Sunday, June 30, 2013

Genesis 6:4 & Book of Enoch (as per Ethiopian Church canonic)

I've been watching Rob Skiba these last days.

In the Book of Enoch, the Watchers (Aramaic. עִירִין, iyrin), are angels dispatched to Earth to watch over the humans. They soon begin to lust for human women and, at the prodding of their leader Samyaza, defect en masse to illicitly instruct humanity and procreate among them.


wiki on Watchers

OK, in that case it would seem that not all watchers defected but only two hundred of them. And that they - or those not fallen - are more usually known as guardian angels.

In that case, one might conclude, the treason was not just hybridisation, but even more betrayal against the human persons entrusted to them.

If a succuba or an incubus were to try seducing a human person, that would not have the privileges of guardian angels to abuse and would have on top of that to reckon with opposition from guardian angels. See how helpless, in such a case, the treason of these 200 would have made their victims?

But then there is a question of when giants were produced and existed. And Genesis 6 verse 4 seems to come in two divergent translations to English.

"since then" vs. "and also afterwards" - punctuation?

When Rob Skiba talks about Nephelim he cites Genesis 6:4 as "and giants were in those days and also afterwards".

If you go to Douai Reims, you do not find the words I cited in the title. Now the Latin Vulgate:

Gigantes autem erant super terram in diebus illis: postquam enim ingressi sunt filii Dei ad filias hominum, illaeque genuerunt, isti sunt potentes a saeculo viri famosi.


Now no words mean "and also afterwards" here. But there are two words that could be a translation from a Hebrew phrase that could also mean that.

"postquam enim" means "since, after that ..."

But in Hebrew possibly postquam (after that) may not have been distinct from postea (afterwards) in all contexts, and either of the two "... enim" (since) or "-que" (and) would probably both indistinctly be "ve/wa" or however it is pronounced.

We could then punctuate two ways.

"in diebus illis. || Postquam enim ..."

vs

"in diebus illis et postea. || ..."

Same Hebrew words would mean "since after that ..." if placed first in phrase concerning Sons of God and Daughters of Men.

Same Hebrew words would mean "... and afterward" if placed last in phrase concerning giants.

This is only what very little I have gathered of Hebrew grammar when ma actually studied it at University. But though it would have been a deliberate choice not to translate "and afterwards" it would have not been a deliberate omission of text, just another choice of translating.

Other question, metaphysical. If angels are pure spirits and spirits can neither lust nor procreate - St Thomas Aquinas' view - the scenario is not quite correct, at least a certain pudicity is present in choice of words. On St Thomas' view fallen angels, demons, can cause conception only in manners analogous to that of doctors using in vitro or more often artificial insemination. If however angelic beings are more like Flash of DC Comics* (suggested in St Athanasius' biography of St Anthony when the latter says that demons "predicting inundations" have only been watching at Assuan and run very fast to Alexandria/Kairo), then angels could have DNA and Nephelim be true or have been true hybrids.

Hans-Georg Lundahl
BpI, Georges Pompidou
Sunday after Sts Peter and Paul
30-VI-2013

*As far as I know, no document of the universal Church, possibly - let's look it up - Stephen Tempier's definitions in Paris - decide for St Thomas and against the other one.

Tempier in Latin

Thursday, June 27, 2013

Romans, rêves et réalités

Reve ou Realite ? (Je suis aller a Narnia!)
- Le 13/02/2012 à 19:48
PeterV
Je suis aller a Narnia tout le monde peut penser que c'etait un reve mais si c'etait un reve il etait extra net et j'etait moi pour une fois pas comme les camera dans les films :)

Je sais c'est un peut nulle et debile mais c'est vrai prenez moi pour un tarré mais je m'en fou je suis content d'avoir fait cette espece de reve réelle !
un peu plus loin
je m'y mêle
hansgeorg
Quand j'ai écrit les quatre chapîtres qui commencent mon écriture de "Chronicle of Susan Pevensie" c'était un dimanche gaudete en 2011 après avoir la nuit eu des rêves étrangement claires - et sans moi dedans. C'est que je me réveillais beaucoup.

Mais entre les rêves et l'écriture des chapîtres j'ai quand même du réconstruir un peu. Il s'agit des chapîtres soulignés dans ce pseudo-chapître An Author's Aside

Pour ce qui est de savoir si tu as rêvé ou été au Narnia, il y a deux choses:

- si t'étais réellement en Narnia, tu dois être revenu au même moment que tu a quitté notre monde, le temps passé là ne compte pas ici

- même si c'est le cas, j'ai un autre doute, puisque pour avoir créé Narnia comme décrit en The Magician's Nephew, Dieu aurait du laisser Charn déteriorer en tyrannie mondiale pendant des siècles et millénaires.
TheNarnia123
Comment allait a narnia ily en a qui sont alllait dans un miroire dans un mar ect mais comment. Avoire des ch!nce de y allait?
hansgeorg
t'es conscient que c'est un roman?

ou suis-je trop fatigué pour capter spontanément ton humour?
TheNarnia123
Mdr tu me fais rire hansgoerg pk tu viens dans se sujeg et tu crois pas a narnia
hansgeorg
Je crois que Dieu aurait très bien pu créer Narnia s'il avait voulu. J'ai aussi des raisons à croire que Narnia se trouve dans un roman. À part la ville en Italie, qui se trouve aussi dans un roman, mais aussi dans la géographie que vous pouvez visiter sans une once de magie. Elle s'appelle de nos jours Narni. Je crois par contre que pris dans le grand ensemble les leçons de moral (y compris moralité des croyances par rapport aux preuves) des sept romans sur Narnia sont des leçons valables aussi dans notre monde.

edito:

Je viens de lâcher une bombe ou quoi?

Ça fait plus de 48 h que mon commentaire fait le top des forums ici.
Princesse-Narnienne
Désolé de casser votre rêve, mais je pense qu'il est bon de rappeler que "Narnia" est un monde inventer par Clive Staples Lewis en 1950. Un monde inventer est donc quelque chose d’irréel ...
hansgeorg
Sûr que ça lui casse le rêve?

Si c'était à moi, je note qu'irréel et impossible sont deux choses différentes.

Que Tintin soit à peu près la même âge en ayant visité la Soviétique qu'à l'époque où il se met dans un flight de Jumbo Jet vers Sydney est,d'un côté impossible dans notre monde, mais d'un autre côté possible dans un monde n'ayant pas connu Hitler et Mussolini mais par contre la Syldavie et la Bordourie. Un monde qui a son tour est irréel, mais pas impossible. Les frontières et langues et événements culturels de notre monde auraient pu y arriver.

Et la toute-puissance de Dieu n'aurait pas eu de difficulté à pouvoir y arriver à créer Narnia, pourvu que ça soit compatible avec sa Sagesse et sa Bonté.

edito encore:

Pour clarifier: je ne pense pas que d'autres univers que le notre existent. Le Ciel et l'Enfer font parti du notre.

Mais d'autres univers auraient pu exister, si Dieu avait voulu.

Autre chose - qu'une personne soit transféré d'un à l'autre, définitivement ou en visite, seul Dieu pourrait l'arranger. Même anges et démons font parti de l'univers où ils se trouvent.

Et, pour ceux qui n'ont pas du tout connaissance de l'auteur de ces romans, qui s'appelait C. S. Lewis, c'est à peu près ce qu'il pensait aussi (peut-être qu'il considérait anges et démons comme audessus de notre univers, je ne sais pas), et Aslan n'est pas autre, selon l'intention annoncée de l'auteur quand il répondait aux lettres, que Dieu le Fils, comme l'Empéreur au delà de la Mer n'est autre que Dieu le Père.

Quand à ceux qui ont des expériences comme avoir visité un autre univers ou d'avoir vécu plusieurs vies en différents corps ou d'avoir visité d'autres temps, je pense que souvent, peut-être pas toujours, c'est le diable ou encore quelque chose pas trop différent des rêves, ce qui est plus anodin, mais ne rend pas l'expérience plus factuelle.

Quand aux "autres univers" comme celui où le XX Siècle contient les États Syldavie et Bordourie ou comme celui où la géographie contient Narnia et Archenland, Telmar et Calormen, je les considère comme des produits d'art, pas trop différents de Tatouine et les endroits où l'on a vu Luke Skywalker. Mais ce qui compte dans un roman est la morale et la logique. Celle de Tintin est souvent meilleure que celle de Star Wars. Celle des Sept Chroniques de Narnia souvent meilleure que Tintin, même.

edito pour la question au début:

PeterV à dit :

et j'etait moi pour une fois pas comme les camera dans les films


C'est vrai que dans les rêves ça arrive qu'on est plutôt comme les cameras dans les films plutôt qu'un-même, mais ça arrive aussi qu'on est un-même dans les rêves.

Celui dont je me suis réveillé hier matin j'étais comme élève ou étudiant dans une classe, je me souviens de la tâche imposée: un essai* sur la librté, un sur l'égalit, un sur la fraternité, un sur la tolérance, un sur la foi, un sur l'espérance et un sur la charité. Un par jour et à compléter à lundi. Drôle, non?

Bon, on peut être encore plus impliqué que ça dans son rêve et ça reste quand même un rêve.


*Un essai ou, comme on dit à l'école française, une rédaction./HGL

Les voici:


Rédactions de Rêve sur République et l'Église
http://triv7quadriv.blogspot.com/2013/06/redactions-de-reve-sur-republique-et.html

Wednesday, June 26, 2013

l'article "Lettre confidentielle" - primo-édition sur la wikipédie

Lettre confidentielle

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
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Une Lettre confidentielle est un circulaire qui reclame d'être confidentiel dans un sens ou l'autre.

Ça pourrait être pour des motifs de la politique ou ça pourrait être pour motif de vouloir accomoder des gens qui semblent avoir un besoin compulsif de baser leurs décisions sur des informations confidentiels, c'est à dire accessibles à eux-mêmes et à des homologues de leur statut élitaire mais non pas à tout le monde. Je vous donne deux exemples:

  • Pierre Thurotte ... Après la guerre, il diffusera une lettre confidentielle, soutiendra l'Algérie française et se fera élire conseiller municipal de Saint-Maur-des-Fossés en 1959[3].


  • Des FAQ de la Lettre Confidentielle La Lettre de l'Expansion:

Quel type d'informations vais-je trouver sur ce site, en quoi sont-elles différentes des informations de La Lettre de l'Expansion que je reçois chaque lundi ?

Le site Internet de La Lettre de l'Expansion publie chaque jour, en temps réel, des informations confidentielles sur les coulisses de la vie des affaires et des médias ainsi que sur la vie publique ( politique et organisations internationales). Comme les informations inédites de La Lettre hebdomadaire diffusée le lundi, elles donnent une longueur d'avance aux décideurs.

Comme on peut facilement comprendre, dans les temps de la Guerre d'Algérie il y avait pas mal de gens des deux côtés qui souhaitaient vraiment exclure ceux de l'autre de leurs abonnés (à moins d'avoir une lettre encore plus confidentielle en réserve et la lettre confidentielle reclamée comme telle pour leurre).

Comme on peut tout aussi facilement comprendre il y a eu des gens qui ont profité de toute cette sécretesse et qui trouvent de la suite ce format idéal pour leurs affaires. Qui désirent donc informations confidentielles qui donnent une longueur d'avance aux décideurs.

Il ne m'est pas claire - à moi qui écris ce premier ébauche de l'article - si la lettre confidentielle diffère de la publication ordinaire en ceci qu'elle se réserve un droit de ne plus envoyer aux gens jugés indignes des confidences, même s'ils continuent à payer l'abonnement, ou si c'est un beau mot, ou si ça varie de cas en cas.

Dans des temps de paix, ça devient un peu ridicule tout ça.

Monday, June 17, 2013

Tous les vrais progrès se sont nourris d'un Catolicisme intégriste et arriériste Romain

Pendant les Guerres, Conquêtes et Migrations que les Allemands appellent Völkerwanderung et l'historiographie suédoise appelle Folkvandringstiden, le progrès et l'ordre (devise de Brésil, comme on sait) et le libre esprit et la tolérance existaient.

Mais ce n'est pas grâce au laïcisme d'Attila, ni grâce à la bienveillance d'Odoacar (sauf qu'en marge), ni grâce au Christianisme éclairé que Théodéric le Grand trouvait dans l'Arianisme, que nous avons la Civilisation Médiévale. À laquelle nous devons une meilleure place à la femme, l'abolition de l'esclavage, le maintien des pauvres en liberté et sans qu'ils meurent comme des chiens, l'égard égal sur des droits parfois mais pas toujours inégaux (voir El Alcalde de Zalamea et aussi La Fuente Ovejuna pour un égalitarisme entre les classes dans les droits d'honneur sexuel) sans oublier le droit de chacun et chacune des mariés (un droit pas toujours respecté pleinement, mais existant et qui se faisait de plus en plus respecter) de le faire de libre gré, sans contrainte ni trompérie dès l'âge de 14 pour l'homme et de 12 pour la femme. Ce n'est pas grâce à ça, ni même grâce à des payens qui n'étaient pas dupes des divinités nordiques (je cite Hrolf Kraki avec Beowulf, si ce dernier n'était pas même Chrétien Arien comme à l'époque de son oncle pas mal de ses compatriotes Wisigoths étaient en Espagne). Non, c'est grâce à tout autre chose. Une chose que Jacques Duquesne vient de qualifier de "l'intégrisme réligieux". Citons son article:

Tous les intégrismes religieux - tous - se sont nourris des échecs de la modernité, des espérances déçues. Quand on ne croit plus à l'avenir, on rêve au retour d'un "âge d'or"...


Assez juste, en effet, mais ça a quoi à faire dans un article où on raconte que des musulmans identitaires ont harcelé une crêche?

St Louis IX, Charlemagne, Clovis, les Ottons de Saxe, Henri l'Oiseleur, les Babenbergs, les Croisés (les vrais, pas leurs travestisseurs dans la "croisade pour la démocratie"), les Habsburg ... ils étaient tous au début ce qu'on appelle des intégristes (les derniers Habsburg ne le sont peut-être pas demeurés), pas autrement que les Serbes après Kosovo Polje ou les Russes à partir d'Alexandre de la Niéva (canonisé par les Russes). Ils avaient tous une grande redoute du futur prognostical et une grande nostalgie envers des âges d'or - comme la justice de Justinien.

Le nationnalisme suédois indépendantiste se nourrissait de nostalgie du dictateur-caudillo (en suédois Rikshöfvitsman) Engelbrekt Engelbrektsson. Jusqu'à la sombre époque que Gustave Wasa pirate ce nationnalisme pour faire un régime totalitaire, persécuteur de l'Église Catholique et des Catholiques loyaux. Même ce que comptait comme victoires pour ce début de la prétendue Église Luthérienne de la Suède se nourrissait aussi de nostalgie envers un "âge d'or" - la nation avant son cléricalisme médiéval et l'église avant son prétendu impiétiment sur le temporel.

Si tout intégrisme ou tout autre fait religieux, sauf la tiédeur, se nourrit de la nostalgie, c'est peut-être que c'est un fait humain.

Dans cette attaque portée à "tous les intégrismes religieux - tous", occasionnée par des musulmans identitaires dont on ne peut pas encore prouver une appartenance au salafisme même, puisque les coupables ne sont pas encore pris, Jacques Duquesne englobe avec le prétendu intégrisme musulman (non pas à confondre avec les autres musulmans, pas d'amalgame) un vrai amalgame porté à l'honneur de l'intégrisme catholique.

Croyez-moi, Duquesne, si vous cherchez des "esprits éclairés" pour qui "l'intégrisme est trop simple pour être vrai", vous les trouverez pas parmi les bâtisseurs de notre civilisation, mais plutôt parmi des gens comme Théodéric, persécuteur connu de Boëce. Un héro apolitisé pour la légende Germanique (qui le prenait pourtant quand même pour inféodé à Attila), et dans sa dimension politique très tardivement reclamé par les anticléricaux du XIX Siècle.

Hans-Georg Lundahl
BpI, Georges Pompidou
Les CCLXII Martyrs de Rome
sous Dioclétien
17-VI-2013

Friday, May 31, 2013

Jerusalem Bishops and Palestinian National Identity

There were three bishops of Jerusalem in 1900. Two of them were concerned with Pilgrims, Monks and Palestinians. The third, established under 19th C, was concerned with tourists (sometimes starting to become pilgrims if they were High Church), with missionaries, and with Jews. Newman left the Anglican Church when that one was established: "If Canterbury can be in Jerusalem, then Rome can be in England." The older two are obviously the Roman Catholic and the Orthodox Patriarchs of Jerusalem.

Here is a video trying to explain the problem, and more than once it insists on Palestine having been underdeveloped and underpopulated and poor (as if that meant it had to give way to developed, populous and rich immigrants):

http://www.youtube.com/watch?&v=_ZY8m0cm1oY

"Palestinians were never designated by the Ottoman Empire as possessing any distinctive Palestinian identity."

Has the author of the video any idea of what "national identities" were under the Ottoman Empire?

You were a Turk officially if you were a Muslim, I pretty much suppose. Meaning, as I still just suppose, there was no juridic distinction between Turkish, Bosniak, Arabic or Kurdish Muslims, only a popular one. You were - and here I am certain - an Armenian officially if you were an Armenian Apostolic Christian. You were a Greek if you were a Christian under the Patriarch of Constantinople. You were a Jew if you believed Torah and Talmud, or in the case of Hassidim, Torah without Talmud. Possibly also if you belonged to Anglican Bishop of Jerusalem.

Catholic and Orthodox were also recognised nationalities. Palestinians were divided into Turks under the Mufti of Jerusalem, Catholics and Orthodox, each under their own bishop of Jerusalem.

"6 Jews dead" (Jerusalem 1920)

The same year as Chesterton published The New Jerusalem. He does not mention the massacre, probably because it happened after he had left.

He does mention there is a problem. He mentions a demonstration with the slogan "Christians and Moslems are brothers".

Obviously the Christians in that rally were Palestinians of Catholic and Orthodox confessions.

Of lately some Moslems have not been treating Christians as brothers. Have the Jews started treating them - as in Palestianian Christians - like that?

Hans-Georg Lundahl
BpI, Georges Pompidou
31-V-2013
Visitation of the BVM
to St Elisabeth

Sunday, May 26, 2013

Certains se plaignent de la wikipédia ...

... mais la wikipédie n'est que le résultat cumulatif des contribueurs et rédacteurs, en ceci une miniature de la civilisation en total.

J'ai déjà corrigé une fois l'article sur le Géocentrisme, et aujourd'hui j'ai du le faire encore une fois:

Face aux passages de l'Ancien Testament, comme le jour de Josué Galilée avait cherché à discuter leur interprétation, sans tenir compte du fait que ses interprétations étaient autres que celles des Pères de l'Église, mais il avait contesté que la lecture littérale de la Bible comme interprété par les Pères de l'Église puisse être de rigueur comme référence en science autant qu'ès choses morales ou doctrinales. Au moins devant le tribunal, mais dans une lettre privée - à Christine de Lorraine - il a pu mettre en doute la rélévance de la lecture litérale de la Bible quand aux sciences.

C'est possible, pourtant, que cette lettre ne portait que sur les expressions courantes de connotation géocentrique dans le livre des Psaumes et qu'il laissait à côté la question du jour prolongé de Josué

Ce procès est particulièrement important, car il marque ce que certains considèrent comme un conflit entre la science et la religion. Pour d'autres, il oppose plutôt ceux qui cherchent l'opposition entre religion et science (ceux qui ont condamné Galilée) à ceux qui cherchent à les concilier (comme Galilée lui-même). Dans tous les cas, le procès de Galilée devint le symbole de l'opposition entre les nouveaux scientifiques et les autorités religieuses. De plus, le refus de lire la Bible littéralement en matière de science - refus que Galilée n'avait pas essayé quand au miracle de Josué - devint plus tard essentiel dans l'opposition entre créationnisme et théorie de l'évolution.


Ceci ne cache pas totalement la vieille lecture erronnée de ces passages, qui demeure accessible en clicquant sur le lien en haut "historique":

Face aux passages de l'Ancien Testament, Galilée n'avait pas cherché à discuter leur interprétation, mais avait contesté que la lecture littérale de la Bible puisse servir de référence en science.

Ce procès est particulièrement important, car il marque ce que certains considèrent comme un conflit entre la science et la religion. Pour d'autres, il oppose plutôt ceux qui cherchent l'opposition entre religion et science (ceux qui ont condamné Galilée) à ceux qui cherchent à les concilier (comme Galilée lui-même). Dans tous les cas, le procès de Galilée devint le symbole de l'opposition entre les nouveaux scientifiques et les autorités religieuses. De plus, le refus de lire la Bible littéralement en matière de science devint plus tard essentiel dans l'opposition entre créationnisme et théorie de l'évolution.


Ceci pourrait encore passer s'il s'agit uniquement des passages du livre des psaumes. Mais quand au miracle de Josué, Galilée avait dit que c'était la Terre qui cessait de tourner autour d'elle-même pendant le miracle, et St Robert Bellarmin de répondre qu'alors on ne comprend pas pourquoi la Lune ait cessé de tourner autour de la Terre aussi.

Leçon à retenir? Oui, on ne polémise pas contre un article de la wikipédie, on le corrige. Mais certains sur Rivarol n'ont pas encore appris ça. Au lieu de polémiser contre la wikipédie, ils auraient fait mieux de polimiser contre "un wikipédiste". Ce qui aurait été exacte. Et si c'était pas le dernier qui avait écrit les mots qui n'étaient pas exactes, ce qui est vérifiable, en clicquant "afficher historique" on voit pour chaque changement où ça a changé, ils auraient pu conclure que l'activité d'un avait été passivement soutenu par plusieurs autres.

Ce soir, je ne me suis pas connecté à mon compte sur la wikipédie, jacobita, car je n'avais pas le temps. Donc, les rédactions que je viens de faire - deux à la suite, la deuxième ajoutant un paragraphe - sont attribuées au nombre IP d'un ordinateur de la BpI Georges Pompidou. Mais si j'avais eu un peu moins de stress, j'aurais pu me connecter, et donc laisser une trace encore plus personnelle et traçable.

Hans-Georg Lundahl
BpI, Georges Pompidou
Dimanche, Fête de la
Sainte Trinité
26-V-2013

Puisqu'on est déjà sur cet article là:

Pour comprendre les effets provoqués par le passage d'un référentiel à l'autre, il faut préciser quelques points de cinématique.

Un point A en rotation autour d'un point B à la vitesse angulaire ω sur une trajectoire de rayon R a une vitesse instantanée de valeur V=ωR. À tout instant, le point A possède une vitesse de valeur V de direction tangente au cercle, et une accélération de valeur a=ω²R dirigée vers le point B. On peut également exprimer cette accélération par a=V²/R.

Or, Galilée a mis en évidence que les vitesses ne sont pas ressenties pour elles-mêmes, seules les accélérations le sont, proportionnellement à leur valeur. Avec la relativité restreinte, Albert Einstein confirma que cette indifférence de la vitesse est vraie pour toutes les lois de la physique, électromagnétisme (donc lumière) compris.

En pratique, cela signifie que la rotation de la Terre décrite par Galilée produit très peu de mouvement sensible. Mais la rotation de la Terre autour du Soleil est bien moins sensible encore. Et c'est encore pour cela que le mouvement de la Terre par rapport au centre galactique, de 200km/s, est bien plus difficile à mettre en évidence que celui par rapport au Soleil (ce qui revient à dire qu'on peut généralement le négliger), d'une vitesse de 30km/s.


Fort bien, si on argumente que la différence entre une théorie rejetée et une théorie retenue doive tenir à quelque résultat mésurable.

Moin bien, si on argumente que le constat obvie en lui même vaut bien comme argument, au moins jusqu'à la preuve du contraire.

Supposons que tel érudit prenait ceci comme argument que la Terre pourrait bouger autour du Soleil lui-même bougeant autour de Pluton - l'inverse donc des rélations Terre-Soleil-Pluton selon Tycho Brahe, s'il avait connu Pluton. L'argument ne permettrait pas de trancher contre le Plutocentrisme. Or, le plutocentrisme est tout aussi inacceptable en astronomie qu'en économie - ou que la plutocratie en politique et en rélations sociales. Pour qu'un Serf respecte son Seigneur au lieu de juste avoir peur de lui, il faut bien que le Seigneur soit autre chose que juste un homme plus riche que lui-même.

La cinématique consiste à établir des équations donnant les positions d'objets au cours du temps, sans faire intervenir de notions de forces. Du point de vue de la cinématique, il est parfaitement possible de choisir le centre de la Terre comme point origine du repère, sans que cela engendre d'erreur.

On peut faire ce choix quand on se pose un problème ne concernant que les satellites de la Terre, et donc en ne s'intéressant qu'aux mouvements de ces satellites par rapport à elle. Typiquement, pour une constellation de satellites de télévision, on utilise les trajectoires des satellites dans un repère géocentrique pour démontrer qu'il y a toujours un satellite en vue d'une zone précise.

En effet, les observations de Galilée étaient compatibles avec le modèle de Copernic, et avec celui de Tycho Brahe, non avec celui de Ptolémée. On peut en revanche construire un système compatible avec toutes les observations astronomiques, en mettant le Soleil en rotation autour de la Terre, et les autres objets en rotation autour du Soleil comme dans le modèle de Copernic. Mais une fois toutes les planètes considérées, le modèle obtenu apparaît comme inutilement compliqué en comparaison de celui de Copernic.

Compliqué, biensûr, du point de vue de la chose décrite, et non du point de vue de la connaissance.

En dynamique, le choix du référentiel n'est plus aussi libre. La dynamique exige d'expliquer les mouvement par des forces, et donc le choix d'un mauvais référentiel impose d'ajouter des forces physiquement non expliquées pour faire correspondre les trajectoires aux forces en présence. D'un point de vue physique, le référentiel terrestre est acceptable pour la plupart des expériences de la vie quotidienne. En revanche, dès qu'on fait des mesures précises, le référentiel terrestre nécessite qu'on lui adjoigne des forces physiquement non expliquées traduisant son caractère non-galiléen. Pourtant, une explication angélique de ces forces reste acceptable.


Les changements que j'ai faits sont en gras. La phrase "des forces physiquement non expliquées" était "des forces fictives."

Newton avait calculé que dans un univers limité, quelle que soit la répartition initiale des étoiles, toute la matière finissait par se regrouper sous l'effet de la gravité. Il postula donc que l'univers était infini, rempli d'un nombre infini d'étoiles.


Un nombre infini - c'est à dire non pas la catégorie de nombre sans une fin principiellement imposé, donc non pas une série potentiellement infinie de nombres toujours plus grands mais un nombre actuellement infini est une contradiction avec la définition du nombre. Donc cet univers de Newton est impossible.

La révolution copernicienne ayant retiré à la terre son statut de centre de l'univers, cette supposition a été appelée principe de Copernic.

La relativité galiléenne rend caduque l'idée qu'un référentiel serait le référentiel absolu, par rapport auquel on peut définir les mouvements de tous les objets de l'univers. Newton lui-même supposait l'existence d'un tel référentiel, mais montrait que les lois de la physique s'appliquaient de même dans tout référentiel en translation par rapport à celui-ci, qui devint de fait inutile. (Augustin Fresnel introduisit un milieu inamovible, l'éther, pour la propagation de la lumière, mais la théorie de la relativité supprima cet artefact). Un référentiel ne peut donc pas être absolu.


Cette révolution bien nommée est donc un pur changement de statut devant le jugement d'un groupuscule de savants - comparé au grand nombre de gens qui par l'histoire n'ont pas entendu de ça, comparé aussi aux anges qui n'en ont pas besoin.

Une idée n'est pas fausse juste parce qu'elle est caduque par rapport à quelque mode des érudits. Y compris celle d'un référentiel absolu./HGL

Wednesday, May 22, 2013

The Fate of Charn - Evolutionary Nightmare?

Readers of C. S. Lewis will recall that before Aslan* creates Narnia, a certain Jadis has left Charn before it disintegrates with two children from London who take her back and later to the newly created Narnia bring her and the uncle of the boy and a horse and his cabman.

The first morning of Narnia has a brighter sun than in our world. The last day in Charn had a black sky** with a red sun.

Herein C. S. Lewis reflects the stereotypes of Stellar Evolution as commonly believed by Astronomers excepting a Christian minority. He admired a book by Olaf Stapledon, First and last Men, which deals with the fate of the Earth - as I have gathered through his remarks - some 100.000 years from now, unless it is milions of them. In the same passage*** he says that the sun - as seen by Non-Christian Astronomers and some Christian ones too, and by himself unless he is referring to the content of the Evolutionary Myth - will not last forever. The red sun of Charn obviously deals with that calamity, a sun threatening to go out over people who cannot live without it (but here that world was cut off before the calamity, due to Jadis).

The society of Charn - as reflected in the last queen, Jadis, and in her sister (as she tells the story, though the sister seems to have had some concern, however misguided in detail, for the common good), and in the statues or frozen people who were their ancestors - has gone from good to bad and from bad to worse and all the way to worst.

When it comes to the question whether God could have created Narnia, it kind of involves whether he could have created Charn.° And it is not a question of whether He had the power, Omnipotence clearly means He had, but whether doing so was compatible with His goodness and wisdom.

And here C. S. Lewis may have gone awry, precisely about Charn, by the fact of being an Evolutionist, as he was before his Christian conversion.°°

"The Devil rages, because he knows his time is short."

Millennia of Charn is not what God permits the Devil to rejoice in. He did not permit Nod east of Eden to continue its corruption indefinitely, but the Deluge intervened. He did not allow it to Sodom and Gomorrha either, but fire and brimstone intervened. He did not allow it to child sacrificing Canaaneans in the Holy Land or in Carthage, but Joshua and Scipio intervened, nor to human sacrificers in Mexico, but Cortez intervened. Likewise, if human society goes racing its way towards a state like that of Charn, the Day of Judgement will intervene. All of these interventions worked by God, whether by miracle or by Providence or by ending the order of Creation of time, and this is since destruction is preferrable to a slow but relentless corruption.

I am offering no timetable for the Second Coming, I am just saying certain evils abound which indicate it may be coming soon.

Abortion, then brazenly open toleration of sodomy, intimidation of its critics are already being mentioned by lots of other Christians.

Eagerness to remodel families and people (grown people presumably already modelled once, whether well or ill, during childhood), whether "for the good of their children" or "for their own good" is one I would not like be forgotten while enumerating evils. My school time bullies, or one of them caught during class, when confronted by one teacher told him about me: "he is so ill-adjusted, we are just helping him to adapt."

The then young man who said that was the son of a teacher. The bullies also had another leader, more vulgar, and less eloquent on that occasion, since not caught.

This evil also comes from Evolutionism as one possible conclusion of it: since Evolutionism claims we became men in the first place by adapting to pressure and since it claims our so called evolution is not ended but continues, leaving room for improvement and for "guided evolutionary pressure."

If Earth is to be saved, it is not condoms we need, but stopping Evolutionary evils. Evolution Theory inspired illdeeds and their acceptation by society, as "necessary", as "responsible", as "mature" or "evolved", and so on.

Hans-Georg Lundahl
Nanterre University Libr.
Ember Wednesday of Pentecost
22-V-2013

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*In the hypothesis that the author elaborates, God the Son is also incarnate in another world He has created. This is no doctrine of his, this is a setting for the stories about Narnia. He is very explicit about that. Aslan is as much "Christ as seen by C. S. Lewis" as Christ on the Crucifix speaking to Don Camillo is "Christ as seen by Guareschi" (I think the author's name was). Nothing else.

**Or a sky so dark blue it was almost black.

***I think it was the Essay Farewell to a Great Myth

°In case you have forgotten what I just wrote and have not read The Magician's Nephew the creation of Narnia involves the presence of a person, Jadis, who was born in Charn.

°°When CSL was wrong, Charles Gore was wrong before him, I think. Pt 1 (I have not yet written part 2) deals with an Anglican "Bishop" and Evolutionist who had some notable influence on C. S. Lewis.