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Monday, August 10, 2026

C'est quoi "Marran Nordique" ?


En suédois on ne dirais jamais "nordisk marran" on dirait "judisk Christen" ou "christen Jude" en présumant que la personne soit aussi de la Suède ou de la Scandinavie.

Mais, pourquoi ce terme ? Parce qu'en français on ne dit justement pas "Juif chrétien" ou "Chrétien juif" à part le cas spécifique de Jews for Jesus ou Messianic Jews.

Donc, le terme est calqué sur le terme "Marran" (tout court) pour désigner une tradition familiale stablement intégrée dans le Christianisme et d'origine souvent lointaine juive.

Reste à dire en quoi les Marrans nordiques, comme je les appelle, diffèrent des Marrans.

Tout d'abord, racialement, linguistiquement. Ils parlent une langue nordique et sont de la partie judaïque des ancêtres typiquement ashkénazes. Pas tellement les langues latines, pas tellement les origines sépharades.

Ensuite, la religion typique, Luthéranisme ou "frikyrkor"* (tout entre Luthérien dévot mais pas liturgique en Svenska Missionsförbundet et Pentécotiste, à travers les Méthodistes et les Salvationnistes). Les convertis du Judaïsme ont un obstacle de moins de s'intégrer dedans que dans le Catholicisme. Ou deux.

Pour un Luthérien, il n'y a pas de langue sacrée dans le quottidien** et donc pas de vrai rival à l'hébreu dans sa vie religieuse. Et en plus, l'hébreu est obligatoirement étudié en tant que langue biblique (langue du texte d'origine), à même titre que le grec et à l'exclusion du latin.

Mais depuis quelque temps, au moins les Lumières, les Luthéranismes et Anglicanismes ont en plus eu une perte de l'idée que l'Église ait remplacé l'ethnicité juive comme lieu formel de "peuple de Dieu" ...*** Je choisis mes mots. Je ne dis pas que les Goïm ait remplacé les Juifs ethniques en tant que peuple de Dieu, je dis que le clergé catholique a remplacé le clergé cohanique, le Sacrifice de la Messe les sacrifices du Temple, et que l'ethnicité par contre a été élargie en d'abord Juifs et Samaritains (dont les descendants sont les Palestiniens), mais ensuite les Goïm aussi. Cette idée manque par contre du Protestantisme d'après les Lumières, d'où pas mal de Marrans nordiques qui imaginent que leur Judaïté les fasse encore partie d'un "peuple de Dieu" autre que le peuple chrétien.

Et parce que les Juifs ont, historiquement, été davantage intégrés dans la communauté luthérienne, ou moins, selon les points de vue°, et aussi parce que les conversions du Judaïsme ont été volontaires (davantage qu'en Espagne 1492) on n'a pas soupçonné du crypto-judaïsme. Un homme d'origine judaïque que se dit Chrétien est cru sur parole.

Dernièrement, il y a une mode de judaïser, comme il y a une mode de paganiser. Je ne ressens aucun besoin de me faire circoncire à cause des origines judaïques, ni de pratiquer les halakhot selon la lettre°°, comme à cause des origines ethniques, côté Beowulf, je ne ressens aucun besoin de faire un "blot" (sacrifice païen) ou de chanter à Odin ou porter un marteau de Thor. Mais la chose est, ceux qui ressentent des tels besoins, ils n'ont aucun problème, ni légal, ni social, de le faire. D'où le fait que ceux qui se reclament Chrétiens ont des très fortes raisons d'être crus sur parole.

Ethniquement, suis-je plutôt Suédois ou Marran nordique ? Je ne sais pas. Et je n'ai pas tellement besoin de savoir. J'ai présumé que ma mère était 1/8 et moi 1/16 hébraïques. J'ai pu me tromper.

Mais culturellement, je suis Enfant de troisième culture°°° entre mes origines, l'Autriche et l'Allemagne, avec influences de la Romanie et des États-Unis. Et d'Angle-Terre. Et j'ai cherché mon équilibre dans un Catholicisme de France et d'Irlande. Monseigneur Lefebvre ayant eu Éamonn DeValera comme serveur de Messe, j'ai rien à redire.~ Probablement en plus avant le Concile. Donc irréprochable du point de vue catholique.

Hans Georg Lundahl
Paris
St. Laurent~~
10.VIII.2026

Romae, via Tiburtina, natalis beati Laurentii Archidiaconi, qui, in persecutione Valeriani, post plurima tormenta carceris, verberum diversorum, fustium, ac plumbatarum et laminarum ardentium, ad ultimum, in craticula ferrea assatus, martyrium complevit; ejusque corpus a beato Hippolyto et Justino Presbytero sepultum fuit in coemeterio Cyriacae, in agro Verano.

* Administrativement, le Catholicisme en Suède compte ou comptait avant 2000 aussi comme une "frikyrka" (à prononcer frîtchurca / frîchyurca avec un accent fort sur la première syllabe, moins fort la deuxième et encore moins fort la dernière), car ne pas étant "statskyrka" (remplacez "frî" avec "statse"), Église d'État, mais pour la plupart des Suédois, on le distingue, ainsi que l'Orthodoxie, très nettement des choses comme ça. La différence liturgique et théologique est notée.

** Une de mes raisons de devenir Catholique, d'ailleurs.

*** Une de mes découvertes en tant que Catholique, une fois converti.

° "Davantage intégrés" en tant que moins se sentant étrangers, "moins intégrés" comme ayant davantage gardé un statut spécial.

°° Chaque Catholique pratique les halakhot génuines selon l'esprit, comme les viandes permises nous rappellent 1) d'accepter les deux Testaments, 2) de les séparer, 3) de les méditer. "Pas de cheval, pas de lapin" = il faut accepter les deux Testaments comme vrais, ni le Judaïsme qui n'accepte qu'un, ni le paganisme qui n'en accepte aucun mais une pluralité de divinités. "Pas de chameau" = il faut séparer les deux Testaments, pas les mélanger. Je ne deviens pas Musulman, je ne redeviens pas Messianic Jew. "Pas de porc" = il faut méditer la loi, pas juste la croire. (Chose à améliorer).

°°° https://fr.wikipedia.org/wiki/Enfant_de_troisième_culture

~ Par contre, côté "comment doit on se positionner au pape" je préfère maintenant "Michel II est pape et on doit l'obéir" à "Léon XIV et pape mais on ne doit pas l'obéir" ...

~~ C'est aussi la date de l'apparition de la Vierge de la Miséricorde, mais la fête est le 24 septembre.

Wednesday, July 1, 2026

Predecessors of Jan III Sobieski and Austrians


HGL's F.B. writings: Why Don't they Teach Gynaecology in These Schools? · Φιλολoγικά/Philologica: Predecessors of Jan III Sobieski and Austrians

In the III Generation, I'll only deal with the king before Sobieski, and I trace him back to his grandparents in the I Generation. In Generation I, I start with Sigismund III Vasa and his wife Anne of Austria, and her siblings, and trace their marriages and children in the II Generation. I omit any marriage that is neither in Austria nor in Poland, and I count ages only of first marriages in that statistic (but the second marriage of Sigismund III was the first marriage of Constance of Austria, so it's counted on the female side).

I Generation

Sigismund III Vasa 20 June 1566 – 30 April 1632 N.S. ⚭Anne of Austria, Queen of Poland 16 August 1573 – 10 February 1598

In April 1592, the betrothal was formally celebrated in the Imperial Court in Vienna; on 4 May, a proxy wedding was celebrated, after which Anna and her mother departed for the wedding in Krakow. Anne became the first wife of Sigismund III on 31 May 1592.


Constance of Austria 24 December 1588 – 10 July 1631

Her older sister Anna was the first wife of King Sigismund III Vasa. After her death Constance and Sigismund were married on December 11, 1605.


Maria Christina, Princess of Transylvania 10 November 1574 – 6 April 1621 ⚭ Sigismund Báthory 1573 – 27 March 1613

On 7 February 1595, it was received in Graz the formal petition of marriage between Maria Christina and Sigismund Báthory, ruling Prince of Transylvania, by the nobleman Stephen Bocskay. ... The formal marriage took place in Weissenburg on 6 August, and soon after Maria Christina moved to Transylvania.


Ferdinand II, Holy Roman Emperor 9 July 1578 – 15 February 1637 ⚭ Maria Anna of Bavaria 18 December 1574 – 8 March 1616

On 23 April 1600, Maria Anna married her first cousin[1] Ferdinand, Archduke of Inner Austria at Graz Cathedral. This marriage reaffirmed the alliance between the House of Habsburg and House of Wittelsbach.


Eleonora Gonzaga 23 September 1598 – 27 June 1655

The official wedding ceremony took place in Innsbruck on 2 February 1622[2] and celebrations were quite modest. Ferdinand II and Eleonora, who were accompanied by relatives, were married in the chapel of the imperial palace.


Margaret of Austria, Queen of Spain 25 December 1584 – 3 October 1611 ⚭ Philip III of Spain 14 April 1578 – 31 March 1621

Margaret married Philip III of Spain, her first cousin, once removed, on 18 April 1599.


Leopold V, Archduke of Austria 9 October 1586 – 13 September 1632 ⚭ Claudia de' Medici 4 June 1604 – 25 December 1648

After her husband's premature death, she was married, on 19 April 1626, to Leopold V, Archduke of Austria, and thus became Archduchess consort of Austria.


Archduchess Maria Maddalena of Austria 7 October 1589 – 1 November 1631 ⚭ Cosimo II de' Medici 12 May 1590 – 28 February 1621

In 1608, the 19-year-old Maria Magdalena was married to Cosimo de' Medici, Grand Prince of Tuscany.


Tomasz Zamoyski 1594 – 7 January 1638 ⚭ Katarzyna Ostrogska 1602–1642

He married Katarzyna Ostrogska in 1620 and had three children with her.


II Generation

Władysław IV Vasa 9 June 1595 – 20 May 1648 ⚭ Cecilia Renata of Austria 16 July 1611 – 24 March 1644

She married Władysław on 9 August in Vienna by proxy, and then in Warsaw in person on 12 September 1637, and the same day was crowned at St. John's Cathedral.


She married at 26 and had three children the one surviving oldest surviving to age 7.

Marie Louise Gonzaga 18 August 1611 – 10 May 1667

Under the pressure of the French government and other Western nations, Marie Louise Gonzaga finally married Władysław by proxy on 5 November 1645.[3] The proper wedding of Marie Louise and Władysław IV took place in Warsaw on 10 March 1646.


She married at 35 and had no children while her first husband lived.

John II Casimir Vasa 22 March 1609 – 16 December 1672 ⚭ Marie Louise Gonzaga (as already mentioned, widow after his brother).

Two years later, on 20 May 1648, Marie Louise was widowed by the sudden death of Władysław IV. John Casimir was eventually elected the next King of Poland and Grand Duke of Lithuania by the parliament, and married her on 30 May 1649.[3] During an 18-year marriage with John Casimir, she gave birth to two children, Maria Anna Teresa and John Sigismund, who died in infancy.


Meaning, both of them died in infancy.

Anna Catherine Constance Vasa 7 August 1619 – 8 October 1651 ⚭ Philip William, Elector Palatine 24 November 1615[1] – 2 September 1690[2]

However, Anne Catherine Constance finally married Philip William, heir of the Count Palatine of Neuburg and later Elector Palatine, in Warsaw on 8 June 1642.


Ferdinand III, Holy Roman Emperor 13 July 1608 – 2 April 1657 ⚭ Maria Anna of Spain 18 August 1606 – 13 May 1646

Maria Anna had left Madrid for Vienna in December 1629, fully three years after her engagement and nearly five years after the proposal for marriage was first mooted. ... In Vienna on 20 February 1631, Maria Anna was married to King Ferdinand of Hungary-Bohemia. The festivities lasted a whole month. The marriage was described as friendly. Maria Anna was described as happy-tempered, friendly and intelligent, and she relieved the feelings of the rather melancholic Ferdinand.


Maria Leopoldine of Austria 6 April 1632 – 7 August 1649

In Linz on 2 July 1648 Maria Leopoldine married the widowed Holy Roman Emperor Ferdinand III, thereby becoming Empress of the Holy Roman Empire, Queen of the Germans, Queen of Hungary and Queen of Bohemia. The wedding ceremony was splendid.


Ferdinand Charles, Archduke of Austria 17 May 1628 – 30 December 1662 ⚭ Anna de' Medici, Archduchess of Austria 21 July 1616 – 11 September 1676

Following failed plans for Anna to marry Gaston, Duke of Orléans, she was instead engaged to Ferdinand Charles, Archduke of Further Austria. In 1646, Anna left her native Florence for Innsbruck to be married. On 10 June, she was married to her double first cousin Ferdinand Charles.


Archduchess Maria Anna of Austria 13 January 1610 – 25 September 1665 ⚭ Maximilian I, Elector of Bavaria 17 April 1573 – 27 September 1651

On 15 July 1635 at the Augustinian Church, Vienna, Maria Anna married her uncle, Maximilian I, Elector of Bavaria, whose previous wife, Elisabeth of Lorraine, had died a few months earlier. The wedding was celebrated by Franz von Dietrichstein, Bishop of Olomouc.


Philip IV of Spain 8 April 1605 – 17 September 1665 ⚭ Mariana of Austria 24 December 1634 – 16 May 1696

In 1646, Mariana was betrothed to her cousin Balthasar Charles, Prince of Asturias, heir to the Spanish throne. His death soon afterwards left her without a prospective husband and her widowed uncle Philip IV without a successor. The solution was a marriage between Philip and his niece on 7 October 1649 at Navalcarnero, outside Madrid.


Sigismund Francis, Archduke of Austria 27 November 1630 – 25 June 1665 ⚭ Hedwig of Sulzbach 15 April 1650 in Sulzbach; died: 23 November 1681

She was married on 3 June 1665 per cura in the court chapel of Sulzbach to Archduke Sigismund Francis of Austria-Tyrol (1630–1665), who after his brother's unexpected death had resigned from his ecclesiastical positions in order to marry. The marriage was never consummated: while travelling to meet his bride, the Archduke fell seriously ill and died in Innsbruck twelve days after the marriage.


Michał Wiśniowiecki бл. 1575 — початок 1616 ⚭ Regina Wiśniowiecka 1589-1619

In 1603, at the age of 14, Regina married Polish-Ruthenian magnate Michał Wiśniowiecki in the city of Suceava, Moldavia.


Jeremi Wiśniowiecki 1612 – 20 August 1651 ⚭ Gryzelda Konstancja Wiśniowiecka 27 April 1623 – 17 April 1672

Gryzelda married Prince Jeremi Michał Wiśniowiecki h. Korybut on 27 February 1639 in Zamość and had one son, Michał Korybut Wiśniowiecki, King of Poland.


III Generation

Michał Korybut Wiśniowiecki 31 May 1640 – 10 November 1673 ⚭ Eleonore of Austria, Queen of Poland 21 May 1653 – 17 December 1697

Eleonore married King-Grand Duke Michael Korybut Wiśniowiecki, king of Poland and grand duke of Lithuania, on 27 February 1670 in the Jasna Góra Monastery.


I'll be giving the minima, the lower quartiles, the medians, the higher quartiles and the maxima.

Died
Men
30 33 34 34 39 40 41 42 43 45 48 52 58 60 65 74 78
01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 13 14 15 16 17
Women
17 24 26 30 31 32 32 39 40 41 42 42 44 44 46 48 55 55 56 60 61
01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21

Men, 30, 39, 43, 58, 78
Women, 17, 32, 42, 48, 61

Married first time
Men
18 18 21 21 22 22 26 26 26 26 28 29 34 40 42
01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 13 14 15
Women
14 14 14 15 15 16 16 16 18 18 19 20 21 22 24 25 25 26 29 35
01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20

Men, 18, 21/22, 26, 28/29, 42; two out of fifteen age 18.
Women, 14, 15/16, 18/19, 24/25, 35; eight out of twenty below 18, further two out of twenty 18, so ten out of twenty 18 and younger, down to 14.


Yes, in the cultural background before John III Sobieski came to rescue Austria, teen marriages, especially on the female side, were a thing. And neither the King of Poland, Grand-Duke of Lithuania, nor Leopold I, Holy Roman Emperor, were Muslims. Some may note that John III Sobieski was, in 1684, named Fidei Defensor, by Pope Innocent XI. Defender of the FAITH, not of the "faiths" ...

Hans Georg Lundahl
Paris
Feast of the Most Precious Blood
1.VII.2026

Festum pretiosissimi Sanguinis Domini nostri Jesu Christi.

Wednesday, June 24, 2026

Vous connaissez Madame Brionne ?


À la mort de Charles de Lorraine, en 1751, la charge de grand écuyer avait été dévolue, selon le vœux du prince, à son petit-neveu, le comte de Brionne. Celui-ci avait alors quarante ans. Trois années auparavant, il avait épousé Louise-Julie-Constance de Rohan, de cette famille qui s'enorgueillissait d'être plus ancienne et plus noble que la ligne royale emme-même.

Si le comte de Brionne était bel homme, la fiancée était ravissante. Toute jeunette encore (elle n'avait pas quinze ans), elle annonçait déjà, dans les traits de son visage ou les formes graciles de son corps, une beauté que tous les courtisans se plurent à louer.


Laissons un peu Jacques Levron* pour voir si la wikipedia est plus précise. A-t-elle été 14 quand il avait 37 ou quand il avait 40 ?

Louise-Julie-Constance de Rohan-Rochefort, comtesse de Brionne, née le 5 mars 1734, reçue chanoinesse du couvent de Remiremont le 10 décembre 1742, épousa le 3 octobre 1748 à Paris Louis-Charles de Lorraine, comte de Brionne, veuf sans enfants de Louise-Charlotte de Gramont (1725-1742) et d'Augustine de Coëtquen (1722-1746).

https://fr.wikipedia.org/wiki/Louise-Julie-Constance_de_Brionne


Ah, elle a donc 14 et demi à l'époque de son mariage.**

Bon, avant la Révolution, elle va être grand écuyer après son mari, quand il meurt le 28 juin 1761, et elle a alors 27 ans, ou peu après.

Après la Révolution, ce que ne raconte pas Jacques Levron, elle aura le bonheur de faire l'exile inévitable à Presbourg, son fils finira le sien à Vienne./HGL

* Les inconnus de Versailles, Perrin, 1968. ** Par contre les wikipédiens contredisent sur l'âge du marié, qui, ce jour de ses troisièmes noces a 23 ans. Son premier mariage, il avait 14, comme la femme de ses troisièmes noces.

Sunday, June 14, 2026

Meaning of the name Shiluva


I saw a cite with clearly AI or guess work answers.

Šiluva is a place in Lithuania. Now, English doesn't have Š on the keyboard, so girls named for it are spelled Shiluva in the US.

Now, why would a girl be named after a place? Well, what about Lourdes? Or Christian girls named Fatima ?

Exactly, Šiluva is also a place with a Marian apparition, but I think it's pronounced on the first* syllable, Sean Hiller pronounces it on the second last (also second) syllable:

The Forgotten Marian Apparition That Shook the Reformation
Sean Hiller | 11 June 2026
https://www.youtube.com/watch?v=9gT3CUIy3Gs


* I was wrong, so was Hiller, it's actually last syllable:

Welcome to Šiluva!
Šiluvos šventovė | 25 March 2019
https://www.youtube.com/watch?v=0ULYNyEustY

Found Some on Nachmanides' Debate


Nachmanides’ strange understandings of demons, hell, souls, women’s period, rape, and other subjects
https://booksnthoughts.com/nachmanides-strange-understandings-of-demons-hell-souls-womens-period-rape-and-other-subjects/


Here are two things:

Nachmanides insisted that the midrashic tales are true accounts of past events. His commentaries to Genesis 11:28 and 32 are excellent examples of his manner of thinking ...


and:

Interestingly, Nachmanides’ belief that midrashic legends are recollections of actual historical events brought him trouble in his old age and led to his need to escape from Spain and flee for Israel. In 1263, he was involved in a public religious debate with the apostate Jew, Pablo Christiani, in Barcelona before King James I concerning the validity of Judaism. Pablo contended that some of the midrashic stories that Nachmanides had insisted were true occurrences foreshadowed the birth and mission of Jesus.[4] Nachmanides sidestepped Pablo’s trap by disclaiming his belief in the truthfulness and the authority of midrashim, and said that they are only legends.[5]


So, the convert Christian Pablo Christiani was more literalist than Nachmanides could afford to remain, interesting ...

Is it because Judaism is an apostasy and leads to more apostasy, unless repented?/HGL

Saturday, June 13, 2026

Sosa und Hitler


Ich denke, Kirchbücher gabs schon.

Das „Reichserbhofgesetz“ und die NSDAP verlangten den Nachweis der „rein arischen“ Abstammung – auch für den Ehepartner – bis 1800, für Bewerber für die SS (ab Führer und/oder Führeranwärter) sogar bis 1750 zurück („großer Ariernachweis“).


Dies wäre theoretisch möglich gewesen. Wurde es aber ausgeführt?

1) Adolf Hitler (1889–1945)

2) Alois Hitler (1837–1903)
3) Klara Pölzl (1860–1907)
 
4) ?
5) Maria Anna „Mariana“ Schicklgruber (1796–1847)
6) Johann Baptist Pölzl (1828–1902)
7) Johanna Hiedler (1830–1906)
 4) Johann Georg Hiedler (1792–1857)
5) Maria Anna „Mariana“ Schicklgruber (1796–1847)
6) Johann Baptist Pölzl (1828–1902)
7) Johanna Hiedler (1830–1906)
 
8) ?
9) ?
10) Johannes Schicklgruber (1764–1847)
11) Theresia Pfeisinger (1769–1821)
12) Laurenz Pölzl (1788–1841)
13) Juliana Walli (1797–1831)
14) Johann Nepomuk Hiedler (1807–1888)
15) Eva Maria Decker (1792–1873)
 8) Martin Hiedler (1762–1829)
9) Anna Maria Goschl (1760–1854)
10) Johannes Schicklgruber (1764–1847)
11) Theresia Pfeisinger (1769–1821)
12) Laurenz Pölzl (1788–1841)
13) Juliana Walli (1797–1831)
14) Johann Nepomuk Hiedler (1807–1888)
15) Eva Maria Decker (1792–1873)
 
16) ?
17) ?
18) ?
19) ?
20) ?
21) ?
22) ?
23) ?
24) ?
25) ?
26) ?
27) ?
28) Martin Hiedler (1762–1829)
29) Anna Maria Goschl (1760–1854)
30) ?
31) ?
 16) Johann Hiedler (1725–1803)
17) Maria Anna Neugeschwandter (?)
18) ?
19) ?
20) ?
21) ?
22) ?
23) ?
24) ?
25) ?
26) ?
27) ?
28 = 8
29 = 9
30) ?
31) ?


Wenn Alois der Sohn Johann Georg Hiedlers war, geht die Ahnentafel nur in 16 und 17 hinter 1750 zurück. Wenn nicht, geht keine Linie überhaupt hinter 1750 zurück.

Was wurde verschwiegen? Ahnen die viel später als am achten Lebenstag getauft wurden? Oder Ahnen dessen Ehepaar heiratete als dia Braut under 15 Jahre alt war? Übrigens, ich sehe Lebensjahre aber keine Heiratsjahre oder Daten. Und für Maria Anna Neugeschwandter nicht einmal Lebensdaten. War sie so nahe an 1750, daß sie etwa 12—13 bei der Geburt Martins war? Jedenfalls, ich hätte für beide Sachen mich nicht geschämt. Ein Mann der lieber Künzler hätte bleiben sollen, vielleicht schon.

Hans Georg Lundahl
Paris
der hl. Anton von Padua
13.VI.2026

Patavii sancti Antonii Lusitani, Sacerdotis ex Ordine Minorum et Confessoris, atque Ecclesiae Doctoris, vita, et miraculis, ac praedicatione illustris, quem, uno post illius obitum anno nondum expleto, Gregorius Papa Nonus in Sanctorum canonem retulit.

PS, wenn Alois nicht der Sohn Johann Georg Hiedlers war geht die Ahnentafel freilich schon hinter 1750 zurück, aber nur in den 32 Ahnen: 32 bis 55 unbekannt, 56 Johann Hiedler (1725–1803) und 57 Maria Anna Neugeschwandter (?), dann 58 bis 63 wieder unbekannt. Wenn er es war, dann sind in den 32 Ahnen 56 = 16 und 57 = 17./HGL

Wednesday, June 10, 2026

Fort Mc Henry and Moscow, What's the Connection?


Φιλολoγικά/Philologica: Castelnuovo (Bosnia) and Lexington (Massachusetts) · Fort Mc Henry and Moscow, What's the Connection? · New blog on the kid: Independence Day or Traitor Day?

They were respectively defended against the English and against Napoleon Bonaparte.

And they were so around 14th of September, Feast of the Holy Cross, two years apart.

The fire of Moscow was a catastrophic urban fire that destroyed almost all of Moscow in September 1812 during the French occupation of the city following the French invasion of Russia. The Russian troops and most of the remaining civilians had abandoned the city on 14 September 1812 just ahead of French Emperor Napoleon's troops entering the city after the Battle of Borodino.


And:

"The Star-Spangled Banner" is the national anthem of the United States. The lyrics come from the "Defence of Fort M'Henry",[2] a poem written by American lawyer Francis Scott Key on September 14, 1814, after he witnessed the bombardment of Fort McHenry by the British Royal Navy during the Battle of Baltimore in the War of 1812. Key was inspired by the large U.S. flag, with 15 stars and 15 stripes, known as the Star-Spangled Banner, flying triumphantly above the fort after the battle.


I never knew this story until one young woman, hired to sing it in English, sang "El pendón estrellado" in Spanish. Then I looked it up. On youtube.

Now, defending Fort McHenry and defending Moscow, if at all, was two very different operations. Here is Moscow, and, as mentioned, the Russians left, but what happened next is disputed:

There is disagreement among historians over the cause of the fire. One theory holds that the fire was deliberately ordered or organized by Russian authorities, particularly Governor-General Fyodor Rostopchin, as part of a scorched-earth strategy intended to deny the occupying French army shelter and supplies.


This man was father of the children's author Countess de Ségur and grandfather of the Catholic clergyman Louis-Gaston de Ségur.

Here is Fort McHenry:

The Battle of Baltimore took place between British and American forces on September 12–14, 1814, during the War of 1812. Defending American forces repulsed sea and land invasions off the busy major port city of Baltimore, Maryland, by British forces preventing the United States' third largest city at the time from falling to British forces and ending the British Chesapeake campaign.

The British and Americans first met at the Battle of North Point.[10] Though the Americans were tactically defeated and forced to retreat, the battle was a successful delaying action that inflicted significant casualties on the British including the commanding general Robert Ross, halted their advance, and allowed the defenders at Baltimore to prepare for an attack.

The resistance of Baltimore's Fort McHenry during bombardment by the Royal Navy inspired Francis Scott Key to compose the poem "Defence of Fort M'Henry", which later became the lyrics for "The Star-Spangled Banner," the national anthem of the United States.

At Fort McHenry, some 1,000 soldiers under the command of Major George Armistead awaited the British naval bombardment. Their defense was augmented by the sinking of a line of American merchant ships at the adjacent entrance to Baltimore Harbor in order to further thwart the passage of British ships.

...

On the morning of September 14, the 30 ft × 42 ft (9.1 m × 12.8 m) oversized American flag, which had been made a year earlier by local flagmaker Mary Pickersgill and her 13-year-old daughter, was raised over Fort McHenry, replacing the tattered storm flag which had flown during battle. It was responded to by a small encampment of British riflemen on the right flank, who fired a round each at the sky and taunted the Americans just before they too returned to the shore line. Originally, historians said that the oversized Star Spangled Banner Flag was raised to taunt the British, but that is not the case. The oversized flag was used every morning for reveille, as was the case on the morning of September 14.


Taunt the British, it did, though. The description given elsewhere is, the flag (the storm-flag, not the oversized one) had been put back and back and back in place while Brits shot at those upholding it. Letting the flag sink would have been a sign, and that sign was not given. I'm reminded of a man who has used his blogs as a kind of flag, and who has been shot at, if not with bullets, at least with scorched earth tactics, false friendliness, denial of basic needs, like hygiene and sleep, by men who resent that blog. To whom they are what a red flag is to a bull.

It might taunt some Brits and Canadians that Mary Pickersgill's 13-year-old daughter didn't go to school but participated in sewing a flag. Just as it taunts some that Our Lady at 12 or 13 or 14 or sth was pregnant with Our Lord.

So, perhaps the connection is, Our Lord who Reigned from the Cross, didn't support fully Freemasons (a leopard head) against a Bear that had some piety, but did support their allies against a Lion that was losing its piety, quickly.

Just How Many Young-Earth Creationists Are There in the U.S.? says, c. 40 % of Americans are Young Earth Creationists. They are far fewer in the UK: After carrying out detailed face-to-face interviews with over a hundred Christians and Muslims, Unsworth designed her own survey. Of 2,116 people in Britain, she found that only 3% reject the idea that plants and animals have evolved from earlier life forms, whilst 6.8% reject the idea that humans have evolved from non-human life forms. Only 4% would qualify as young earth creationists.

Meanwhile, in France Young Earth Creationism is actively opposed, as per Antoine Bret: I became a Christian in France, without ever encountering young-earth creationism. I’d say that most Evangelicals in France (about half a million) feel uneasy about evolution, but not so much with the age of the universe. Faith and Science in France and Spain: An Interview with Antoine Bret Meanwhile, if Russians want schoolbooks that are Young Earth Creationist they don't need to resort to Harun Yahya, they have better stuff from inside. Or had, not sure how much Putin has since then discouraged it. Or Kirill.

There is also the difference that in France, Freemasons were recent usurpers of power. In the US, they were founding fathers. The only people in place to oppose England. The difference is a bit like the difference of Romulus worshipping Jupiter and of Julian the Apostate doing so. However, even in Russia, on Holy Cross day, the French were temporarily victorious, the Russian garrison withdrew from Moscow. Perhaps so that a certain Storopchyn could show Tatar cruelty in action.

Hans Georg Lundahl
Nanterre UL
St. Margaret of Scotland
10.VI.2026

[16 Novembris] Edimburgi, in Scotia, natalis sanctae Margaritae Viduae, Scotorum Reginae, amore in pauperes et voluntaria paupertate celebris. Ipsius tamen festivitas quarto Idus Junii celebratur.
[10 Junii] Sanctae Margaritae Viduae, Scotorum Reginae, quae sextodecimo Kalendas Decembris obdormivit in Domino.

Thursday, February 19, 2026

Some People Can't Tell Guido von List from Snorri Sturlason from Tolkien


I'd appreciate if guys like that were kind enough to end their efforts to detect the next Magician behind the next Hitler and leave that to competent people.

You don't validly discredit, you just smudge, Dollfuss by a reductio ad Hitlerum.

And you don't validly discredit, you just smudge, Snorri, Tolkien, or myself, by a reductio ad Guidonem von List./HGL

Sunday, February 8, 2026

L'histoire capétienne


Répliques Assorties : Publication et association, pas la même chose · Φιλολoγικά/Philologica : L'histoire capétienne

Et puis et 3:42 puis on n'oublie pas surtout voilà, je 3:43 vous dis d'histoire capécienne, c'est 3:47 des paysans pauvres, des gens qui ont 3:49 qui ont crevé, c'est le servage, c'est 3:51 tous ces trucs-là.


Ainsi Antoine, NPA, en proteste contre un requiem pour Louis XVI. La vidéo, elle est déjà sur mon billet blog sur l'Action française.

des paysans pauvres


Jusqu'à trés récemment, il y a eu davantage de possibilité pour une société d'avoir 1/3 ou moins aisé et 2/3 ou plus pauvres. En Suède actuelle, on parle de l'inverse, 2/3 aisés, dont une poignée de riches, et 1/3 pauvres.

Quand la majorité est pauvre, et unie, elle est plus solidaire en elle-même que quand les pauvres sont des catégories très diverses qui s'ajoutent à 1/3. Au lieu d'être exploités ensemble, ils sont assistés séparément.

Et quand les paysans sont pauvres, ça veut dire que pas mal de fermes sont petits, les paysans sont nombreux.

des gens qui ont qui ont crevé


De temps en temps, dont les années 1788 et 1789.

Entre Henri IV et Louis XVI, la population des villes augmente, pour les soutenir, les paysans travaillent davantage de jours par an et bien entendu, ce qui crève est surtout une population citadine, faute de suffisamment de paysans.

c'est le servage


Le servage avait été adouci pendant le Moyen âge. Et ensuite durci pendant les siècles de hausse pour les villes. Comme les autres moyens par lesquels les paysans payaient la vie des non-paysans, des gens en dehors du secteur primaire.

Par contre, les serfs, s'il y en a encore à la veille de 1789, ça serait pas beaucoup :

Towards the end of the 9th century the serf-tenants were already proprietors of their holdings ; under the third dynasty they were rather subjects than tenants, and the dues they paid were rather taxes than rents ; they were, in short, vassals occupying the lowest round of the feudal ladder. Guérard enumerates as immediate causes which led to the liberation of serfs (besides the master’s voluntary gift or bequest) their flight,—with the prescription which arose after a certain interval of absence,—ordination, redemption by themselves or others, marriages with women of higher status, and the action of law in the case of certain wrongs inflicted by the master.


Je traduis :

Vers la fin du IXe S. les serfs / tenanciers étaient déjà propriétaires de leur lottements ; sous la troisième race, ils étaient plutôt des sujets que des tenanciers, et les redevances payées étaient plutôt des impôts que des loyers ; ils étaient, en bref, des vassaux qui occupaient l'échelon le plus bas de l'échelle féodale. Guérard énumère comme les causes immédiates qui menaient à la libération de serfs (à part les dons ou legs volontaires du maître) leur fuite,—avec la prescription après une certaine intervalle d'absence,—ordination, rachat par eux-mêmes ou autrui, mariages avec des femmes de statut plus haut, et l'action de la loi dans le cas de certains torts infligés par le maître.


La source :

1902 Encyclopedia > Slavery > Disappearance of Serfdom. France. England. Italy. Germany. Spain.
[More than 6,000 articles from the Encyclopaedia Britannica, 9th and 10th editions]
https://www.1902encyclopedia.com/S/SLA/slavery-12.html


Depuis 1315 et 1318, il restait très peu de servage, localement, en France, jusqu'au 4 août 1789. Il s'agit des decrets de Louis X et de Philippe V.

M Guérard, Monsieur Guérard, c'est qui ?

Benjamin Guérard, né le 15 mars 1797 à Montbard (Côte-d'Or)[1], mort le 10 mars 1854 à Paris, est un bibliothécaire et historien français, particulièrement connu pour son édition de cartulaires d'abbayes de l'époque carolingienne.


Ah, c'est pour ça qu'il cite les libérations de serfs par St. Benoît d'Aniane !

Hans Georg Lundahl
Paris
Dim. Sexagésima
8.II.2026

Tuesday, February 3, 2026

Pourquoi le secret maçonnique est-il mauvais ?


New blog on the kid : Pourquoi la Franc-Maçonnerie est-elle une secte ? · Φιλολoγικά/Philologica : Pourquoi le secret maçonnique est-il mauvais ?

Débutons avec Disney (qui descend des chevaliers normands d'Isigny, d'où le nom).

Dans le Manuel des Castors Juniors, Riri, Fifi et Loulou consultent des articles (qui au fur et mesure s'ajoutent à un volume de corpus comparable à la wikipédie) qui parfois ajoutent juste une petite correction, mais parfois donnent une info assez inédite ou encore très à propos. Dans un article sur Nicolas Flamel ils pourraient lire qu'il était réputé d'avoir trouvé la pierre philosophale, mais que celle-ci n'ait jamais été retrouvée après. Occasion pour eux de refouiller la chambre secrète dans le sous-sol de sa maison, que pour quelque raison les Oncles Scrooge et Donald auraient eu l'occasion d'accesser avec eux.

Trève de fiction, à part peut-être l'autofiction. Un certain Joseph Smith affirme s'être pour quelque raison doté d'accès à des plâques d'or, inscrites dans une langue que pour quelque raison il sera capable de déchiffrer, et il découvre une histoire qui finit dans le temps du prophète Moroni, entre 400 et 421 AD. Lui-même, il fait cette découverte le 22 septembre de 1823. Personne n'est capable de vérifier de sa mémoire d'avoir entendu du prophète Moroni, indépendamment, on est (entre les premiers Mormons) entièrement livré à faire confiance aveugle à Joseph Smith et aux plâques d'or.

Et Anderson, 1717 ? Il affirme que du passé, ça aurait été la règle de tous les franc-maçons de simplement suivre la religion du pays, mais qu'on venait de décider de se borner à la religion naturelle. La religion d'Angleterre (Anglicanisme), d'Écosse (Calvinisme), de France (Catholicisme) deviennent dès lors comparables à la partie déjà fouillée de la maison de Nicolas Flamel ou à la colline où l'on trouva les plâques d'or. Ou à l'enveloppe d'une lettre ou au papier d'emballage d'un cadeau. Inessentiel. L'essentiel devient alors de remplir le croquis de la religion naturelle. Car, pour un Catholique, ou encore un Anglican ou Calviniste, théologie naturelle et morale naturelle sont des croquis, mais Dieu les a remplis dans la religion Chrétienne — véritable (car il y a des copies fautives) en ajoutant des choses essentielles pour le salut que la simple connaissance de religion naturelle ignore totalement (Trinité, Incarnation, rédemption par Croix et Résurrection ...). Or, si le remplissage de Dieu devient du "papier d'emballage" ce sera aux membres de la loge de faire leur propre remplissage.

Et vu que les nouveaux membres de la loge d'Anderson, première grand-loge, se trouvent devant une affirmation sur l'histoire de la Franc-Maçonnerie qu'ils ne peuvent pas vérifier indépendamment, Anderson et Désaguiliers sont capables à profiter de la même confiance aveugle pour imposer, par exemple, de célébrer Galilée et Giordano Bruno, précurseurs de Newton, comme si "primauté pour les sciences sur la religion" faisait partie de la religion naturelle. Ce n'est pas le cas. Item, les vénérables de la loge sont capables à imposer licéité ou non de la sodomie, du divorce et remariage et j'en passe, parce qu'on leur fait une confiance aveugle.

"Et le Catholique n'aurait pas une confiance aveugle semblable ?" Non. Les règles sont simples :

  • une vérité pour être telle doit avoir été déjà enseignée par le magistère ;
  • et le magistère ne peut rien enseigner en secret.


Si d'ordinaire je laisse le souci à mon prêtre de vérifier leurs vérités chez les prédécesseurs, les prédécesseurs sont quand même déjà publiés. En principe, je peux le vérifier. Pour la Bible aussi, en principe je peux vérifier. C'est peut-être mal vu par certains, mais si je l'ignore, je peux. Pour les vénérables du passé, pour pas mal des choses, ma seule source accessible serait mon propre vénérable, en me posant dans la situation d'un initié.

Si je lis que Riri, Fifi et Loulou font de l'or avec la pierre philosophale, ce n'est pas grave. Je ne le crois pas, au moins pas après de poser la BD. Si je crois que l'église de Moroni ait survécu plus longtemps aux Amériques que l'église des Apôtres dans l'Ancien Monde, c'est pire, surtout si j'ajoute que, entre Moroni et Joseph Smith il y a 1400 ans. Et si je fais confiance à Joseph Smith que Dieu autorise, aussi dans la Nouvelle Alliance, la polygamie. Les deux ont une certaine connexion maçonnique. Walt Disney a probablement été un de Molay, pour son frère Roy, c'est probable qu'il ait été un franc-maçon, même (la maçonnerie propre se fait juste entre adultes et les de Molays sont du scoutisme pour jeunes dans l'esprit de la maçonnerie). Joseph Smith, avant d'être le premier Mormon, a été Franc-Maçon.

Et si votre loge prétend, avec Nicolas Notovitch, que Jésus soit, pas Dieu dans la Chair, mais adepte d'un monastère bouddhiste tibétain, c'est très grave. Nicolas était Juif, et comme pas mal, il trouvait peu populaire et un peu dangéreux de se tenir aux enseignements rabbiniques sur Jésus. Mais comme Juif, il ne voulait pas non plus croire l'Incarnation et la Trinité. Au Tibet, les monastères bouddhistes, comme le Bouddhisme tout cort, commencent bien plus tard que le 1er Siècle. En plus, Max Müller, en correspondance avec le monastère, débusque une fraude derrière l'affirmation de Notovitch.

Et si, en plus, vous faites passer les Catholiques pour niais, parce que nous croyons la Divinité de Jésus, si entre vous ou face à un Catholique (que vous jugez) en train de déconstruire, vous faites passer "les études tibétaines de Jésus" comme le "fait" génial qui dénonce "l'erreur" des Catholiques, vous vous donnez une fausse assurance, doublée d'un mépris des Catholiques, en plus du blasphême.

Quand la version italienne de Quo Graviora parle de "sette clandestine" ou encore "sette clandestine di uomini nemici di Cristo" le mot "setta" (secta en latin et secte en français) est donc beacoup moins grave que "clandestina" (secrète en français), lui-même moins grave que "di uomini nemici di Cristo" (d'hommes ennemis du Christ).

Et le caractère ésotérique, initiatique ou secret de la Maçonnerie peut donner cette fausse sécurité aux membres de s'imaginer dans la présence d'une tradition vénérable, plus ancien que le Moyen âge et mêmes les Césars, tandis que le projet de reduire métaphysique et morale à "religion naturelle" naît en réalité comme fruit de la Guerre de Trente Ans, sur l'idée qu'on pourraît éviter les guerres religieuses en se posant sur un terrain neutre entre Catholiques et Protestants, et de fait on aura juste ajouté encore une religion à faire la guerre aux autres.

Le prédécesseur de la Franc-Maçonnerie, le Rosicrucianisme, a davantage de liens avec le Christianisme, et semble avoir été une version ésotérique du grand réveil. Et commence avec deux tracts anonymes, Fama Fraternitatis Rosae Crucis ou ce n'est pas Jésus-Christ, mais bien un curé qui va en Orient pour se faire initier, et Confessio Fraternitatis qui déduit ce grand réveil de nouvelles étoiles vues dans les Serpentarius et le Cygne. Les livres apparaissent en 1610 et 1615, Cassel et Frankfurt. Bien que la Guerre de Trente Ans n'avait pas débuté, l'Allemagne avait une triste histoire de guerres réligieux, depuis la guerre de Smalkalde, celle-ci préparée par l'incendie d'Einbeck et les propos inflammatoires de Luther et d'autres pour mettre la faute aux Catholiques, comme si le feu avait été une incendie criminelle. Le Rosicrucianisme est donc Protestant, car il propose encore une Réformation. Il est sinon biaisé vers une loi naturelle à refaire, au moin à un Protestantisme aconfessionnel. S'il y ait eu des loges réels ou non, à cette époque, est incertain. La Société peut à ce moment avoir été autant une fiction que la ville dans la Civitas Solis, de Tommaso Campanella. À la fac de latin une autre étudiante fit une analyse sur Civitas Solis. Elle était elle-même plus charmante que la fiction disneyesque (moins l'humour) du Dominicain.

Entretemps, des vraies loges secrètes existent déjà. Et c'est un problème.

Hans Georg Lundahl
Nanterre BU
St. Blaise
3.II.2026

Sebaste, in Armenia, passio sancti Blasii, Episcopi et Martyris; qui, multorum patrator miraculorum, sub Agricolao Praeside, post diutinam caesionem, atque in ligno suspensionem, ubi ferreis pectinibus carnes ejus diruptae sunt, post teterrimum carcerem et in lacum demersionem, unde salvus exivit, tandem, jubente eodem Judice, una cum duobus pueris, capite truncatur. Ante ipsum vero septem mulieres, quae guttas sanguinis, ex ejusdem Martyris corpore defluentes, dum torqueretur, colligebant, propterea, deprehensae quod essent Christianae, omnes, post dira tormenta, gladio percussae sunt.

J'ai utilisé d'articles de la wikipédie, pas juste pour Campanella, mais aussi pour les frères Disney (mais aussi d'autres recherches) et pour le Rosicrucianisme et la F...M...erie./HGL

Monday, December 8, 2025

Lying About Nicaea Seems to be Popular


A FB meme included this phrase, which needs an answer on itself, so, I didn't comment, I ran over here:

In year 325, during the Council of Nicea, Constantine the Great gathered bishops to unite the divergent Christian streams and create a unique religion at the service of the Empire.*


Nope.

What about:

In year 325, during the Council of Nicea, Constantine the Great gathered bishops to unite two Christian streams and create a unique religion at the service of the Empire.


Nope.

How about:

In year 325, during the Council of Nicea, Constantine the Great gathered bishops to unite two Christian streams and reunite this unique religion at the service of the Empire.


No.

Here is the actual truth. Or close enough:

In year 325, during the Council of Nicea, Constantine the Great gathered bishops to unite two Christian streams and reunite this unique religion.


Nothing about "in the service of the Empire", nothing about creating a new religion, nothing about uniting many different divergent streams.**

Actually, the very fact that he gathered bishops and that they were in communion with each other up to the point where some (by this time) non-bishops were condemned, should be a give-away.

Constantine didn't create the Communion, it existed. The penalty of excommunication also existed.

It has often been applied "mutually" if both sides had bishops. This is how Novatians and Cornelians treated each other some decades earlier. Cornelians are the ones known as Catholics (but the Orthodox are also Cornelians), while Novatians died out.

No, they didn't die out because Constantine had them banned. They didn't die out because they were invited to Nicea and got banned by other bishops. They were too unimportant by 325 for Nicaea to deal with them in any way. In a few decades, Cornelians had won the day. By 325, the Novatians were no longer a serious threat to Christian unity. Montanists had died out even earlier.

How about Sabellians? Let's check wiki:

Hippolytus of Rome knew Sabellius personally, writing how he and others had admonished Sabellius in Refutation of All Heresies. He knew Sabellius opposed Trinitarian theology, yet he called Modal Monarchism the heresy of Noetus, not that of Sabellius.


The point is, Sabellianism was already condemned. Arius and Athanasius agreed that Sabellianism was wrong. Arius even would seem to have considered Sabellianism are wronger than Athanasius did.

Simonetti sees Arianism "as an extreme reaction against a Sabellianism which was at the time rife in the East."[10]: 95  Arianism advocated three hypostases. The Trinitarian view also presents three distinct persons within the Godhead,[11] but while Arianism taught three distinct substances, the Trinity doctrine asserts that the three Persons exist in one substance.**


And the fact that Arius and Athanasius, while going to Nicaea in 325 to advocate each his views, were both relying on a condemnation older than Nicaea and its canons is proof enough that the unity was not imposed by Constantine, it was already there. His sole innovation was asking that bishops of all the Church should decide, not just the local ones in Alexandria or the central one in Rome. As the Apostles had already had a council in Acts 15, and the Apostles were the very first bishops, this was not a total novum and could therefore be accepted by the Church.

And here is how one can give a really correct statement:

In year 325, during the Council of Nicea, Constantine the Great gathered bishops to unite two Christian streams and reunite this unique religion. But the bishops, knowing the unity had not been broken by Arius stepping out of doctrine, simply did what they always had done, condemned the heretic.


Constantine so spectacularly failed to "unite" Orthodox (a k a Catholics) with Arians, that the latter took some time persecuting Catholics, once Constantine and his respect for the decision of Nicaea were gone, in 337. For instance, St. Athanasius, the star of Nicaea, was deprived of his episcopal see in Alexandria in favour of the intruder George.

Hans Georg Lundahl
Paris
Immaculate Conception of the Blessed Virgin Mary
8.XII.2025

Conceptio Immaculata gloriosae semper Virginis Genitricis Dei Mariae, quam fuisse praeservatam, singulari Dei privilegio, ab omni originalis culpae labe immunem, Pius Nonus, Pontifex Maximus, hac ipsa recurrente die, solemniter definivit.

* Only the first version is the actual quote. The rest are my modifications, to arrive at a statement that's describing the same historic reality, but in accurate terms. ** Footnotes 10 and 11 are: 10) Hanson, Richard Patrick Crosland (1988). The Search for the Christian Doctrine of God: The Arian Controversy, 318-381. T. & T. Clark. ISBN 978-0-567-09485-8. 11) G. T. Stokes, "Sabellianism", ed. William Smith and Henry Wace, A Dictionary of Christian Biography, Literature, Sects and Doctrines (London: John Murray, 1877–1887), 567.

** If you change it from "in the service of the Empire" to "for the blessings on the Empire" and if you change "create a unity" to "avoid disunity" you are obviously on spot. But that's not what he was saying.

Sunday, November 30, 2025

Paris in the Middle Ages Had Fewer Fires than Hong Kong?


Happy Valley Racecourse fire, Wing On warehouse fire, Shek Kip Mei fire, 1986 Cipel-Marco fur factory explosion, 1996 Pat Sin Leng wildfire, 1996 Garley Building fire, Immigration Tower, Admiralty station (MTR), Cornwall Court fire, 2011 Fa Yuen Street fire, Amoycan Industrial Centre fire, New Lucky House, Wang Fuk Court fire

Fires in Paris cites the Paris Commune and then the Semaine sanglante as the oldest ones. None from the Middle Ages.

The French version of the page actually has one from the Middle Ages: Bal des ardents, in English Bal des Ardents / Ball of the Burning Men (28 January 1393, four dead in a fire caused by a torch carried the wrong way at court).

In the article Brigade de sapeurs-pompiers de Paris, in English Paris Fire Brigade (was it created 1793 or 1811?), there are in the French article various measures from 1371 to 1722 on how fires should be fought. But no mention of a fire of historic proportions.

I can't actually know that Paris had fewer fires than the ones shown for Hong Kong, since some of these are small and are noted on wikipedia just because they were more recent. But anything the proportion of the fire from 26th November this year, I think it would have been remembered.

So, no, the Middle Ages were not full of a fire hasard, they were simply very conscious of security measures, which seem to have worked satifactorily, unlike the ones for big tower buildings in more recent times. London and Novgorod were not so lucky, but that's because they had more houses purely in wood.

And a fire leaving thousands homeless, like 1953 fire leaving 53,000 homeless, well, that would certainly have been noted in Paris, but didn't occur. It did occur a few times in London (like under John Lackland), with a repeat in 1666, and at least once in Novgorod.

Bourges actually has a few of them: 588, 760, 23 June 1252, 1259, 1338, 1353, 1407, 1463, 1467, 27 July 1487, 1508 and 1538. But these seem to have caused homelessness without causing death. I suppose it's easier to escape a burning house from the upper floor to the ground floor (or to the street or backyard outside it) than to escape from floor 20 in a high modern building.

In Denmark / Norway, Trondheim had fires in 1598, 1708, 1841, 1842 and Copenhagen 1728 and 1795. Hamburg has a fire 5—8 May 1842. All three cities after the Middle Ages.

But Bremen actually in the Middle Ages, Sept. 11th, 1041. Bremer Brand, which I cite:

Opferzahlen des Brandes sind nicht überliefert. Es wird aber berichtet, dass neben dem Dom und der Dombibliothek auch die Stiftsgebäude sowie zahlreiche weitere Häuser in der Umgebung ein Opfer der Flammen wurden.


Victim numbers from the fire are not transmitted. But it's said that beside the Cathedral and the Cathedral's library also the houses attached to the See, and numerous other houses in the vicinity burned down. I venture to guess, none died, and given the social importance of the unhoused, they were quickly rehoused, and their neighbours with them.

Stadtbrand von Einbeck involves many people and cattle dead, 26th of July. It was in 1540 and there were 33 city fires that very dry year. Luther pretended that Catholics had caused them to combat the Reformation, but actually Catholic cities were destroyed too. Einbeck had introduced the Deformation 11 years earlier. Now, there was a confession of Catholic guilt:

On the 28th of July, a drunk shepherd was arrested and admitted under torture that the Patrician Heinrich Diek (presumably a Catholic) had paid him. Next day, Philip of Hassia, the man whom Luther had allowed or was going to allow bigamy, sent warning letters about arson to other cities. On Sept. 4th, Diek had, also under torture, confessed. 18th same month, the Deformer Anton Corvinus (no English article available) transmits the hearings protocols to Philip of Hassia. 28 of December, the Schmalkaldic League proceeds against Duke Henry the Younger, the last Catholic prince in the area. Under torture, Diek had named him as instigator.

Similarily just after the Middle Ages, we have the great city fire of Görtlitz, 1525. Großer Stadtbrand (Görlitz). 180 houses or 1/3 of the city burned down. Death toll, the baker in whose house the fire broke out this night between 12th and 13th of June. Plus his children. 30th of April, same year, the Deformer Franz Rothbart (no article in English) had celebrated Lutheran "Mass" for the first time, 44—45 days before the fire. Less than 100 years earlier, 1429, the city within the walls had not been burned, but the Hussites had burned the surrounding suburbs.

Munich? Stadtbrand von München, 13th of February 1327. It destroyed 1/3 of the city. The Franciscan Hermann Sack would decades later as chronicler say that 30 people died. October Feast Museum is in a house that was enlarged after this fire. Hear about the moral sequel, pretty different from Einbeck:

In der Folge wurde für die Obdachlosen und ihre Familien gesammelt und die Bürger halfen gemeinsam beim Wiederaufbau.


In the following days or weeks, one collected for the homeless and their familities and the burghers were all of them helping at the rebuilding. Probably happened in Einbeck too, but there it is overshadowed by the war preparations on Duke Henry the Younger, starting to open war when he attacked Goslar for its Deformation. Back to just after the Middle Ages, the Stadtbrand in Prag 1541 / Požár Malé Strany a Hradčan. 1541 was obviously the year after 1540, and in Prague, no one was accused. Except the sumemr heat, 2nd of June. Prague:Einbeck = 1:0. Hradčany, all 42 houses destroyed. Malá Strana, 133 houses destroyed, 78 spared. I think pretty much of churches and the castle were destroyed too.

Hájek trug auch Informationen über die Todesopfer zusammen. Er gab an, wo die Menschen wohnten und wo sie gefunden wurden, von jedem Opfer nannte er zumindest den Namen oder den Beruf. Seinem Bericht zufolge starben insgesamt 52 Menschen. Auf der Kleinseite waren es 23 Menschen, auf der Prager Burg 23 und auf dem Hradschin 6. Zwei beschrieb Hájek als verkrüppelt, aber am Leben. Die meisten Todesopfer waren Bedienstete und Kinder.


Wenceslaus Hajek collected the information about the death toll. He indicated where the people lived and where they had been found, of each victim he at least mentioned name or occupation. According to his account, in all 52 people died. On Malá Strana, 23 people, on the Castle, 23, on the Hradčany 6. He described two as crippled but alive. The majority of the death victims were servants and children.

If we look, again, on Einbeck, the blaming of Catholics after a fire takes us to First Century Rome, right? German wiki has a page on Roman city fires. Römische Stadtbrände The one in AD 64 came just decades after one in 27. These are the ones after 64:

  • Im Jahr 69 wütete ein größerer Brand auf dem Kapitol.
  • Auch zur Regierungszeit des Titus brannte es im Jahr 80 auf dem Kapitol und dem Marsfeld.
  • Im Jahr 192 verwüstete ein weiterer großer Stadtbrand weite Teile der Stadt.
  • Bei dem Brand von 283 fing das Forum Romanum Feuer.


Won't translate that right now, but if you note the years, 69, 80, 192, 283, the list ceases before the Middle Ages.

On the German category, I have not included Constantinople, since it's not in the Latin area, nor London, since it's well known, even for the Middle Ages, but most of the total of 67 city fires were from Modern Times, not from the Middle Ages. Returning to the French category, I found Oslo and Rennes and Oulu also were burned down only in Modern Times. Stockholm was unusually "firey" during the Middle Ages:

Throughout its history, Stockholm has been struck by many large fires, one of the oldest documented fires ravaging the city on April 14, 1297. The years 1330, 1344, 1407, 1411, 1419, 1445, 1458, and 1495 saw the city ravaged by major fires. The fire of 1407 was caused by a lightning strike and was alleged by some sources to have claimed up to 1,600 casualties. This fire destroyed many areas, including the Black Friars' Monastery of Stockholm.

After the year 1501, the building of wooden houses was banned inside the city walls. In 1552, the ban against fire hazards within the city was tightened so that the wooden houses in the town center were to be demolished and replaced with stone. However, there were still flammable wooden buildings, such as outhouses and sheds, left in the yard.


Obviously, Stockholm was in the same category as London and Novgorod. Too much wood in the city. The item on 1600 casualties is from Swea Rikes Historia, but even Sven Lagerbring in 1783 said "according to some sources" ...

Hans Georg Lundahl
Bpi, Georges Pompidou
I Lord's Day of Advent
30.XI.2025

Tuesday, November 25, 2025

Encore une génération ou deux ?


Après François-Joseph et Sissi, pourquoi pas le comte de Chambord et princesse Marie Thérèse ? · Encore une génération ou deux ?

Pour les ancêtres du comte de Chambord, j'étais allé jusqu'aux 64 à 127. Voici les 128 à 255. Pour les ancêtres de la princesse de Modène, j'étais allé jusqu'aux 32 à 63, voici d'abord 64 à 127 et ensuite 128 à 255. Oui, chaque homme ou femme a ce genre d'ancêtres puisque chaque personne a un père et une mère, et puisque la mathématique des numérotations Sosa-Stradonitz exprime ceci sans lacune ni superflu.

Le père du concerné, c'est deux, la mère du concerné, c'est trois, voir deux plus un. Le père d'un quelconque est son numéro fois deux, et la mère d'un quelconque son numéro foix deux plus un. Chaque génération commence avec la chiffre qui égale le nombre d'ancêtres.

Par contre, les divers ancêtres ne sont pas forcément tous des personnes diverses. Si la mère de la mère du concerné est sœur du père du père du concerné, alors 2, 3 = deux personnes. 4, 5, 6, 7 = quatre personnes, mais 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15 = juste 6 personnes, car 8=14 et 9=15 dans ce cas. Il y a pas mal de coïncidences entre les deux lignées et aussi dedans chacune. Pour Marie-Thérèse, princesse de Modène, Henri IV est douze ancêtres distincts dans la numérotation (au moins) et sa femme Marie de Médicis est onze, tandis que 781 est une maîtresse du premier roi de France et de Navarre, Gabrielle d'Estrées, par leur fils César de Bourbon-Vendôme. 781 - 1 = 780, 780 / 2 = 390, César, Élisabeth de Bourbon est la fille de celle-ci, 195, et elle se trouve dans notre statistique.

136=336=344=386=392=416=422=430=456=780=976=984) Henri IV (roi de France et de Navarre), né sous le nom d'Henri de Bourbon le 13 décembre 1553 à Pau et mort assassiné le 14 mai 1610 à Paris
137=337=345=387=393=417=423=431=457=977=985) Marie de Médicis, née le 26 avril 1575 à Florence[2] et morte le 3 juillet 1642 à Cologne, est une reine de France et de Navarre de 1600 à 1610 par son mariage avec Henri IV.
⚭le 17 décembre 1600


Je n'ai pas compté combien de fois il est l'ancêtre du comte de Chambord, qui aurait dû être Henri V. Mais 128 du Chambord est 104 de la Modène, Louis XIV, dont le père est 208 (Louis XIII, donc 256 du Chambord) et le grand-père 416 (Henri IV, un décomptage au moins, 512 du Chambord).

Ancêtres du comte de Chambord, 128 à 255 :

128 — 131 = 104 — 107 pour Marie-Thérèse, princesse de Modène.
132 — 135 = 96 — 99 pour Marie-Thérèse, princesse de Modène.

136) Boguslaw Leszczyński, comte de Leszno, Vice-chancelier de la Couronne, ur. ok. 1612[1] w Wiślicy, zm. 23 września [septembre] 1659 w Warszawie
137) Anna Dönhoff, va néixer a Tartu (Estònia) 1621 i va morir a la ciutat polonesa de Bydgoszcz el 1655.
⚭25 avril 1638

El 25 d'abril de 1638 es va casar amb el comte de Leszno Boguslau Leszczyński (1614-1659)


138) Stanislas Jean Jablonowski, né le 3 avril 1634 à Lucza près de Iablouniv (en polonais Jabłonów) et mort le 2 avril 1702 à Lviv (pol. Lwów)
139) Marianna Kazanowska (Marya Anna) (ur. 27 marca 1643 roku we wsi Fraga [dans le village de Fraga?], zm. 23 lutego [février] 1687 roku we Lwowie [à Lviv])
⚭en 1658

W roku 1658 w wieku lat 15 poślubiła Stanisława Jana Jabłonowskiego, kasztelana krakowskiego i hetmana wielkiego koronnego.

[retournons au Grand Hétman de la Couronne:]

C'est aussi le grand-père maternel de Stanislas Leszczynski (1677-1766), roi de Pologne (1704-1709), duc de Lorraine (1737-1766) et l'arrière-grand-père de Marie Leszczynska, reine de France.

Sa famille est originaire de territoires qui ont toujours appartenu à la terre d'Ukraine, mais qui à l'époque faisaient partie (par envahissement) de l'État polono-lituanien, et plus particulièrement du royaume de Pologne (« la Couronne »).

Il commence sa carrière militaire en 1655 et participe aux guerres contre les Russes, les Suédois, les Turcs.

Lors de la bataille de Khotin (en polonais Chocim) en Moldavie, en 1673, il commande le centre de l'armée à la tête de laquelle se trouve Jean Sobieski, alors grand hetman de la Couronne.

L'année suivante, il soutient l'accession au trône de Sobieski[1]. Il réunit en effet les suffrages en sa faveur.

Lors de la bataille de Vienne contre les Turcs, en 1683, il commande l'aile droite de l'armée polonaise.

À la fin de sa vie, en tant que castellan de Cracovie, il est le premier membre du Sénat, au-dessus des voïvodes et des autres castellans.

Marié avec Marie-Anne Kazanowska, il est le père de cinq enfants, dont Anne (1660-1727), mère du roi Stanislas Leszczynski[2].


140) Krzysztof Opaliński, voïvode de Poznań, né le 21 janvier 1611 à Sieraków et mort le 6 décembre 1655 (à 44 ans) à Włoszakowice
141) Teresa Constança Czarnkowska (1615-1660)
⚭le 28 mai 1634

Poślubił Teresę Czarnkowską 28 maja 1634 r. / El 28 de maig de 1634 es va casar a Turun amb Teresa Constança Czarnkowska (1615-1660), filla d'Adam Sedziwoj Czarnkowski (1565-1627) i de Caterina Leszczynska (1584-1639).


142) Adam Uriel Czarnkowski, staroste de Międzyrzecz et deux autres endroits, ur. 1625, zm. 26 listopada [novembre] 1675
143) Teresa Zaleska (1640-1669)
⚭en 1659?

[L'année de leur mariage n'est pas noté, j'imagine qu'elle est mariée plus jeune que 19 et c'est pour ça, 1659 est la dernière année possible, parce qu'une fille connue est née en mars 1660, surtout que 34 semble un peu tard dans la série polonaise pour le mariage d'un homme]


144=400=496) Jean-Georges II de Saxe, né le 31 mai 1613 à Dresde et mort le 22 août 1680 à Freiberg
145=401=497) Madeleine-Sibylle de Brandebourg-Bayreuth, née le 28 octobre 1612, décédée le 30 mars 1687.
⚭le 23 février 1638

Le 23 février 1638 elle épousa Jean-Georges II de Saxe.


146) Frédéric III (roi de Danemark), né le 18 mars 1609 à Haderslev (duché de Schleswig) et décédé le 9 février 1670 à Copenhague (royaume de Danemark et de Norvège)
147) Sophie-Amélie de Brunswick-Lunebourg, née le 24 mars 1628 à Herzberg (Principauté de Lunebourg) et morte le 20 février 1685 à Copenhague (Royaume de Danemark et de Norvège)
⚭le 18 octobre 1643

Fille de Georges de Brunswick-Calenberg et d'Anne-Éléonore de Hesse-Darmstadt, le 18 octobre 1643, elle épouse à Glückstadt Frédéric III de Danemark.


148=404=500) Erdmann Auguste de Brandebourg-Bayreuth, né à Bayreuth le 8 octobre 1615 et mort à Hof le 6 février 1651
149=405=501) Sophie de Brandebourg-Ansbach née le 10 juin 1614 à Ansbach et décédée le 23 novembre 1646 à Bayreuth
⚭le 8 décembre 1641

Elle épouse Erdmann-Auguste de Brandebourg-Bayreuth à Ansbach le 8 décembre 1641. Leurs pères étant frères, ils sont cousins germains.


150) Eberhard VII, duc de Wurtemberg, né à Stuttgart le 16 décembre 1614, décédé à Stuttgart le 2 juillet 1674
151) Anne-Catherine Dorothée de Salm-Kyrbourg, née le 27 janvier 1614 à Fénétrange (Moselle) et morte le 27 juin 1655 à Stuttgart
⚭le 26 février 1637

Après la défaite des Protestants à la bataille de Nördlingen le 6 septembre 1634, Wurtemberg est pillée et incendiée. Le duc Eberhard, s'enfuit avec sa cour royale en exil à Strasbourg. Là, il rencontre Anne-Catherine et l'épouse le 26 février 1637. Le mariage est critiqué par les contemporains comme politiquement imprudent.


152=408=504 — 155=411=507 = 72=232 — 75=235 pour Marie-Thérèse, princesse de Modène.

156) Georges, duc de Brunswick-Lunebourg et prince régnant de Calenberg, né le 17 février 1582 à Celle et mort le 2 avril 1641 à Hildesheim
157) Anne-Éléonore de Hesse-Darmstadt, née le 30 juillet 1601 à Darmstadt et morte le 6 mai 1659 au château de Herzberg à Herzberg am Harz
⚭le 14 décembre 1617

Elle épouse, le 14 décembre 1617 à Darmstadt, le futur duc Georges de Brunswick-Calenberg. Le mariage, auquel assistent de nombreux représentants de la noblesse, est fêté en grande pompe. Le mariage avec Anne-Éléonore a une grande influence sur la politique de Georges et notamment sur le cours du Hessenkrieg des Maisons de Darmstadt et de Kassel pour le landgraviat de Hesse-Marbourg. Georges sait utiliser en sa faveur les bonnes relations de son beau-père avec la maison impériale. Anne-Éléonore a échangé avec son père une correspondance fournie à contenu politique.


158) Édouard du Palatinat, né le 5 octobre 1625 à la Haye, mort le 13 mars 1663 à Paris
159) Anne Marie de Gonzague, princesse de Mantoue et de Nevers, princesse palatine, est née à Paris en 1616 et morte le 6 juillet 1684.
⚭en 1645

Elle tombe passionnément amoureuse de son cousin issu de germain Henri II de Guise, avec qui elle déclare plus tard avoir contracté un mariage secret en 1639. Elle se déguise en homme pour le rejoindre à Sedan en 1640, mais il l'abandonne en 1641. Elle lui intente un procès pour se faire reconnaître comme sa femme.

En 1645, elle épouse, sans enthousiasme, Édouard du Palatinat fils de Frédéric V du Palatinat — éphémère roi de Bohême — de dix ans son cadet, en exil, sans terre et passablement désargenté, que la cour de France refuse d'accueillir mais qui lui donne trois filles ...
___________

Il épouse en secret en 1645 Anne de Gonzague de Clèves-Nevers (1616-1684), proche parente des Guise par sa mère Catherine de Lorraine-Guise-Mayenne, et se convertit au catholicisme.


160 — 191 = 192 — 220 pour Marie-Thérèse, princesse de Modène.
192=240 — 198=247 = 104 — 111 pour Marie-Thérèse, princesse de Modène.
208=225 — 223=239 = 64=224 — 79=239 pour Marie-Thérèse, princesse de Modène.

Ancêtres de la princesse de Modène d'abord 64 à 127:

64=224) Nicolas-François, brièvement duc de Lorraine et de Bar, 6 décembre 1609-25 janvier 1670
65=225) Claude-Françoise de Lorraine, 6 octobre 1612 – 2 août 1648
⚭le 18 février 1634

Nicolas-François s'accorda lui-même les dispenses nécessaires et écrivit au pape pour lui expliquer la situation et demander les dispenses nécessaires à ce mariage consanguin[1]. Les dispenses accordées, le mariage eut lieu à Lunéville le 18 février 1634.

Maintenu en résidence surveillée à Nancy, le couple s'enfuit le 1er avril suivant, déguisés en paysan au nez et à la barbe des troupes françaises. Il rejoignit Florence, Munich puis Vienne où régnaient leurs parents et alliés tandis que la duchesse Nicole était emmenée sous bonne garde à Paris.

Le couple eut par la suite cinq enfants...


66=72=226=232) Ferdinand Ernest de Habsbourg, dit Ferdinand III, né le 13 juillet 1608 à Graz, dans le duché de Styrie, et mort le 2 avril 1657, à Vienne.
67=227) Éléonore de Nevers-Mantoue, née le 18 novembre 1630 à Mantoue (Mantoue) et morte le 6 décembre 1686 à Vienne (Autriche)
⚭le 30 avril 1651

Le 30 avril 1651, à Wiener Neustadt en Autriche, elle devient la 3e épouse de Ferdinand III, roi de Hongrie et de Bohême, empereur germanique. Ils eurent ensemble quatre enfants.


68=168=172=196=208=228=488=492) Louis XIII, dit « le Juste », né le 27 septembre 1601 au château de Fontainebleau et mort le 14 mai 1643 au château Neuf de Saint-Germain-en-Laye
69=169=173=197=209=229=489=493) Anne d'Autriche, née le 22 septembre 1601 à Valladolid en Espagne et morte le 20 janvier 1666 à Paris
⚭le 21 novembre 1615

Fiancée à l'âge de dix ans, Anne épouse par procuration, le 18 octobre 1615 à Burgos, Louis XIII, roi de France et de Navarre ; lors de cette cérémonie, Louis XIII est représenté par le duc de Lerme. Le même jour, à Bordeaux, Élisabeth, sœur de Louis XIII, épouse par procuration l'infant Philippe, représenté par le duc de Guise. Les princesses ont ensuite été « échangées » à côté de l'île des Faisans, située sur la Bidassoa, près d'Hendaye. Le mariage en France d'Anne d'Autriche et Louis XIII est célébré à Bordeaux le 21 novembre 1615[5].


70=170=230=490) Charles Ier Louis, électeur palatin du Rhin, né le 22 décembre 1617 à Heidelberg et mort le 28 août 1680 près d'Edingen
71=171=231=491) Charlotte de Hesse-Cassel, née le 20 novembre 1627 à Cassel et morte le 26 mars 1686 à Heidelberg.
⚭le 22 février 1650

Elle se marie avec Charles Ier Louis du Palatinat, le 22 février 1650 au château de Heidelberg. Le mariage est heureux au début puis les relations se dégradent. Imbue de sa beauté, elle se refuse à son mari par crainte de tomber enceinte et de voir sa beauté s'affadir. Elle a néanmoins trois enfants dans les quatre premières années de son mariage, dont deux survivent ...


66=72=226=232) Ferdinand Ernest de Habsbourg, dit Ferdinand III, né le 13 juillet 1608 à Graz, dans le duché de Styrie, et mort le 2 avril 1657, à Vienne.
73=233) Marie-Anne d'Autriche, infante d'Espagne, née à Madrid le 18 août 1606, morte à Linz le 13 mai 1646
⚭le 26 janvier 1631

Promise à l'empereur Ferdinand III, elle effectue un long voyage de 14 mois, des plus hasardeux, pour rejoindre son futur époux, traversant la Méditerranée pour débarquer à Naples (où Diego Vélasquez a ainsi l'occasion de réaliser son portrait), et remonter de là toute l'Italie jusqu'en Autriche, et ce dans une Europe déchirée par la Guerre de Trente Ans.

Parvenue à Trieste, elle est solennellement remise par sa suite espagnole à l'archiduc Léopold-Guillaume, alors évêque de Strasbourg, Passau et Halberstadt, frère de son futur mari, qui l'épouse par procuration, au nom de l'Empereur, dans cette ville le 26 janvier 1631, et la conduit ensuite jusqu'à Vienne, où elle est unie à l'empereur Ferdinand III (son cousin germain: Charles II d'Autriche-Styrie et Marie-Anne de Bavière étaient leurs grands-parents communs), en personne cette fois. Les festivités se poursuivent un mois durant.


74=110=234) Philippe-Guillaume duc de Neubourg, électeur palatin, né le 24 novembre 1615 à Neubourg et mort le 2 septembre 1690 à Vienne
75=111=235) Élisabeth-Amélie de Hesse-Darmstadt, née le 20 mars 1635 et morte le 4 août 1709
⚭le 3 septembre 1653

Philippe-Guillaume se marie deux fois : ... la seconde en 1653 avec la landgravine Élisabeth-Amélie de Hesse-Darmstadt, avec laquelle il a dix-sept enfants, dont deux fils seront électeurs palatins, un archevêque-prince-électeur de Trèves puis de Mayence, une fille impératrice et deux reines ...

...

Am 3. September 1653 heiratete Elisabeth Amalie in Langenschwalbach den 20 Jahre älteren nachmaligen Kurfürsten Philipp Wilhelm von der Pfalz. Die Ehe war auf Vermittlung des Landgrafen Ernst von Hessen-Rheinfels zu Stande gekommen, nachdem Elisabeth Amalie zunächst heimlich und ohne Wissen und Einwilligung ihrer Familie zum Katholizismus übergetreten war. Sie nahm öffentlich und feierlich das neue Glaubensbekenntnis am 1. November 1653 in der Andreaskirche von Düsseldorf an, im Beisein des Kurfürsten und Erzbischofs von Köln Maximilian Heinrich.


76=236) Antoine-Ulrich, duc de Brunswick-Lunebourg et prince de Wolfenbüttel, 4 octobre 1633, Hitzacker – 27 mars 1714, Salzdahlum
77=237) Élisabeth-Julienne de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Norbourg, est née à Norbourg (Danemark) le 24 mai 1634 et meurt à Wolfenbüttel le 4 février 1704.
⚭le 17 août 1656

Le 17 août 1656 elle se marie à Wolfenbüttel avec son cousin le duc Antoine-Ulrich de Brunswick-Wolfenbüttel (1633-1714), fils d'Auguste II de Brunswick-Wolfenbüttel (1579-1666) et de Dorothée d'Anhalt-Zerbst (1607-1634). Le mariage a treize enfants ...


78=238) Albert-Ernest Ier d'Oettingen-Oettingen est né à Oettingen (Allemagne) le 10 octobre 1642 et meurt à Schrattenhofen le 6 février 1683.
79=239) Christine-Frédérique de Wurtemberg est née à Stuttgart (Allemagne) le 28 février 1644 et meurt dans la même ville le 30 octobre 1674.
⚭le 7 juin 1665

Le 7 juin 1665, elle se marie à Stuttgart avec le prince Albert-Ernest Ier d'Oettingen-Oettingen (1642-1683), fils du comte Joachim-Ernest d'Oettingen-Oettingen (1612-1658) et d'Anne-Dorothée de Hohenlohe-Neuenstein (1621-1643). De ce mariage naissent sept enfants ...


80=218=240) François Ier d'Este, né à Modène le 6 septembre 1610, mort à Santhià le 14 octobre 1658
81=241) Lucrezia Barberini (née à Rome le 24 octobre 1628 et morte à Modène le 24 août 1699
⚭le 14 octobre 1654

Lucrezia Barberini est l'aînée de cinq enfants de Taddeo Barberini, prince de Palestrina, et de son épouse Anna Colonna, fille de Filippo Colonna, prince de Paliano[1]. Elle est la sœur de Maffeo Barberini et du cardinal Carlo Barberini et la grande-nièce du pape Urbain VIII. Ses oncles comprennent trois cardinaux : Francesco Barberini, Antonio Barberini et Girolamo Colonna[2]. Son cousin Lorenzo Onofrio Colonna, prince de Paliano, est le mari de Marie Mancini, nièce du cardinal Jules Mazarin.

Le 14 octobre 1654, elle épouse Francesco Ier d'Este, duc de Modène [3], et est la mère de Rinaldo d'Este qui succède à son demi-frère comme duc de Modène et qui épousa Charlotte-Félicité de Brunswick-Calenberg.

Le couple s'est marié à Loreto dans les Marches à la basilique della Santa Casa. À bien des égards, le mariage représentait une trêve attendue de longue date entre la maison d'Este et les Barberini qui s'étaient affrontés pendant la première guerre de Castro[4]. Francesco s'était en effet battu aux côtés de son père contre les troupes de Taddeo Barberini.


82=242) Jean-Frédéric de Brunswick-Calenberg (duc de Brunswick-Lunebourg, prince de Calenberg), 25 avril 1625, Herzberg – 18 décembre 1679, Augsbourg
83=243) Bénédicte Henriette de Wittelsbach, née le 14 mars 1652 à Paris et morte le 12 août 1730 à Asnières,
⚭le 30 novembre 1668

Quant à la princesse Bénédicte-Henriette, elle est mariée à l'âge de seize ans[2] le 30 novembre 1668 à Hanovre au duc Jean-Frédéric de Brunswick-Calenberg qui en a quarante-trois mais s'était converti au catholicisme en 1651.


34=84=98=114=244) Philippe de France, fils de France, duc d'Anjou à sa naissance puis duc d'Orléans en 1661, appelé aussi Philippe d’Orléans, né le 21 septembre 1640 au château Neuf de Saint-Germain-en-Laye et mort le 9 juin 1701 au château de Saint-Cloud,
35=85=115=245) Élisabeth-Charlotte de Bavière dite Liselotte, née le 27 mai 1652 au château de Heidelberg et morte le 8 décembre 1722 au château de Saint-Cloud
⚭le 16 novembre 1671

Élisabeth-Charlotte épouse par procuration le 16 novembre 1671 le duc Philippe d’Orléans, fils cadet de Louis XIII. Adoptant immédiatement les deux filles issues du précédent mariage de son mari (Marie-Louise et Anne-Marie), elle lui donne trois enfants ...


86=104=246) Louis XIV, né le 5 septembre 1638 au château Neuf de Saint-Germain-en-Laye et mort le 1er septembre 1715 au château de Versailles
87=247) Françoise-Athénaïs de Rochechouart de Mortemart, dite Madame de Montespan, est baptisée à Lussac-les-Châteaux le 5 octobre 1640 et morte à Bourbon-l'Archambault le 27 mai 1707.
pas mariés !

Selon Hilaire Belloc, Madame de Montespan avait consulté des sorcières pour retenir les amours de Louis XIV, quand il découvre ce fait, il la rejette. Je note les mariages vers les conjoints légitimes.

Le 7 novembre 1659, les Espagnols acceptent de signer le traité des Pyrénées, qui fixe les frontières entre la France et l'Espagne. De son côté, Louis XIV consent, bon gré mal gré, à respecter une des clauses du traité : épouser l'infante Marie-Thérèse d'Autriche, fille de Philippe IV, roi d'Espagne, et d'Élisabeth de France[43]. Les époux sont doublement cousins germains : la reine mère Anne d'Autriche étant la sœur de Philippe IV et Élisabeth de France la sœur de Louis XIII. Ce mariage a cependant pour but de rapprocher la France de l'Espagne. Il a lieu le 9 juin 1660 en l'église Saint-Jean-Baptiste de Saint-Jean-de-Luz[44].
________________________

Le 6 février 1663, elle épouse Louis Henri de Pardaillan de Gondrin, marquis de Montespan (1640-1691) en l'église Saint-Sulpice à Paris, dont elle a Marie-Christine de Gondrin de Montespan (1663-1675) et Louis Antoine de Pardaillan de Gondrin, marquis puis duc d'Antin (1665-1736). Très introduite dans les salons littéraires du quartier du Marais, elle séduit par ses bons mots. Son mari s'étant endetté, les Montespan sont réduits à habiter rue Taranne un logement médiocre. Madame de Montespan, devenue la dame d'honneur de la reine, est très présente à la cour où elle devient l'amie et la confidente de sa future rivale, Madame de Maintenon.


88=248) Alberico II Cybo-Malaspina, Genova, 23 luglio 1607 – Massa, 29 gennaio 1690
89=249) la Principessa Fulvia Pico, Mirandola, 15 settembre 1607 - Massa, 15 maggio 1670
⚭il 18 novembre 1626

Sposò a Carrara il 18 novembre 1626[1] la Principessa Fulvia Pico (Mirandola, 15 settembre 1607 - Massa, 15 maggio 1670), Principessa della Mirandola, figlia di Alessandro I Pico, Duca Sovrano della Mirandola, e della Principessa Laura d'Este, Principessa di Modena e Reggio.


Oui, il s'agit de la même famille dont est issu le très connu Pico della Mirandola.

90=250) Cardinal Camillo Francesco Maria Pamphili, né le 21 février 1622 à Naples et mort le 26 juillet 1666 à Rome
91=251) Olimpia Aldobrandini, 20 avril 1623 – Rome, 18 décembre 1681
⚭en 1647

En 1638 [Il 25 luglio 1638], elle épouse le prince Paolo Borghese de la famille Borghese, qui meurt en 1646. L'année suivante, en 1647, elle épouse Camillo Pamphili (fils d'Olimpia Maidalchini et neveu du pape Innocent X) qui renonce au cardinalat pour devenir son mari. Une partie de sa dot de son second mariage est constituée par une collection de peintures, des villas du Montemagnanapoli et de Frascati, les propriétés des Aldobrandini en Romagne, sur le Corso à Rome et le palais Aldobrandini.


92=252) Alfonso II Gonzaga, conte di Novellara e Bagnolo, Novellara, 20 aprile 1616 – Novellara, 25 luglio 1678
93=253) Ricciarda Cybo Malaspina, Genova, 20 marzo 1622 – Novellara, 15 ottobre 1683
⚭en février 1647

Nel febbraio 1647[5] sposò Alfonso II Gonzaga


94) Sigismondo III (IV?!) d'Este, 1647 – Parma, 28 agosto 1732
95) Maria Teresa Grimaldi, née et baptisée (Cathédrale Notre Dame Immaculée) le 19 février 1650 (samedi), Monaco, décédée le 20 juillet 1723 (mardi) - San Martino in Rio, Reggio, Emilie-Romagne, Italie, à l'âge de 73 ans
⚭le 18 novembre 1671

Il 18 novembre 1671 sposò a Torino, Maria Teresa Grimaldi, figlia di Ercole Grimaldi, principe ereditario del Principato di Monaco e Aurelia Spinola dei Principi di Molfetta.

Maria Teresa (1650-1723), sposata con Sigismondo III d'Este, marchese di San Martino


Généanet diffère de la wikipédie sur la numérotation des Este. Sigismondo III = 1577-1628, Sigismondo IV = 1647—1732. C'est de là que j'ai la date exacte de naissance et baptême de Maria Teresa Grimaldi.

96) Charles-Emmanuel II, duc de Savoie et prince de Piémont, né à Turin le 20 juin 1634, mort à Turin le 12 juin 1675
97) Marie-Jeanne-Baptiste de Savoie-Nemours dite Mademoiselle de Nemours, née à Paris le 11 avril 1644 et morte à Turin le 15 mars 1724.
⚭le 10 mai 1665

[La] Mademoiselle de Nemours est une princesse de la branche Française de la maison de Savoie ... Veuve du duc Charles-Emmanuel II de Savoie, elle fut régente du duché de Savoie pour son fils Victor-Amédée II de Savoie puis une correspondante avisée de ses petites-filles Marie-Adélaïde de Savoie, duchesse de Bourgogne puis dauphine de France, et Marie-Louise de Savoie, reine d'Espagne.

... Le duchesse-douairière de Savoie, Christine de France, souhaitant conserver les bonnes relations de son pays d'adoption avec son pays d'origine, avait envisagé le mariage de son fils Charles-Emmanuel II avec Marie-Jeanne-Baptiste mais cette dernière avait été récusée par le cardinal de Mazarin au profit de Françoise-Madeleine d'Orléans, cousine germaine du roi et fille de Gaston d'Orléans. L'intrigant ministre craignait que Mademoiselle de Nemours, dotée d'un caractère affirmé, ne fût pas assez malléable. Ayant ensuite imposé au duc Charles IV de Lorraine le traité de Montmartre qui l’assujettissait à la France, le ministre rendit son âme à Dieu.

Pendant ce temps, Marie-Jeanne-Baptiste fut fiancée en 1662 à Charles de Lorraine (1643-1690), neveu et héritier du duc Charles IV, mais les fiançailles furent rompues en 1665 quand le séduisant jeune homme dut s'exiler après la dénonciation par son oncle du traité de Montmartre qui assujettissait la Lorraine à la France.

Au-delà des Alpes, la douce Françoise-Madeleine ne resta pas longtemps le lien nécessaire entre la France et la Savoie : elle mourut à l'âge de 15 ans quelques mois après son arrivée à Turin sans avoir donné de descendance à la maison de Savoie. Le remariage du souverain savoyard s'imposait et de nouveau le nom de Mademoiselle de Nemours fut avancé sans personne pour s'y opposer.

Le 10 mai 1665, Marie-Jeanne-Baptiste épousa à Turin son cousin Charles-Emmanuel II (1634-1675), duc de Savoie et prince de Piémont, fils de Victor-Amédée Ier de Savoie et de Christine de France, veuf de Françoise-Madeleine d'Orléans. La maison de Savoie est alors très liée avec celle de France.


Pour faire bref, si elle est mariée à l'âge de 21 ans, et pas plus tôt que ça, en 1661, l'âge de 16, c'est le Traité de Montmartre qui se prépare avec d'intrigues associées.

34=84=98=114=244) Philippe de France, né le 21 septembre 1640 au château Neuf de Saint-Germain-en-Laye et mort le 9 juin 1701 au château de Saint-Cloud
99) Henriette d'Angleterre, née le 16 juin 1644 à Exeter, Angleterre et morte le 30 juin 1670 au château de Saint-Cloud, France, appelée aussi Henriette-Anne Stuart.
⚭le 31 mars 1661

[Elle] est la fille du roi Charles Ier d'Angleterre et d'Écosse et de la reine Henriette-Marie de France. Elle est la petite-fille d'Henri IV, la nièce de Louis XIII, la cousine germaine de Louis XIV, ainsi que sa belle-sœur par son mariage avec son cousin germain Philippe d'Orléans (frère de Louis XIV). Stuart par son père et Bourbon par sa mère, la princesse est donc doublement de sang royal. Sa mort brutale à 26 ans a surpris la cour.

...

Le 31 mars 1661, à l'âge de seize ans, Henriette-Anne d'Angleterre épousa son cousin Philippe de France, duc d'Orléans « (Monsieur), frère unique du roi », une pratique courante dans les cours royales de l'époque. Le mariage d'Henriette et de Monsieur fut décidé par Louis XIV, chef de la famille et sa mère Anne d'Autriche, l'année même où Mazarin mourut et où Louis XIV prenait réellement le pouvoir en main.


100) Guillaume de Hesse-Rheinfels-Rotenbourg, né le 15 mai 1648 à Cassel, décédé le 20 novembre 1725 à Langenschwalbach
101) Countess Maria Anna of Löwenstein-Wertheim-Rochefort, (1652-1688)
⚭le 3 mars 1669

Le 3 mars 1669 Guillaume de Hesse-Rheinfels-Rotenbourg épousa Marie-Anne de Loewenstein-Wertheim (1652-1688), (fille du comte Ferdinand-Charles de Loewenstein-Wertheim-Rochefort et d'Anne-Marie de Fürstenberg-Heilingenberg.


102) Maximilien-Charles-Albert, prince de Loewenstein-Wertheim-Rochefort (14 juillet 1656 – 26 décembre 1718)
103) Marie-Polyxène Khuen de Lichtenberg et Belasi, 03 Juillet 1658 — 12 November 1712, Munich
⚭le 26 août 1678

Le 26 août 1678, Maximilien-Charles épouse Marie-Polyxène Khuen de Lichtenberg et Belasi.


86=104=246) Louis XIV, né le 5 septembre 1638 au château Neuf de Saint-Germain-en-Laye et mort le 1er septembre 1715 au château de Versailles
105) Marie-Thérèse d’Autriche[1], née le 10 septembre 1638 à l'Escurial, et morte le 30 juillet 1683 à Versailles
⚭le 9 juin 1660

L'infante se marie par procuration le 3 juin 1660 à Fontarrabie. Le 7 juin, son père et toute la cour espagnole l'accompagnent à l'île des Faisans, une île située dans la rivière Bidassoa qui sert de frontière entre la France et l'Espagne. Elle y rencontre pour la première fois son mari, ainsi que la famille royale et cour française, à qui elle plut beaucoup.

...

Le mariage de Louis XIV et de Marie-Thérèse d'Autriche a lieu le 9 juin 1660, en l'église Saint-Jean-Baptiste de Saint-Jean-de-Luz (ville près de la frontière entre l'Espagne et la France où elle demeura à la maison Joanoenia, dite désormais « maison de l'Infante »).


106) Ferdinand-Marie (électeur de Bavière), né à Munich le 31 octobre 1636 et mort à Schleißheim le 26 mai 1679
107) Henriette-Adélaïde de Savoie (1636-1676 / Torino, 6 novembre 1636 – Monaco di Baviera, 13 giugno 1676)
⚭L'8 dicembre 1650

L'8 dicembre 1650 sposò il duca di Baviera Ferdinando Maria Wittelsbach.


108) Ranuce II Farnèse, sixième duc de Parme et Plaisance et le septième duc de Castro, né le 17 septembre 1630 à Parme et mort le 11 décembre 1694 dans la même ville
109) Isabelle d'Este, née à Modène le 3 octobre 1635, morte à Colorno le 21 août 1666
⚭le 18 février 1664

Après la mort de Marguerite-Yolande de Savoie, première femme de Ranuce II Farnèse (1630-1694), celui-ci veut épouser sa cousine, fille de la sœur de Édouard Ier Farnèse. Le mariage a lieu par procuration en 1663.

Les deux futurs époux se voient pour la première fois le 18 février 1664, quand la mariée arrive à Parme. Des fêtes grandioses et des spectacles musicaux sont organisés pour l'occasion.


Ensuite, encore de la princesse de Modène, 128 à 255 :

128=448) François II, duc de Lorraine et de Bar, né à Nancy le 27 février 1572, mort le 14 octobre 1632
129=449) Christine de Salm, née en 1575, morte le 31 décembre 1627
⚭en 1597

Lorsque François épouse Christine, il est seulement le troisième fils du duc Charles III, et ce n'est pas la souveraineté de la Lorraine qui lui est destinée, mais le comté de Vaudémont qui lui est attribué en apanage. Pour éviter que le duché ne quitte la lignée paternelle, les fils de François et de Christine seront mariés aux deux filles de son frère aîné, le duc Henri II de Lorraine.

Mariée en 1597, elle a six enfants ...


130=450) Henri II de Lorraine (H. V de Bar), né à Nancy le 8 novembre 1563, mort à Nancy le 31 juillet 1624,
131=451) Marguerite de Gonzague ou « de Mantoue », née le 2 octobre 1591 à Mantoue, et morte le 7 février 1632 à Nancy.
⚭le 26 avril 1606

Elle épouse, le 26 avril 1606 à Nancy (capitale du duché de Lorraine), Henri II de Lorraine, alors marquis de Pont, veuf depuis 1604 de Catherine de Bourbon, sœur du roi Henri IV de France. Ils eurent deux enfants ...


132=144=452=464) Ferdinand II (empereur du Saint-Empire), né le 9 juillet 1578 à Graz, dans le duché de Styrie ; mort le 15 février 1637 à Vienne, en Autriche
133=145=453=465) Marie-Anne de Bavière, née le 18 décembre 1574 à Munich dans l'électorat de Bavière et morte le 8 mars 1616 à Graz dans le duché de Styrie
⚭le 23 avril 1600

Première épouse du futur empereur Ferdinand II du Saint-Empire, elle meurt trois ans avant l'élection de son mari au titre impérial. ... En 1600, elle épouse l'archiduc Ferdinand d'Autriche (1578-1637), son cousin. Sept enfants naissent de ce mariage ...

Am 23. April 1600 heiratete Maria Anna in der Grazer Hofkirche ihren Vetter, den späteren römisch-deutschen Kaiser, Erzherzog Ferdinand II. von Österreich ...


134=254) Charles II de Nevers-Mantoue, né le 22 octobre 1609 en France et mort prédécédé le 14 août 1631 à Cavriana (Province de Mantoue, Italie).
135=255) Marie de Mantoue, née le 29 juillet 1609 à Mantoue, dans l'actuelle Lombardie, et morte le 14 août 1660 dans la même ville
⚭le 26 décembre 1627

Vincent et Charles avaient le même arrière-grand-père Frédéric II et il se trouvait que Marie et Charles avaient le même âge, étant tous deux nés en 1609. Le mariage eut lieu le 26 décembre 1627 à Mantoue et, selon certaines sources, secrètement. Toujours est-il que Vincent II mourut quelques heures après cette célébration.


136=336=344=386=392=416=422=430=456=780=976=984) Henri IV (roi de France et de Navarre), né sous le nom d'Henri de Bourbon le 13 décembre 1553 à Pau et mort assassiné le 14 mai 1610 à Paris
137=337=345=387=393=417=423=431=457=977=985) Marie de Médicis, née le 26 avril 1575 à Florence[2] et morte le 3 juillet 1642 à Cologne, est une reine de France et de Navarre de 1600 à 1610 par son mariage avec Henri IV.
⚭le 17 décembre 1600

Le contrat de mariage est signé à Paris en mars 1600 et les cérémonies officielles sont organisées en Toscane et en France du mois d’octobre au mois de décembre de la même année : le mariage par procuration a lieu à Florence en l'absence du roi qui a délégué une forte ambassade et son favori Roger de Bellegarde qui « épouse » Marie le 5 octobre dans la cathédrale Sainte-Marie-de-la-Fleur. ... À sa grande fureur, Marie constate que son époux royal ne s'est même pas déplacé pour l'accueillir. Après son débarquement, Marie de Médicis rejoint Lyon le 3 décembre. Ils se rencontrent enfin le 9 décembre et, après le souper, passent leur nuit de noces. Le 17 décembre, le légat pontifical enfin arrivé, donne sa bénédiction à la cérémonie religieuse du mariage dans la cathédrale Saint-Jean de Lyon.


138=146=330=346=386=418=466=978=986) Philippe III (roi d'Espagne, dit le Pieux), né à Madrid le 14 avril 1578 et mort dans la même ville le 31 mars 1621
139=147=331=347=387=419=467=979=987) Marguerite d'Autriche-Styrie, "* 25. Dezember 1584 in Graz; † 3. Oktober 1611 in Real Sitio de San Lorenzo de El Escorial"
⚭le 18 avril 1599

Elle épousa le 18 avril 1599 Philippe III d'Espagne, qui était à la fois son cousin issu de germain et son petit-cousin. Elle donna le jour à huit enfants...


140=332=260=980) Frédéric V du Palatinat, né le 26 août 1596 dans le pavillon de chasse de Deinschwang et mort le 29 novembre 1632 à Mayence
141=333=261=981) Élisabeth Stuart, née à Falkland (Écosse) le 19 août 1596 et morte à Londres le 12 ou le 14 février 1662
⚭le 14 février 1613

Elle épouse le 14 février 1613, contre l'avis de sa mère, l'électeur palatin Frédéric V.


... qui va, malheureusement, devenir très éphémèrement, roi de Bohême (rebelle contre le Saint-Empereur).

142=334=262=982) Guillaume V de Hesse-Cassel, 3 ou 14 février 1602 - 21 septembre 1637
143=335=263=983) Amélie-Élisabeth de Hanau-Münzenberg, née le 29 janvier 1602, morte le 8 août 1651
⚭en 1619

En 1619, elle épousa Guillaume V ...


148=220=468) Wolfgang-Guillaume de Palatinat-Neubourg, né le 4 novembre 1578 à Neubourg-sur-le-Danube et mort le 20 mars 1653 à Düsseldorf
149=221=469) Madeleine de Bavière, * 4. Juli 1587 in München; † 25. September 1628 in Neuburg an der Donau
⚭le 11 novembre 1613

Sie heiratete am 11. November 1613 in München den pfälzischen Erbprinzen Wolfgang Wilhelm von Neuburg (1578–1653).


150=222=470) Georges II landgrave de Hesse-Darmstadt, né le 17 mars 1605 à Darmstadt et mort le 11 juin 1661 dans cette même ville
151=223=471) Sophie-Éléonore de Saxe, née le 23 novembre 1609 et morte le 2 juin 1671
⚭le 1er avril 1627

Elle épouse le landgrave Georges II de Hesse-Darmstadt le 1er avril 1627 à Torgau à 17 ans. Ils auront quinze enfants ; elle les élèvera dans un luthéranisme strict, mais sa fille Élisabeth-Amélie, future électrice palatine, se convertira au catholicisme en 1653.


152=472) Auguste II de Brunswick-Wolfenbüttel, né le 10 avril 1579 à Dannenberg et mort le 17 septembre 1666 à Wolfenbüttel
153=473) Dorothée d'Anhalt-Zerbst, 25 septembre 1607, Zerbst ; 26 septembre 1634, Hitzacker
⚭le 26 octobre 1623

Le 26 octobre 1623 elle se marie à Zerbst avec le duc Auguste II de Brunswick-Wolfenbüttel (1579–1666). C'est le second mariage d'Auguste, le premier ne lui ayant pas donné d'enfants.


154=474) Frédéric de Schleswig-Holstein-Sonderburg-Norbourg, 26 novembre 1581, à Sønderborg – 22 juillet 1658, à Nordborg
155=475) Éléonore d'Anhalt-Zerbst, 10 novembre 1608, à Zerbst - 2 novembre 1681, au château d'Østerholm, Sønderborg
⚭le 15 février 1632

Elle épouse le 15 février 1632 à Norbourg le duc Frédéric de Schleswig-Holstein-Sonderburg-Norbourg (1581-1658). Elle est sa deuxième épouse. La cour ducale en Nordborg a maigres ressources financières et les enfants d’Éléonore ont à faire carrière ailleurs. Le théologien [luthérien] Christoph Wilhelm Megander est son confesseur à partir de 1653.


156=476) Joachim-Ernest d'Oettingen-Oettingen est né à Oettingen (Allemagne) le 31 mars 1612 et est mort à Harbourg le 8 août 1658.
157=477) Anne Dorothée de Hohenlohe-Neuenstein est née à Neuenstein (Allemagne) le 26 janvier 1621 et meurt à Oettingen le 16 septembre 1643.
⚭le 5 décembre 1638

Le 5 décembre 1638 elle se marie à Neuenstein avec Joachim-Ernest d'Oettingen-Oettingen (1612-1658), fils du comte Louis-Évrard d'Oettingen-Oettingen (1577-1634) et de la comtesse Marguerite d'Erbach (1576-1635).


158 et 159, Eberhard VII de Wurtemberg et Anne-Catherine de Salm-Kyrbourg = 150 et 151 pour le comte de Chambord.

160=480) Alphonse III d'Este, né à Ferrare en 1591, mort à Castelnuovo di Garfagnana le 24 mai 1644
161=481) Isabelle de Savoie, née à Turin le 2 mars 1591, morte à Modène le 22 août 1626
⚭le 22 février 1608

Elle épouse à Turin le 22 février 1608 Alphonse d'Este, prince héritier de Modène, fils du duc César d'Este et de Virginia de Médicis. De leur mariage, naissent 14 enfants dont certains sont morts jeunes...


162=482) Taddeo Barberini, 16 novembre 1603, Rome - 14 novembre 1647, Paris
163=483) Anna Colonna (1601-1658)
⚭le 14 octobre 1627

Le 14 octobre 1627, à vingt-six ans, elle épouse Taddeo Barberini, fils de Carlo Barberini et de Costanza Magalotti, de deux ans son cadet


164=484 et 165=485, Georges de Brunswick-Calenberg et Anne-Éléonore de Hesse-Darmstadt = 156 et 157 pour le comte de Chambord.
166=486 et 167=487 Édouard du Palatinat et Anne de Gonzague = 158 et 159 pour le comte de Chambord.

174=494) Gabriel de Rochechouart de Mortemart (1600-1675)
175=495) Diane de Grandseigne ou de Grandsaigne (1610-11 février 1666)
⚭vers 1632

Vers 1632, elle épouse le duc de Mortemart, Gabriel de Rochechouart, ami de Louis XIII.


176=186=496=506) Carlo I Cybo-Malaspina, Ferrara, 18 novembre 1581 – Massa, 13 febbraio 1662
177=187=497=507) Brigida Spinola, Genova, 26 ottobre 1587 - Genova, 22 gennaio 1660
⚭Il 22 febbraio 1605

Il 22 febbraio 1605 sposò a Genova il principe Carlo I Cybo-Malaspina, figlio di Alderano Cybo-Malaspina e successore del nonno Alberico I nel principato di Massa e di Carrara. Per il matrimonio, Brigida portò in dote 120 mila ducati.


178=498) Alessandro I Pico, Mirandola, 15 maggio 1566 – Mirandola, 2 dicembre 1637
179=499) Maria Laura d'Este, Ferrara, 1º aprile 1590 – Mirandola, 14 novembre 1630
⚭nel 1603

Giovanissima, venne data in moglie ad Alessandro I Pico, principe di Mirandola e marchese di Concordia dal 1602, di circa 24 anni più anziano. Il matrimonio venne celebrato nel 1607[2][3] (secondo altre fonti nel 1603[5] o, secondo altre ancora, nel 1604[6][7]).


Altra fonte, cioè Dizionario Biografico degli Italiani - Volume 83 (2015), e questa da:

PICO, Alessandro I
di Bruno Andreolli
https://www.treccani.it/enciclopedia/alessandro-i-pico_(Dizionario-Biografico)/


Nel 1603 Alessandro sposò Laura d’Este, figlia del duca di Modena Cesare e di Virginia de’ Medici figlia del Granduca di Toscana Cosimo I: un matrimonio che profilava la promozione al rango ducale e che, nonostante le precarie condizioni di salute della sposa, portò alla nascita di ben otto figlie, ma non del desiderato successore maschio.


180=500) Pamphilio Pamphilj (1564-1639)
181=501) Olimpia Maidalchini, nota come Donna Olimpia, Viterbo, 26 maggio 1592 – San Martino al Cimino, 26 settembre 1657
⚭en 1612

Olimpia si sposò quindi in giovane età con Paolo Nini, un facoltoso borghese che la lasciò vedova dopo solo tre anni di matrimonio.

La giovane donna, di natura ambiziosa e avida, ed estremamente volitiva, scelse come secondo marito un romano di famiglia nobile ma impoverita, più vecchio di lei di 27 anni, Pamphilio Pamphilj (1564-1639), che sposò nel 1612. Questi la introdusse nella società romana e, soprattutto, la imparentò con suo fratello Giovanni Battista, brillante avvocato di curia e futuro papa Innocenzo X.


182=502) Giovan Giorgio Principe Aldobrandini, 01 November 1591 — 06 Mai 1637 (45), Rome, Rome, Lazio, Italy
183=503) Ippolita Ludovisi, circa 1595, Bologna, Emilia-Romagna, Italy (Italie) — 29 Avril 1674 (74-83), Rome, Rome, Lazio, Italy (Italie)

Giorgio (1591 – 1637), II principe di Meldola e Sarsina, sposò Ippolita Ludovisi, con la quale ebbe l'unica figlia Olimpia;

(Date du mariage pas montré dans leur profile sur geni.com, peut-être sur le profile complet, qui n'est accessible que par inscription).

184=504) Camillo II Gonzaga, Novellara, 25 maggio 1581 – Novellara, 8 novembre 1650
185=505) Caterina d'Avalos, 16 agosto 1586-23 maggio 1618
⚭il 13 gennaio 1605

Sposò il 13 gennaio 1605 Caterina (16 agosto 1586-23 maggio 1618[1]), figlia di Alfonso Felice d'Avalos d'Aragona e di Lavinia Feltria della Rovere.


188) Philippe II François d'Este, né en 1621 et décédé en 1653
189) Margherita di Savoia, née 1620~1621 ? † 5. September 1659
⚭en 1644

Philippe II s'est marié en 1644, à Marguerite de Savoie, fille légitimée du duc de Savoie, Charles-Emmanuel Ier ; il règne pendant un an, mourant à la fin de l'année 1653 ; l'héritier sera son fils de six ans seulement, qui commencera à régner sous la régence de sa mère.


190) Hercule Grimaldi, marquis des Baux, est né le 16 décembre 1623 et est décédé le 2 août 1651.
191) Aurelia Maria Spinola, 1620, Gênes — 29 septembre 1670, Aix-en-Provence
⚭le 4 juillet 1641

Hercule Grimaldi épouse Maria Aurelia Spinola le 4 juillet 1641, fille de Luca Spinola, prince de La Molietta et cousine de Bellina Spinola[1].


192=214) Victor-Amédée Ier de Savoie, né à Turin le 8 mai 1587, mort à Verceil le 7 octobre 1637
193=213) Christine de France, née à Paris le 10 février 1606 et morte à Turin le 27 décembre 1663
⚭le 10 février 1619

Elle épouse le 10 février 1619 le duc de Savoie Victor-Amédée Ier de Savoie. Celui-ci devient duc en 1630 mais meurt sept ans plus tard.


194) Charles-Amédée de Savoie, duc de Nemours, de Genevois et d'Aumale, né à Paris le 12 avril 1624 et mort à Paris le 30 juillet 1652
195) Élisabeth de Bourbon-Vendôme, duchesse de Nemours, née à Paris en 1614 et morte le 19 mai 1664
⚭le 11 juillet 1643

Elle épouse le 11 juillet 1643 Charles Amédée de Savoie-Nemours, qui meurt lors d'un combat en duel face à son beau-frère, le duc de Beaufort, en 1652.


198) Charles Ier, né le 19 novembre 1600 à Dunfermline et mort le 30 janvier 1649 à Londres, est roi d'Angleterre, d'Écosse et d'Irlande de 1625 à son exécution en 1649.
199) Henriette-Marie de France, née le 25 novembre 1609 à Paris et morte le 10 septembre 1669 à Colombes, est reine consort d'Angleterre de 1625 à 1649, en tant qu'épouse du roi Charles Ier.
⚭le 13 juin 1625

Henriette-Marie est séparée de sa mère entre 1617 et 1620 (période où la reine mère est exilée loin de Paris). Son frère, le roi Louis XIII, donne sa main au prince Charles Stuart, futur roi Charles Ier d'Angleterre et d'Écosse, le 13 juin 1625 (soit à quinze ans). Grâce à son parrain, la fiancée peut épouser l'héritier du trône d'Angleterre, bien que Charles soit protestant et non catholique. Ainsi, elle part pour se marier avec un cortège de douze prêtres de l'Oratoire. C'est George Villiers de Buckingham, favori de son époux, qui vient en France négocier son mariage, c'est à cette occasion qu'il courtise la reine Anne d'Autriche, ce qui provoque l'ire de son époux le roi Louis XIII (frère d'Henriette).


Et quand Jacques II (et VII), qui mourra à St. Germain en Laie, se convertit, quand sa seconde femme est une Modène, s'est en partie parce que tel prêtre ne peut pas lui affirmer que son père soit martyr, vu que son père n'était pas Catholique.

200) Ernest Ier de Hesse-Rheinfels, né le 18 décembre 1623 à Cassel, décédé le 12 mai 1693 à Cologne.
201) Marie-Éléonore de Solms-Lich, née le 16 décembre 1632 à Hohensolms ; décédée le 12 août 1689 à Cologne
⚭en juin 1647

En juin 1647, Ernest Ier de Hesse-Rheinfels épousa Marie-Éléonore de Solms-Lich (1632-1689), (fille du comte Philippe-Reinhard Ier de Solms-Lich et d'Élisabeth de Wied-Runkel).


202=204) Graf Ferdinand Karl (1616–1672)
203=205) Anna Maria, geborene Gräfin von Fürstenberg (1634–1705)
⚭en 1651 ?

L'ancêtre 101 n'a pas de page propre sur la wikipédie, son frère (102) par contre oui. Vu qu'il est né 1656, et vu qu'il est le quatrième enfant, vu que sa sœur concernée par cette généalogie est née déjà en 1652, le mariage de 202 et 203, de Ferdinand Charles et Anne-Marie, doit avoir eu lieu en 1651 au plus tard, quand elle avait 17 ou 16, ou peut-être encore en 1650, quand elle avait 16 ou à la limite même encore 15. Je marque 16.

206) Mathias Khuen von Lichtenberg und Belasi (b. - 1678)
207) Anna Susanna Khuen von Belasi (von Meggau) (1617 - 1689)
⚭1652

première fille notée: Marie Elisabeth Khuen von Belasi, née le 30 avril 1653 ... ses parents se sont mariés en 1652 ?

210) Philippe IV (roi d'Espagne), né à Valladolid le 8 avril 1605 et mort à Madrid le 17 septembre 1665
211) Élisabeth de France, née le 22 novembre 1602 à Fontainebleau et morte le 6 octobre 1644
⚭le 25 novembre 1615

Symbole d'une alliance avec l'Espagne non souhaitée par son père mais désirée par sa mère Marie de Médicis, princesse italienne dont la mère était une Habsbourg, par les Concini, favoris de sa mère, et par le parti dévot français, elle est "échangée" contre l'infante espagnole Anne d'Autriche qui quitte son Espagne natale pour épouser Louis XIII, frère d’Élisabeth.

Élisabeth et son frère rencontrent pour la première fois leurs conjoints respectifs le 25 novembre 1615 sur l'Ile des Faisans dans la rivière Bidassoa qui sépare la France et l'Espagne entre la ville française d'Hendaye et la ville espagnole de Fontarrabie. En Espagne, le nom français d'Élisabeth a pris la forme espagnole d'Isabel. La cérémonie religieuse a eu lieu dans la cathédrale Sainte-Marie de Burgos. Au moment de son mariage, Élisabeth, 13 ans, est devenue la nouvelle princesse des Asturies.

En raison du jeune âge de Philippe IV qui n'a que dix ans, on tient tout d'abord Élisabeth à l'écart de la cour et de son époux. Mais la maladie de Philippe III change la donne. Le mariage est alors enfin consommé et Élisabeth est très rapidement enceinte. ... [Marie-Marguerite (14 août 1621 - 15 août 1621), née prématurée, n'a pas survécu]


212) Maximilien Ier (électeur de Bavière), né le 17 avril 1573 à Munich et mort le 27 septembre 1651 à Ingolstadt
213) Marie-Anne d'Autriche, née le 13 janvier 1610 à Graz dans le duché de Styrie et morte le 25 septembre 1665 à Munich dans l'électorat de Bavière,
⚭le 15 juillet 1635

Elle est électrice consort de Bavière du 15 juillet 1635, date de son mariage, au 27 septembre 1651 et électrice consort palatine du 15 juillet 1635 au 24 octobre 1648.

Maximilien de Bavière, de 37 ans son aîné, veuf d'Élisabeth de Lorraine (1574-1635) et sans enfant, a choisi la cause catholique pendant la guerre de Trente Ans et prend part à la coalition contre son cousin protestant, l'électeur Frédéric V du Palatinat qui, soutenant les Tchèques révoltés contre l'empereur, s'est fait proclamer roi de Bohême. Après la déroute des armées tchèques et palatines à la bataille de la Montagne Blanche en 1620, l'empereur transfère à Maximilien de Bavière la dignité électorale retirée à Frédéric. Par la suite, selon les péripéties du conflit, Maximilien louvoie entre le camp de l'empereur et celui des Franco-Suédois, avec qui il signe la trêve d'Ulm en 1647. Les traités de Westphalie, en 1648, le laissent en possession d'un État ravagé et appauvri mais agrandi du Haut-Palatinat tandis que le Palatinat rhénan est restitué à Charles-Louis, fils de Frédéric.


216) Édouard Ier Farnèse, cinquième duc de Parme et Plaisance et duc de Castro, né le 28 avril 1612 à Parme et mort le 11 septembre 1646 à Plaisance
217) Marguerite de Médicis, Florence, 31 mai 1612 – Parme, 6 février 1679
⚭le 11 octobre 1628

Le mariage entre Marguerite et Édouard est fortement voulu par le duc Ranuce Ier Farnèse pour renforcer l'alliance entre le duché de Parme et le grand duché de Toscane mais Ranuce décède avant la cérémonie de mariage.

Les fiançailles sont arrangées en 1620. À cette date, les deux enfants n'ont que 8 ans. Le mariage est célébré le 11 octobre 1628 à Florence. Une représentation de "Mercure et Mars" mis en musique par Monteverdi et avec des textes de Claudio Achillini est jouée pour accueillir les époux dans le théâtre Farnèse.


80=218=240) François Ier d'Este, né à Modène le 6 septembre 1610, mort à Santhià le 14 octobre 1658
219) Maria Caterina Farnese, née le 18 février 1615 à Parme et morte le 25 juillet 1646 à Sassuolo
⚭le 11 janvier 1631

Fille de Ranuce Ier Farnese, 4e duc de Parme, et de Marguerite Aldobrandini elle épouse à Parme le 11 janvier 1631 François Ier d'Este dont elle a neuf enfants ...


Décès d'un homme
Min. 21, QB 44, Méd. 58 et 1/2, QH 69, Max. 87.

21 27 28 32 34 35 35 36 37 40 40 41 42 42 43 44 44 45 46 47
01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20

48 48 48 48 50 50 53 56 56 56 58 59 59 60 60 60 60 60 60 62
21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40

62 62 64 67 67 69 69 71 74 74 74 75 75 76 76 77 78 80 80 82 85 87
41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62


Décès d'une femme
Min. 22, QB 39, Méd. 54 et 1/2, QH 66, Max. 79

22 26 26 27 27 29 29 30 30 31 32 34 35 35 36 39 39 40 40 41
01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20

41 41 41 43 44 45 49 49 50 51 52 54 54 55 55 56 57 57 57 58
21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40

58 59 61 61 62 64 65 65 66 66 67 67 68 69 70 70 71 72 72 72 73 74 74 78 79 79
41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65 66


Mariage d'un homme (noces pertinentes pour la généalogie)
Min. 10, QB 21, Méd. 24, QH 33 et 1/2, Max. 32

10 14 14 16 16 16 17 17 18 19 19 20 20 20 20 21 21 21 22 22
01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20

22 22 22 22 23 23 23 23 23 23 24 24 24 24 24 25 25 25 26 26
21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40

30 30 31 31 32 32 33 34 34 35 35 35 37 37 42 42 43 44 44 47 48 52 62
41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63


Mariage d'une femme (noces pertinentes pour la généalogie)
Min. 13, QB 16, Méd. 19, QH 23, Max. 35

13 13 13 14 14 14 14 14 15 15 15 16 16 16 16 16 16 16 16 16
01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20

16 16 17 17 17 17 18 18 18 18 19 19 19 20 20 20 21 21 21 21
21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40

21 21 22 22 22 22 22 23 23 24 24 24 24 25 25 25 25 25 26 26 27 28 29 29 35
41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63 64 65


Certains déjà mariés ? Oui :

Les ancêtres du comte de Chambord :

Anne Marie de Gonzague avait déjà été mariée, en secret. Elle se remariéra avec la meme personne.

158) Édouard du Palatinat, né le 5 octobre 1625 à la Haye, mort le 13 mars 1663 à Paris
159) Anne Marie de Gonzague, princesse de Mantoue et de Nevers, princesse palatine, est née à Paris en 1616 et morte le 6 juillet 1684.
⚭en 1645

Vaut pour lui, pas pour elle.

Les ancêtres de la Princesse de Modène, entre 64 et 127

Ferdinand III avait déjà été marié :

66=72=226=232) Ferdinand Ernest de Habsbourg, dit Ferdinand III, né le 13 juillet 1608 à Graz, dans le duché de Styrie, et mort le 2 avril 1657, à Vienne.
67=227) Éléonore de Nevers-Mantoue, née le 18 novembre 1630 à Mantoue (Mantoue) et morte le 6 décembre 1686 à Vienne (Autriche)
⚭le 30 avril 1651

Vaut pour elle, pas pour lui. Le premier mariage est aussi dans la généalogie.

Philippe-Guillaume duc de Neubourg avait déjà été marié :

74=110=234) Philippe-Guillaume duc de Neubourg, électeur palatin, né le 24 novembre 1615 à Neubourg et mort le 2 septembre 1690 à Vienne
75=111=235) Élisabeth-Amélie de Hesse-Darmstadt, née le 20 mars 1635 et morte le 4 août 1709
⚭le 3 septembre 1653

Vaut pour elle, pas pour lui. Voyons :

Philippe-Guillaume se marie deux fois : la première en 1642 avec Anne Catherine Constance de Pologne (1615-1652), fille du roi de Pologne Sigismond III Vasa[2] et de l'archiduchesse Constance d'Autriche : dont est issu un enfant mort-né en 1645 ...

Anne Catherine Constance Vasa, née le 7 août 1619 à Varsovie et morte le 8 octobre 1651 à Cologne, est une princesse polonaise, fille du roi Sigismond III Vasa et de sa seconde épouse Constance d'Autriche. ... Anne Catherine Constance se marie finalement à Philippe-Guillaume de Neubourg : leur union est célébrée à Varsovie le 8 juin 1642[2].


François Ier d'Este, avait déjà été marié, et en plus une génération avant, il ne sera pas comptabilisé deux fois.

80=218=240) François Ier d'Este, né à Modène le 6 septembre 1610, mort à Santhià le 14 octobre 1658
81=241) Lucrezia Barberini (née à Rome le 24 octobre 1628 et morte à Modène le 24 août 1699
⚭le 14 octobre 1654

Il avait déjà été marié à 219 (quod vide)

Philippe d'Orléans avait déjà été marié :

34=84=98=114=244) Philippe de France, fils de France, duc d'Anjou à sa naissance puis duc d'Orléans en 1661, appelé aussi Philippe d’Orléans, né le 21 septembre 1640 au château Neuf de Saint-Germain-en-Laye et mort le 9 juin 1701 au château de Saint-Cloud,
35=85=115=245) Élisabeth-Charlotte de Bavière dite Liselotte, née le 27 mai 1652 au château de Heidelberg et morte le 8 décembre 1722 au château de Saint-Cloud
⚭le 16 novembre 1671

Vaut pour elle, pas pour lui. Le couple est de son premier mariage est déjà noté.

Charles-Emmanuel II avait déjà été marié :

96) Charles-Emmanuel II, duc de Savoie et prince de Piémont, né à Turin le 20 juin 1634, mort à Turin le 12 juin 1675
97) Marie-Jeanne-Baptiste de Savoie-Nemours dite Mademoiselle de Nemours, née à Paris le 11 avril 1644 et morte à Turin le 15 mars 1724.
⚭le 10 mai 1665

Vaut pour elle, pas pour lui. Voici l'autre concernée :

Françoise-Madeleine d’Orléans, née le 13 octobre 1648 au château de Saint-Germain et morte le 14 janvier 1664 au Palais royal, Turin est une princesse de la maison d’Orléans qui devient, par son mariage avec Charles-Emmanuel II, duchesse de Savoie. ... La cérémonie par procuration a lieu au Palais du Louvre le 4 mars 1663. La nouvelle duchesse de Savoie rejoint son mari à Annecy où l'on procède au mariage en personne le 3 avril 1663[1]. Le couple part pour Turin, capitale de ses États.


Les ancêtres de la Princesse de Modène, entre 128 et 255

Henri II avait déjà été marié :

130=450) Henri II de Lorraine (H. V de Bar), né à Nancy le 8 novembre 1563, mort à Nancy le 31 juillet 1624,
131=451) Marguerite de Gonzague ou « de Mantoue », née le 2 octobre 1591 à Mantoue, et morte le 7 février 1632 à Nancy.
⚭le 26 avril 1606

L'autre concernée :

Catherine de Bourbon, infante de Navarre, née à Paris le 7 février 1559, morte à Nancy le 13 février 1604, fut duchesse d'Albret, comtesse d'Armagnac et comtesse de Périgord. Sœur d’Henri IV, elle était fille d'Antoine de Bourbon, duc de Vendôme et de Jeanne d'Albret, reine de Navarre. ... Le traité de Saint-Germain-en-Laye signé entre Henri IV, roi de France, frère de Catherine, et Charles III, duc de Lorraine, la destina à épouser le fils aîné de Charles III, Henri, marquis de Pont-à-Mousson (1563 † 1624). Les accords de mariage furent signés le 13 juillet 1598. Elle a alors 39 ans. [Le pape s'oppose à ce quil épouse une Calviniste] Mécontent, Henri IV décida de brusquer les choses et intimida l'archevêque de Reims afin qu'il accorde une autorisation de mariage. Celui-ci se déroula à Saint-Germain-en-Laye le 31 janvier 1599.


Henri IV, c'est compliqué :

136=336=344=386=392=416=422=430=456=780=976=984) Henri IV (roi de France et de Navarre), né sous le nom d'Henri de Bourbon le 13 décembre 1553 à Pau et mort assassiné le 14 mai 1610 à Paris
137=337=345=387=393=417=423=431=457=977=985) Marie de Médicis, née le 26 avril 1575 à Florence[2] et morte le 3 juillet 1642 à Cologne, est une reine de France et de Navarre de 1600 à 1610 par son mariage avec Henri IV.
⚭le 17 décembre 1600

Marie de Médicis, était-elle sa première femme ?

Son premier mariage avec Marguerite de France fut infécond.

Marguerite de France ou Marguerite de Valois, surnommée la reine Margot à partir du XIXe siècle, est une princesse de la branche de Valois-Angoulême (maison de Valois) de la dynastie capétienne, née le 14 mai 1553 à Saint-Germain-en-Laye et morte le 27 mars 1615 à Paris. Elle était fille du roi Henri II et de Catherine de Médicis et la sœur des rois François II, Charles IX et Henri III. Par son mariage avec le roi Henri de Navarre, elle devient reine de Navarre en 1572, puis reine de France en 1589 lorsque son époux accède au trône de France sous le nom de Henri IV. Sur la demande de ce dernier, le pape déclare la nullité de son mariage en 1599.


Comptons les deux !

Auguste II de Brunswick-Wolfenbüttel avait déjà été marié :

152=472) Auguste II de Brunswick-Wolfenbüttel, né le 10 avril 1579 à Dannenberg et mort le 17 septembre 1666 à Wolfenbüttel
153=473) Dorothée d'Anhalt-Zerbst, 25 septembre 1607, Zerbst ; 26 septembre 1634, Hitzacker
⚭le 26 octobre 1623

L'autre concernée :

Auguste épouse en 1607 Claire de Poméranie (1574-1623), fille du duc Bogusław XIII de Poméranie. Ils ont une fille (1609) et un fils (1610) mort-nés.

Claire Marie de Poméranie-Barth (10 juillet 1574 – 19 février 1623), est membre de la Maison des Griffons et par ses deux mariages duchesse de Mecklembourg-Schwerin-Ivenack et - Brunswick-Dannenberg-Hitzacker.

À Barth, le 7 octobre 1593, Claire Marie épouse en premières noces Sigismond-Auguste de Mecklembourg, le plus jeune fils de Jean-Albert Ier de Mecklembourg-Schwerin. Déclaré dément, il est écarté de la succession par son père qui lui accorde une pension de 6 000 florins, ainsi que l'apanage des villes de Strelitz, Mirow et Ivenack, mais sans réel gouvernement sur eux. Après son mariage, Claire Marie réside à Ivenack avec son mari, où, après près de sept ans sans enfant, il meurt le 5 septembre 1600.

À Strelitz, le 13 décembre 1607, Claire Marie épouse en secondes noces Auguste II de Brunswick-Wolfenbüttel, Seigneur de Hitzacker, fils de Henri de Brunswick-Dannenberg. Ils ont deux enfants ...


Mais ceci n'était pas son premier mariage à elle, voici l'autre concerné :

Sigismond Auguste de Mecklembourg, * 11 novembre 1560 à Schwerin; † 5 septembre 1600 à Ivenack

Sigismond Auguste a épousé en 1593, Claire de Poméranie, la fille Bogusław XIII de Poméranie. Ils n'ont pas de descendance.


Frédéric de Schleswig-Holstein-Sonderburg-Norbourg avait déjà été marié :

154=474) Frédéric de Schleswig-Holstein-Sonderburg-Norbourg, 26 novembre 1581, à Sønderborg – 22 juillet 1658, à Nordborg
155=475) Éléonore d'Anhalt-Zerbst, 10 novembre 1608, à Zerbst - 2 novembre 1681, au château d'Østerholm, Sønderborg
⚭le 15 février 1632

Et son premier mariage ?

Erst als Herzog konnte Friedrich auf Brautschau gehen. Am 1. August 1627 heiratete er Juliane (* 26. Dezember 1589; † 1. Dezember 1630), Tochter von Franz II. von Sachsen-Lauenburg. Das Paar hatte einen Sohn, Johann Bogislaw.


Olimpia Maidalchini avait déjà été mariée :

180=500) Pamphilio Pamphilj (1564-1639)
181=501) Olimpia Maidalchini, nota come Donna Olimpia, Viterbo, 26 maggio 1592 – San Martino al Cimino, 26 settembre 1657
⚭en 1612

Olimpia si sposò quindi in giovane età con Paolo Nini, un facoltoso borghese che la lasciò vedova dopo solo tre anni di matrimonio.

... Pamphilio Pamphilj (1564-1639), che sposò nel 1612. ...


En 1612 elle était donc veuve, disons depuis 1611, mariée en 1608. Paolo Nini ne peut pas être comptabilisé. L'âge du premier mariage, par contre oui.

Maximilien Ier (électeur de Bavière) avait déjà été marié :

212) Maximilien Ier (électeur de Bavière), né le 17 avril 1573 à Munich et mort le 27 septembre 1651 à Ingolstadt
213) Marie-Anne d'Autriche, née le 13 janvier 1610 à Graz dans le duché de Styrie et morte le 25 septembre 1665 à Munich dans l'électorat de Bavière,
⚭le 15 juillet 1635

Elle est électrice consort de Bavière du 15 juillet 1635, date de son mariage, ... Maximilien de Bavière, de 37 ans son aîné, veuf d'Élisabeth de Lorraine (1574-1635) et sans enfant, ...


Voyons ce mariage :

Maximilien Ier fut marié en premières noces le 6 février 1595 à sa cousine Élisabeth de Lorraine (1574-1635), fille de Charles III, duc de Lorraine et de Claude de France, mais il n'en eut pas de postérité.

Élisabeth de Lorraine, née à Nancy le 9 octobre 1574 et morte à Braunau am Inn le 4 janvier 1635, est la première épouse du duc Maximilien Ier de Bavière.


Décès d'un homme
Min. 21, QB 43 et 1/2, Méd. 58, QH 69, Max. 87

21 27 28 32 34 35 35 36 37 39 40 40 41 42 42 43 44 44 45 46
01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20

47 48 48 48 50 50 50 53 56 56 56 58 59 59 60 60 60 60 60 60
21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40

62 62 62 64 67 67 69 69 71 74 74 74 75 75 76 76 77 78 80 80 82 85 87
41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63


Décès d'une femme
Min. 15, QB 39, Méd. 54, QH 65 et Max. 79

15 22 26 26 27 27 29 29 30 30 31 31 32 34 35 35 36 39 39 40
01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20

40 40 41 41 41 41 43 44 45 45 48 49 49 50 51 52 54 54 55 55
21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40

56 57 57 57 58 58 59 60 61 61 61 62 64 65 65 66
41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56

66 67 67 68 69 70 70 71 72 72 72 73 74 74 78 79 79
57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 69 70 71 72 73


Mariage d'un homme (premières noces)
Min. 10, QB 20 et 1/2, Méd. 23, QH 30 et 1/2, Max. 48

10 14 14 16 16 16 17 17 18 19 19 19 20 20 20 20 21 21 21 21
01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20

22 22 22 22 22 22 23 23 23 23 23 23 24 24 24 24 24 25 25 25
21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40

25 26 26 26 28 28 30 31 32 32 32 33 34 34 35 35 35 35 37 43 45 47 48
41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 60 61 62 63


Mariage d'une femme (premières noces)
Min. 13, QB 16, Méd. 19, QH 23, Max. 39

13 13 13 14 14 14 14 14 14 15 15 15 16 16 16 16 16 16 16 16
01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20

16 16 16 16 17 17 17 17 18 18 18 18 19 19 19 19 19 20 20 20
21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40

21 21 21 21 21 22 22 22 22 21 22 22 23 23 23 24
41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56

24 24 24 25 25 25 25 25 26 26 27 28 29 35 37 39
57 58 59 60 61 62 63 64 65 66 67 68 69 70 71 72


Sans surprise pour quelqu'un qui sait quelque chose en gynéco, sans être expert, la femme mariée à 39 (une Calviniste) resta infertile.

Les hommes vivaient à 58, comme à Guinée. Les femmes à 54 comme à l'Angola. Et la bourgeoisie vivait souvent plus longtemps, parce que tisser fait moins mal au cœur que de chasser trois heures et ensuite fêter trois heures. Ce n'était donc pas l'espérance de vie pour toute la société, mais juste pour cette classe. De 72 filles aux premières noces, 28 étaient âgées sous 18 et 13 sous 16. Débutant à 13 ans avec 3 des 72, c'est 1/24, un peu davantage que 4 %. 13 en 72 = 18 % marées sous 16, et 28/72, c'est presque 39 % mariées sous 18.

Quelqu'un qui persiste d'imaginer que les âges canoniques de 14 pour hommes et 12 pour femmes étaient de la théorie pure et ne furent jamais appliqués ? Pas moi. Parlant d'hommes. Il y en a un qui exceptionnellement s'est marié à 10, et en son cas la mariée de 13 apparemment n'a pas débuté les choses physiques jusqu'à d'années plus tard, quand elle avait 18 ans (et lui 15). Ce qui nous mène aux hommes. 8 des 63 se sont mariés avant 18, c'est 12,7 %, dont 3 des 63, 1 par 21, sous 16 ans, 4,8 %. Un écart d'âge en faveur de l'homme est usuel, c'est à dire c'est loi qui profitera d'une plus jeune conjointe. Souvent, si un homme se marie pour la seconde ou troisième fois, c'est quand même les premières noces de sa femme. Pour ainsi dire. Quand je dis que j'aimerais faire revenir cette liberté, j'imagine qu'il y ait des féministes en train de hurler à cette idée ... quand j'absente et ne puis pas entendre.

Hans Georg Lundahl
Paris
Ste Catherine d'Alexandrie
25.XI.2025

Alexandriae sanctae Catharinae, Virginis et Martyris, quae, ob fidei Christianae confessionem, sub Maximino Imperatore, in carcerem trusa, et postmodum scorpionibus diutissime caesa, tandem capitis obtruncatione martyrium complevit. Ipsius corpus, in montem Sinai mirabiliter ab Angelis delatum, ibidem, frequenti Christianorum concursu, pia veneratione colitur.