J. Chr." (357 à 222 années plus tard)
Entre 2554 av. J.-C. et 2510 av. J.-C. devenu 2287 av. J.Chr. pour "6000 av. J. Chr." (? à 245 années plus tard)

En Thessalie Sesklo et avant le Protosesklo, en Yougoslavie Starčevo et Anzabegovo, en Roumanie orientale Circea, Karanovo II et I, en Bulgarie orientale également Karanovo, en Roumanie sud-orientale Dudesti et Cris, au Bassin des Carpates Proto-linéaire et Körös, en Allemagne peut-être déjà Céramique linéaire, au Bassin parisien, si j'ai bien lu la table, encore rien, et au Midi le Cardial.

La "table de Fibonacci" était un des premiers essais, la "nouvelle table" un peu plus récent. Et celle-ci est plus proche de Tables de carbone 14 sur les bases révisées (I - VI) ... en guise de conclusion./HGL

Thursday, December 30, 2021

Swedes and Finns, Czechs and Hungarians


I saw a quora question, while the access to the site was blocked, I got the question and first line of the response in the mail.

Now, Czechs and Hungarians can't understand each other if they speak slowly. Czechs and Poles perhaps can, but Czechs and Hungarians can't. There is a reason why Czechs and Poles are counted as Slavs in linguistic and Hungarians as Fenno-Ugrians.

Similarily, Swedes and Finns can't understand each other if they speak slow, they often can understand each other if the Finn speaks Swedish, but that's a different question. Swedes and Danes and Norwegians have some ability to understand each other, all being Nordic languages and Finnish being Fenno-Ugrian.

Can Finns and Hungarians understand each other? No. While both are Fenno-Ugrian, it's like saying Czech and Swedish are both Indo-European. A Hungarian immigration heritage comrade in the military service and a comrade whose girlfriend (now wife, I hope - perhaps already wife?) was Finnish spent hours trying to search words resembling each other in Finnish and Hungarian, and they did find some, but that doesn't mean they can understand each other when they speak slowly.

Finns and Estonians can understand each other about as well as Swedes and Danes. I've been told. Finns and Lapps are more like Swedes and Germans. Finns and Hungarians, if I am not to use the parallel Swedes and Czechs, it's at least a bit like Lithuanians and Czechs or Gaels and Romanians (Balto-Slavic and Italo-Celtic seem more credible to me than Indo-European original unities).

How many languages have the word meaning bear that is "ursus" in Latin and "arktos" in Greek? I try Pokorny. I fail to find it, since Pokorny was before the "h2-" notation of certain PIE words (and PIE, Proto-Indo-European, has changed vastly since 1868, probably more than any other language, except possibly Dyirbal.

But wiktionary gives a help.

h₂ŕ̥tḱos leads to:

1) Albanian ar, newer ari, arushë
2) Hittite ḫar-tág-ga-aš
3) Armenian (both old and new) արջ (arǰ)
4) Lithuanian irštvà (“bear's den” and not "bear" which is lokys)
5) Welsh arth, Breton arzh, Old Irish art, now replaced by "bear"
6) Greek ἄρκτος
7) Sanskrit ṛ́kṣa, Classic Persian xirs with Avestan arṣ̌a, Kamkata-viri and Ashkun , Tregami voć
8) Finnish karhu, Estonian karu, with this Indo-European word as only one possibility of two.
9) Latin ursus. With urso, oso, ours, orso ... depending on daughter language.

I think this is the PIE word I have seen most spread between families after the numerals 2 to 10 + 100! All the IE families have 2 to 10 (Greek doesn't have the usual one for "one"), and by contrast, Germanic doesn't have this word for bear, that's a bit like "one" lacking in Greek (though one could say it's not completely lacking, since oιoς is "one" on a dice - but the cognate would be normally oιvoς and that means "wine").

Note, since "8 Finnish" is not IE, it's just 8 families overall, 1 to 7 + 9. I typically see 3 to 5 for a word, so far. This is one reason to maintain the possibility of rather areal features than a common proto-language.

Coming from the same region doesn't mean speaking the same language.

Speaking nearly the same language, it's not just about speaking slowly. I am a Swede, and lived next door to Denmark, and I consider my three stages with Danish were:

1) understanding short phrases ("mang' tak", "ti' kroner" ...)
2) understanding Danish in writing
3) trying to speak Danish and being heard as if speaking Swedish, and sometimes having to tell Danes to speak slower, sometimes being told so myself
4) getting usefully good at speaking Danish
5) relapsing from 4 to somewhere 2 or 3, since losing the contact.

And the better you understand each other, spontaneously or after learning the other language and seeing it already has cognates, the better suited you are to take loans from it as if they were cognates. I just saw "main page" of Danish wiki. It is "forside" in Danish. I would borrow this as "försida" if "hufvudsida" (what it means in internet terms) and "framsida" (what it means in other terms) didn't already exist. Between "nedlåtande" and "nedladende" one may have been borrowed from the other, I don't think any is arguing it was there in Old Norse - a historic language which is parent to Danish, Swedish, Norse, Icelandic and fairly close to modern Icelandic. Proto-Indo-European is a reconstructed language supposed to be parent to Germanic*, Latin, Greek, Avestic and Sanscrit as well as Old Irish.**

Hans Georg Lundahl
Paris
St. Sabinus and Companions***
30.XII.2021

Spoleti item natalis sanctorum Martyrum Sabini, Assisiensis Episcopi, atque Exsuperantii et Marcelli Diaconorum, ac Venustiani Praesidis cum uxore et filiis, sub Maximiano Imperatore. Ex ipsis Marcellus et Exsuperantius, primum equuleo suspensi, deinde fustibus graviter mactati, postremnm, abrasi ungulis et laterum exustione assati, martyrium compleverunt; Venustianus autem non multo post, simul cum uxore et filiis, est gladio necatus; sanctus vero Sabinus, post detruncationem manuum et diutinam carceris macerationem, ad mortem usque caesus est. Horum martyrium, licet diverso exstiterit tempore, una tamen die recolitur.

* Germanic itself supposed and probable parent to Gothic, Anglo-Saxon, Old Saxon, Old High German and Old Norse. ** And a few more. *** One of them arguably patron saint of the family of a well beloved French children's book writer : Antoine de Saint-Exupéry.

Thursday, December 23, 2021

A Welsh Coal Mine and Three Parisian Priests


In the 19th C. there were a lot of philosophers around in Europe. Herbert and Charles in England, Arthur and Friedrich in Germany and a few more. How did they behave? They disagreed with each other, and they tried to state their disagreements very pointedly and perhaps I'm myself an heir to their pointedness at times. But this did not stop the disciples of each to make rhetorical interpreations of their masters, taking their actual words as understatements and psychologically examining what they would have thought if considering this further thing.

If they had lived 300 years earlier, they would have used the Bible for disagreement. They were back then named Martin, Huldrich, Martin, Thomas, John, John and John. Thanks to them, some people who grew up in the area where their disagreements prevailed came to conclude the Bible has no intelligible content, since there are thousands of irreconcilable ways of interpreting it, and each goes about with great attention and has no notion he's contradicting it.

Now, back to the 19th C. Everyone knows, it went on to World War I. And in a novel by Ken Follett, 1914, a few months before Sarajevo shooting, there is an explosion and a fire in a mine in Wales. There is a type of trees and ferns from before the Flood, they were covered by lots of sediment during it 4978 years ago, and the remains of them are labelled Cambrian, because they make so much coal in Wales, and Cambria is Latin for Cymru, which is Welsh for Wales. Now, the coals are not alone, tidy, in the coal mines, there is methane, there is coal dust, and when something goes wrong in a coal mine it can go very wrong.

It can go so wrong, and it is so unpleasant even when all goes right, that free and innocent citizens earlier on were not supposed to do the work, it was reserved for slaves or offenders condemned to slavery.

In Ken Follett's novel, five men die, fifty men are grieveously injored. And King George V hearing of it goes to visit the families who lost a miner. One Ethel Williams, arguably his fiction, had suggested it to the king. And she looks on and says "I never thought I'd see a King knock on a miner's door."

Well - there was another King who did that before George V. Not the least one. He could consider Jupiter or Sirius as small pebbles. He came down to the hut of miners condemned to slavery. Indeed, he went down into the mine too. We celebrate this for the 2021st anniversary in two days, if the world still stands. Before He went back up, He had not just given five gold sovereigns to grieving, He had given five wounds to save miners from the fire. And before He left, He had left us with twelve good and true men, and told them to keep to His teaching.

St. Thomas Aquinas, Bishop Stephen II Tempier of the the Diocese of Paris (it became an archdiocese centuries later) and Duns Scotus were among the heirs of the twelve. Each had made a sacrifice to pefectly serve the One King and to get the attention they didn't spend on worshipping Him on what the miners needed to be safe.

It is inconceivable that they quarrelled like 19th C. philosophers, about as inconceivable as that they should have behaved like the Coal company that negelcted the safety in the 1914 mine explosion, which I think Ken Follett did not make up.

So, while St. Thomas and bishop Tempier disagreed on how and why angels are different persons rather than one, and Scotus agreed with the bishop after he had spoken, they did certainly not make the kind of war on each other that Reformers, 19th C. philosophers, 19th and 20th CC. nationalists would do later on.

St. Thomas spoke up and said, since angels are incorporeal, they differ by being different as ideas, they have different species. It could not be otherwise, and he gave as a parallel, while white objects of matter can be different from each other because of the matter (and for that matter they can so by other qualities than whiteness), the whiteness itself if just one. I think some fashion designers would have rushed to correct him on that one very quickly, if Paris had already had its haute coûture. "Ah no, crêpe de Chine and cray white and snow white are very different!" they would say.

Bishop Tempier was concerned that this idea of incorporeal creatures needing different species of ideas to be different might be considered as a limit on the Omnipotence of God (which St. Thomas was certainly not trying to limit!) and so condemned the idea that God couldn't create different angels unless by making them different species. In addition, he might have been concerned also not to contradict City of God, where St. Ausgustine says that angels and demons were created the same kind. For Thomas, one could say, St. Augustine mainly wanted to deny angels and demons being exactly two kinds, different by moral alignment. For Tempier's conviction, and Scotus' statement, one could say that St. Augustine had in fact said "one kind".

Whatever is to be said for either part, there is nothing to be said for the idea that Bishop Tempier acted with St. Thomas as van Helsing with Dracula, waiting till he had gone to bed and then using a stake through his heart. Very much on the contrary. He carefully walked up to St. Thomas mortal (or written) remains, measured their exact position, and considered that St. Thomas, both by corpulence and by already-having-diedness was not likely to move one inch further up to Doomsday. Then he measured the exact distance of one inch more as outside the fence. Putting St. Thomas safely inside it for eternity. And then a few years later a young Father John (a Franciscan, not a Dominican) set himself very safely in the exact middle of Bishop Tempier's fence and stated God is making angels different by giving them a different thisness. The fence is still there. The 219 condemnations were never retracted. 48 years later, Bishop Stephen III Bourret stated sth like "if Thomas Aquinas wrote something which happened to fall under the condemnation of my predecessor, this ban is now lifted as to the works and sentences of Thomas Aquinas" and after that Pope John XXII canonised him, not just for perfect apostolicity of his doctrine, but also for a life in innocence and for miracles worked after he died. Things God worked on his behalf, like the handkerchiefs touching St. Paul's clothes, or the touch of the Holy Prophet Elisaeus' corpse.

Hans Georg Lundahl
Paris
two days before Christmas
23.XII.2021

Tuesday, December 21, 2021

Byzantine Emperors from Constantine to Alexios V Doukas : Lifespans


Constantine I 65 Constantine II 24 Constantius II 44 Julian the Apostate 31/32 Jovian 33 Valentinian I 54 Valens 49 Theodosius I 48

Arcadius 31 Theodosius II 49 Marcian 65 Leo I 73 Leo II 7 Zeno 65 (both before and after the next one) Basiliscus ? Anastasius I Dicorus 87 Justin I 77 Justinian I 83 Justin II ?

Tiberius II Constantine 62 Maurice 63 Phocas 62/63 Heraclius 65 Heraclius Constantine III 29 Heraklonas 15/16 Constans II 37 Constantine IV 35 Justinian II 42 Tiberius III ? Philippikos Bardanes ? Anastasios II ? Theodosius III ? Leo III the Isaurian 55/56 Constantine V 57 Leo IV the Khazar 30 Constantine VI 33 Irene of Athens 51

Nikephoros I 60/61 Staurakios 18/20 Michael I Rangabe 73 Leo V the Armenian 45 Michael II 59 Theophilos 30 Michael III 27 Basil I 75 Leo VI the Wise 45 Alexander Porphyrogenitus 42 Constantine VII Porphyrogenitus 54 Romanos II Porphyrogenitus 27 Nikephoros II Phokas 57 John I Tzimiskes 50 Basil II Porphyrogenitus Boulgaroktonos 65/66

Constantine VIII Porphyrogenitus 67/68 Romanos III Argyros 65/66 Michael IV the Paphlagonian 30/31 Michael V Kalaphates 26/27 Zoë Porphyrogenita 72 Theodora Porphyrogenita 75/76 Constantine IX Monomachos 50/55 Michael VI Bringas ?

Isaac I Komnenos 53 Constantine X Doukas 61 Romanos IV Diogenes 42 Michael VII Doukas 40 Nikephoros III Botaneiates 78/79 Alexios I Komnenos 61/62 John II Komnenos 55 Manuel I Komnenos 61 Alexios II Komnenos 13/14 (On 2 March 1180, at the age of eleven, he was married to Agnes of France aged 10, daughter of King Louis VII of France. She was thereafter known as Anna,[3]: 64  and after Alexios' murder three years later, Anna would be remarried to the person responsible, Andronikos, then aged 65.) Andronikos I Komnenos 66/67 Isaac II Angelos 47 Alexios III Angelos 58 Alexios IV Angelos 21 Alexios V Doukas 63/64.

07
07
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14 16 20 21 24 27 27 27 29 30 30 31 31 32 33 33 35 37 40 42 42 42 44 45 45 47 48 49 49 50 51 53 54
13 15 18 21 24 26 27 27 29 30 30 30 31 31 33 33 35 37 40 42 42 42 44 45 45 47 48 49 49 50 50 51 53
02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34

54 55 55 56 57 57 58 59 61 61 61 62 62 63 63 64 65 65 65 65 66 66 67 68 72 73 73 75 76 77 79 83 87
54 54 55 55 57 57 58 59 60 61 61 61 62 62 63 63 65 65 65 65 65 65 66 67 72 73 73 75 75 77 78 83 87
35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67

34 - 50 - 51 - 67
33 - 33 - 33 - 33
01 - 17 - 18 - 34

Very comparable to "Frankish"* royalties : the median (34th value from 67) is 54 or 53 according to low or high counts, and the higher quartile 63 or 64 to 65 years is like non-royals./HGL

* Louis XVI of France, former West Francia, Marie Antoinette from Austria, former part of East Francia, and from Lotharingia, former Mid Francia.