Tuesday, May 31, 2011

If a Greenlander had a Greek dictionary but did not know the grammar ...

  • µεγaλoπoλιc ...

    In Greenlandic as in Greek there is a possibility to compose words with adjectives meaning big. In Greenlandic this is even compulsory in such a case, since in Greenlandic big is not a word but a suffix, meaning also it comes out on the other side as compared to Greek:

  • polimegale

    But actually a concept as city would also be composed in Greenlandic, as in "many households" and "many" also is an ending: oikiopolys. And since "big" also is an ending we would get:

  • oikiopolymegale

    But on top of that a word like household might be composed as "place to inhabit" and "inhabit" is "oikein" and place "topos" but unlike Greek, "place for-" would be an ending too in Greenlandic:

  • oikeotopopolymegalos

    or with haplology:

  • oikeotopolymegalos.

    Going back to Greek we could make a phrase like "to have a megalopolis":

  • µεγaλoπoλιv εχειv

    But of course "to have ..." is also a suffix in Greenlandic:

  • oikeotopolymegalechein.

  • µεγaλoπoλιv εχει o τυραvvoc

    So what would Greenlandic make out of that?

  • tyrannos
  • basileukakos

    You have guessed it, Greenlandic has an ending meaning bad and since a tyrant is a bad ruler, tyrant would be replaced by "bad-ruler" of course not dysbasileus but basileukakos, or even ...

    You have guessed it! Greenlandic has an ending meaning "someone who is doing something" and so we would start with the verb to rule, "archein" and hence "to rule badly" "archikakein" and hence to the person doing that:

  • archeikákôn

    Which is really pretty close to a real Greek word árchôn (archont). Except it includes a suffix meaning bad. So where Greek says in so many words:

  • µεγaλoπoλιv εχει o τυραvvoc

    Greenlandic adjusted with Greek morphemes would make it:

  • oikéotopòlymègaléchei ho àrcheikákoon.

    Guess why I find Greenlandic less likely to learn at age 42, especially in its real morphemes, which are not Greek ones? Anyone who finds this interesting can try his hand at real Greenlandic.

    Hans-Georg Lundahl
    Boulogne-Billancourt
    Feast of St Petronilla
    31-V-2011

French and Gascon are Romance languages

an - an
année - annada
mois - mes
semaine - setmana
jour - dia
jour - jorn
heure - ora
minute - minuta
(aujord’)hui - huei
demain - doman
hier - ier
tard - tard
dimanche - dimenge
lundi - diluns
mardi - dimarç
mercredi - dimèrcs
jeudi - dijaus
vendredi - dives
samedi - dissabte
matin - matin
midi - mieidia
après-midi - vrespe
nuit - nueit

You make the correspondences with Fr. -di = Gasc. di-, nearly every correspondence will be regular, one to one. Very much unlike Amharic as compared to Alsatian and English./HGL

Thursday, May 26, 2011

fika och fika

1) Månsing för "café" eller "coffee" uttaladt "kafi" - "fika". Månsing fungerar som franska verlan.

a) Substantiv = kaffe.
b) Eftersom det slutar på -a, lika med infinitiv-ändelse, äfven verb = intaga kaffe (med kakor eller mackor).
c) Verbalsubstantivet "fikning" existerar intet. Det heter antingen "fika" eller - arbetsplatser fr a - "fika-paus".

2) Fikonspråk för söka.

"Söka stumpar i parken är luffarnes sed"
plus hvarje ord koppladt till "fikon" blir:
"Fika sökon fimpar stukon i fiken parkon är fiffarnas lukon fid sekon".

Meningen ger både "fika"=söka, eftertrakta och "fimp"=cigarettstump.

3) Månsing, fikonspråk och tattarspråk ("tjej, tjuring, gycke") äro hufvud-källorna för slang. Vissa förvrängningar af ordgestalter ha också gifvit typiska smeknamnsformer (dit hör intet "fika" i någondera bemärkelsen) af vanliga ord och namn "farsa, morsa, brorsa, syrra" (trol. först syrsa som undviks p g a att det betyder "cricket", "Grille", "cikada" - detta kan dock ha inspirerat hela serien i ett tidigare mer skämtsamt skede), "flarra, firre, Kalle, Pelle" ...

4) Tattarspråk, lappska och finska äro tidiga exempler på främmande språk talade af folk som äfven tala svenska. Kunna ha bidragit till lusten att lära sig och finna på kluriga språk. Men latin kom tidigare. "Bunafis luctarila"="Bonnafis luktar illa"=falskt latin.

Hans-Georg Lundahl
BpI, Georges Pompidou
26-V-2011

Saturday, May 21, 2011

Leçons de l'onomastique pour "Caroline Parmentier-et-toc!"

1) J'imagine que cette chose sur Malström plutôt que Malmström était une plaisanterie.

Un peu lourde, vu que le Malström est un tourbillon à la côte Occidentale Norvégienne surtout qui fait des épaves et des morts - ou faisait à l'époque que les bateaux étaient en bois. J'ai lu un récit d'épouvante sur une rare survie de ce phénomène très violent.

Comme un regard sur son Blog nous permet de constater: Cecilia s'appelle de nom familiale Malmström. Quand "ström" ne se préfixe pas "mal-" il veut dire ruisseau ou fleuve. Le mot "malm" est un peu plus compliqué: la signification usuelle actuelle étant "minerai", mais en noms des lieux (comme Malmö) ou des familles (comme celle de la ministre en question) une plus vieille signification reste d'actualité: grave ou sable. Les mots "mal" et "malm" ne sont pas sans rapport, car "malm" veut dire étymologiquement "(rocher) moulu" et "mal" et une form du verbe "mala"="moudre".

Malmström - nom de la ministre - est donc "tourbillon (autour de rocher) moulu" ou "fleuve autour de grave", tandis que Malström - rectification proposé par Caroline Parmentier - est "tourbillon qui moud (et tue)".

2) Si un collégien s'appelle Love, forte est la possibilité qu'il est suédois, nommé pour honorer par exemple Carl Jonas Love Almqvist. Et que le prénom se prononce Lou - vé.

Il était un poëte, pas notre meilleur. Un peu mi-chemin entre Victor Hugo et Rimbeaud. Une nouvelle montre le bon dieu du parsisme, Ormuz, comme un prussien et Ahriman, le mauvais dieu du parsisme comme la révanche du désordre créatif. Sans doute la raison pourquoi le café lundois Ahriman se tourne vers les étudiants anarchistes, amateurs aussi entre autre du bon café au lait à la française et des pâtisséries et sandwichéries également à l'inspiration française. Il était un clerc assez peu orthodoxe du point de vu luthérien. D'une côté plus mariologue, c à d plus catholique, mais d'une autre aussi un prôneur de l'amour libre. Et du déterminisme, un précurseur du malheureux R. Badinter. Donc moins catholique.*

La plaisanterie de Caroline Parmentier sur le prénom du collégien aurait été mieux si c'était une collégienne anglophone. Dont le prénom se prononcerait Lave.

Le prénom féminin anglais se prononçant Lave veut biensûr dire Amour ou Charité - une sœur approprié pour Foy et pour Espérance. Filles de Sophie.

Le prénom masculin suédois se prononçant Lou-vé, par contre ... comment vais-je dire sans blesser les sensibilités? ou ne le vais-je pas faire, vu qu'elle ne l'a pas fait pour la fierté virile d'un jeune collégien mon probable compatriote? ... est emprunté du français sous les formes Love, Lovis, cette dernière forme étant très proche de l'original français - même identique si on met tout en majuscules et sur certains monuments - et n'étant pas un prénom féminin du tout. La forme correspondante pour Louise est en suédois Lovisa ou parfois Lova, avec un a.

Espérons que le jeune Monsieur Love NN ait un peu plus d'humour quand il se lèvera du coma artificiel. Il y a dans notre pays un élite qui fait des vrais dégâts un peu dans l'esprit de l'auteur auquel je viens de faire référence. Mais un collégien de 14 en n'est pas personnellement responsable et en ne devrait pas payer les frais.

3) La blague sur l'orthographe du prénom voulant dire Louis en suédois dit quelque choses sur une bonne connaissance de l'anglais très présumable chez Caroline Parmentier. Mais celle sur Malmström et Malström ... a-t-elle essayé de regarder un lexique? En suédois la plupart des noms des familles ne se trouvent pas dans un dictionnaire mais sont des composés choisis ad hoc pour affubler une famille d'un nom. Même en français le sien se trouve dans le dictionnaire parce qu'elle a eu un congénère célèbre dans l'art culinaire. Ou a-t-elle parlé avec un suédois dont elle respectait trop la compétence évidente dans la langue maternelle pour redouter son manque d'honnêteté? Inquiétant pour des suédois en France, alors ... Ou était-ce juste une plaisanterie un peu lourde?

Hans-Georg Lundahl
Beaubourg-Les Halles
21-V-2011

*Il a été défroqué. Son "ordination" fut en 1837 - une année peu propice (si on multiplie les années avec les siècles).

Thursday, May 19, 2011

"L'ordonnance de 1351"

Jean Rouvière en écrit une chose dans PRÉSENT d'aujourd'hui.

Admettons d'abord qu'elle est inspiré par Justinien. Il y a dans le Codex Juris Civilis le décret "In incertum" qui pénalise comme esclaves fuyards les mendiants qui sont sains de corps et "inertes". Merci d'ailleurs à Bibliothèque Ceccano à Avignon pour en avoir fourni la lecture il y a qqs ans.

Ajoutons un peu.

D'abord, il y a une côté esclavagiste de cette ordonnance. Un non-qualifié qui n'a pas de problèmes de santé et qui mendie est reputé égal d'un esclave fuyard, on doit d'abord chercher le maître, mais s'il n'y a pas le dénonceur devient maître par le fait de dénoncer. Ajoutons que si l'esclavage a été aboli dans le monde chrétien - surtout le monde chrétien occidental - malgré ça, c'est que la conscience chrétienne s'y est melée en donnant aumônes aux gens qui pourraient autrement risquer de devenir esclaves.

Et les évêques ont essayé de prévaloir sur l'application du décret en le mitigeant en pratique. L'État Romain sous Justinien était malgré la confession chrétienne déjà obligatoire (sauf pour les juifs) encore un état servil.

"Inert" n'est pas exactement la même chose qu'oisif. Quelqu'un qui sait faire la cueillette mais n'y trouve pas travail n'est pas inert, ni oisif. Celui qui sait écrire mais n'y trouve pas de revenu n'est certainement pas inert, même s'il est oisif. Car préférer l'écriture à la cueillette peut être considéré comme oisiveté, mais non comme inertie, inert voulant dire "sans art" ou "sans savoir professionnel". Chez St. Thomas d'Aquin, Somme Théologique, on trouve une interprétation, certes non du décret de Jean le Bon, mais bien du décret "in incertum". L'humilité chrétienne obligérait toujours à apprendre un nouveau métier, tant que ça sera nécessaire par manque de revenu dans le métier ou dans les métiers déjà appris, tandis que "les ordonnances des empéreurs" limitent dans ce cas les obligations d'apprendre un nouveau métier au nombre de deux qualifications en total.

Merci.*

Maintenant à l'ordonnance de 1351. Jean Rouvière la cite dans ces mots:

On pourrait citer aussi la celèbre ordonnance du roi Jean le Bon, en 1351, contre les oisifs et les mendiants : les "oiseux" qui "ne veulent exposer leur corps à faire aucune besogne". La mendicité par ceux qui sont "sains de corps et de membres" fut interdite. Des sanctions sévères étaient prévues pour ceux qui continueraint à être "oiseux ou jouant aux dés ou mendiants". ...


Un peu donc comme "in incertum". Mais continuons:

Et le roi demandait aux clercs et aux prédicateurs d'inciter, dans leurs sermons, les fidèles à ne pas faire aumône "à gens sains de corps et de membres, ni à des gens qui puissent faire des besognes dont ils puissent gagner leur vie, mais les donnnent à gens contrefaits, aveugles, impotents ou autres misérables personnes".


Rien de plus juste que de dire les estropiés d'abord. Par contre dire en plus "les oisifs pas du tout" est une lecture un peu contestable d'un passage de St Paul. On a la liberté de ne pas donner aux gens qu'on juge oisifs, mais ce n'est pas une obligation. Sauf biensûr selon une théologie morale gallicaine ou les clercs suivent cette ordonnance. Ou selon une priorité avec aumônes pour les plus dignes déjà prévues.

C'est un peu drôle que l'an de l'ordnnance est l'année après le décès de Till L'Espiègle:

DIESEN STEIN SVL NIEMAN ERHABEN
HIE STAT TIL UHLENSPIEGEL BEGRABEN
ANNO MCCCL JAAHR


Il avait su se faire virer par maître après maître - notons, maîtres dans le sens des Jurandes, pas dans le sens de l'esclavagisme. La France aussi aura un personnage qui savait ne pas se plier à cette ordonnance: François Villon. Poëte et criminel. Homme conscient des Dernières Choses et qui a laissé un poëme détaillant les prières qu'il voulait avoir:

Repos éternel donne à cil
Et clarté ...


C'est moins drôle que cette ordonnance vient un siècle et demi ou deux avant Montaigne et Erasme et Rabelais - attaqueurs des frères mendiants. Et, une fois que les ordres mendiants ont été attaqués, notemment dans les pays où les disciples Réformateurs d'Erasme avaient bon succès, on est vite allé à une mesquinité principielle envers tout mendiant, même invalide, et vers une exigeance de volonté de prendre emploi sur des conditions de plus en plus contraignants et de moins et moins lucratifs pour l'employé. Léon XIII - Rerum Novarum - dénonçait la condition des travailleurs sous l'industrialisme contemporain comme pire que l'esclavagisme antique.

Notons que sous les conditions de l'industrialisme il n'est pas possible pour chacun même sain de trouver emploi. Posons le cas que chaque homme a besoin de pain, alors déjà Banette en France, et encore d'avantage Pågens en Suède (où les boulangeries de proximité sont reduits à boulangéries-pâtisseries) reduit le nombre de personnes employés si utilement dans la panification par rapport à la population. Posons le cas que chaque homme veut de préférence porter chaussures ou sandales, la machine McKay (utilisé par les Nordistes pendant la Guerre entre les États et depuis) et d'autres reduisent le nombre de cordonniers par rapport à la population. Le tracteur et la machine à traire ont reduit le nombre des paysans par rapport à la population totale et le nombre des entreprises libres fermiers (en Espagne sous Franco, en France sous de Gaulle, en Suède sous les Socialdémocrates, un peu plus à l'Est sous les communistes dans la plupart des pays).

Quand une moindre portion du peuple est employée utilement, une plus grande sera par même soit employée moins utilement, soit pas du tout, soit pour des emplois imposés par l'état plutôt que par les entreprises et leurs clients. Qu'il s'agisse des professeurs dont les élèves ne sont pas heureux dans les collèges et les lycées, qu'il s'agisse des policiers, qu'il s'agisse - maintenant! - des gens sur RSA faisant leurs cinq heures (l'article de Jean Rouvière ne précise pas s'il s'agit de cinq heures par semaine ou par mois) peut-être en emplois contraires à leurs consciences par contenu (comme recevoir chez des gens qui font de la publicité pour IVG ou pour la contraception) ou par solidarité syndicale (comme prendre le travail prévu pour les éboueurs), peut être en emplois acceptés par une forme de lâcheté ou par manque de réflection. Parfois dicté par l'idéologie acatholique de telle ou telle association. Ou, pire encore, des gens donnant emplois à la psychiatrie en touchant, même contre leur gré, une Allocation Adulte Handicapée pour une pseudo-diagnose psychiatrique.*

Donc, l'industrialisme n'est pas un moment propice pour faire une ordonnance comme celle de Jean le Bon. Rappelons que St Louis IX, l'ami de St Thomas d'Aquin avait d'autres coûtumes, chaque jeudi accueillant à la table royale douze mendiants. Les deux sont aussi antérieurs au gallicanisme.

Précisons que l'aumône est d'abord individuelle, et que ni l'état laïc ni les mouftis, ni les professeurs d'école, et après l'âge adulte ni même les parents ont un droit quelconque à limiter l'aumône donnée par chacun ou d'exclure telle personne réellement pauvre de l'aumône de tierce part.

Hans-Georg Lundahl
Versailles
19-V-2011

* Pour ma part, je fais valoir dans ce sens, l'écriture et la composition musicale. La cause évidente pourquoi des gens sympathisants du gallicanisme ou du sarkozysme veulent dévaloriser mes prestations dedans. Les bibliothèques municipales de Paris font - à l'instant de mon écriture - une forme d'ostracisme en bloquant blogger et parfois blogspot précisement en tant que "blogs et sites personnels". Lien.

** séries I et II et III contre la psychiatrie et contre diagnoses bidon.

Monday, May 16, 2011

Abus du terme "fascisme" - ou je m'abusais d'un fait?

Mise à jour, 16-VII-2015 (Notre Dame de Carmel): Je m'étais, selon ce que je trouve à présent, assez complètement trompé sur le contenu du film Triomphe de la volonté.

Je me souvenais avec quasi certitude d'une leçon où la prof des sujets de société en faisant l'histoire, a évoqué les films de propagande pour l'euthanasie, notamment Triomphe de la volonté par Riefenstahl.

Peut-être que le titre d'un film (celui-ci par Riefenstahl) a été évoqué en même contexte que le contenu d'un autre (celui que je décrits dans la suite).

Donc, oui, j'avais tort de critiquer Que sais-je? mais uniquement parce que je ne savais pas comment j'avais raison de critiquer mon école de collège (chez vous on parlerait déjà du lycée), soit pour confusion de la prof, soit, si la confusion entre deux films évoqués était la mienne, au moins pour m'avoir forcé à étudier cette époque à un âge quand l’intérêt me manquait, à un âge quand ce manque d'intérêt (je préferais de loin les épisodes jusqu'aux guerres napoléoniennes, tellement plus romantiques) me faisait peut-être vaciller l'attention.

Et surtout pour avoir essayé de nous forcer de rejeter le Nazisme et tout ce que la prof trouvait mal dans le Nazisme, par sa capacité de faire la prêche un peu puritaine. Avec moi, ça a même eu l'effet presque opposé pendant quelques ans (entre 13, quand on nous a enseigné ceci, et 15, quand la découverte de Franco me donne un meilleur anticommuniste à admirer). Je dis presque opposé, parce qu'à l'époque j'étais très pro-juif et trouvait la persécution des Juifs totalement erronée en tous ses aspects - entretemps, je ne suis pas devenu un défendeur des camps non plus.

Mais effectivement, il se peut que le Triomphe de la volonté était à cette époque là dans cette école là présenté comme un film pro-euthanasie, soit parce que la prof ou l'auteur du matériel d'enseignement avait fait une inadvertance, soit parce que l'école suédoise était à cette époque là infiltré par la Stasi (comme on vient de découvrir par les études faites sur les intérêts qu'avait la Stasi d'étudier et d'espionner la Suède).

En lisant très brièvement le screen-play donné par reocities d'après David Calvert Smith ...

Triumph of the Will
http://www.reocities.com/emruf4/triumph.html


... je trouve que les thèmes trop moralement pénibles du Nazisme ont largement été évités dans ce film. Je devais m'être trompé (pour quelle que soit la raison, voir plus haut) sur le titre du film pour euthanasie qu'on nous a montré à l'école.

Exception notable, donc pénible déjà dans le film, tel quel, on glorifie le service de travail. D'où le titre. Sous Franco, ça c'était réservé pour des rouges considérés comme criminels de la guerre, et qui l'étaient assez souvent. Et même là, je ne suis pas totalement un fan des travaux forcés à Valle de los Caidos.

Hans Georg Lundahl
BU de Nanterre
Notre Dame de Carmel
16-VII-2015

En dessous, l'article comme je l'avais écrit avant cette correction:

Abus du terme "fascisme"

Je viens de feuilleter le Que-Sais-je? pour L'Histoire culturelle.

Le film Triomphe de la volonté par Leni Riefenstahl et présenté avec le commentaire que la maîtrise esthétique et le contenu idéologique sont deux choses différents. Notemment que la maîtrise esthétique à la limite fait du film un moyen de propagande encore plus efficace ...

"et donc plus dangéreux du point de vue antifasciste".


Pardon? Le message du Triomphe de la volonté serait "fascisme"? Que nenni! Son message est l'euthanasie, la même atrocité en cas où l'on donne en France actuelle, si c'est vrai, un peu d'avantage de barbiturates pour pousser un peu et le cas en Hollande actuelle où l'euthanasie est toute légalisée "sur demande" que c'était en Allemagne de l'époque de la jeune Leni.

Par contre, des thèmes reconnus par tous les fascismes comme valables - indifférence ou hostilité envers le parlementarisme, hostilité à la fois envers capitalisme et communisme, volonté de surmonter la lutte des classes, appréciation jamais absente et parfois un peu exaggérée ou même beaucoup du militaire et de la patrie - absense totale dans ce film, que je sache.

Cet amalgame entre euthanasie hitlérienne - atrocité génuine, mais finie après la plainte portée par l'évêque Auguste Clémens Comte de von Galen - et fascisme est doublement déplorable. D'un côté ça salit injustement les fascismes innocents d'atrocités, comme le fascisme autrichien, ou dont les atrocités étaient atrocités de guerre ou d'épuration comme en Espagne (et celles de la résistence victorieuse en France, quoiqu'elle n'était pas fasciste), de l'autre il innocente injustement l'euthanasisme dans les régimes parlementaires.

Hans-Georg Lundahl
Georges Pompidou, BpI
Paris
16-V-2011


PS, le jour de la mise à jour: mon rejet de l'euthanasie et des films de propagande pour telle chose reste bien-sûr le même (et l'euthanasie reste un autre thème que le fascisme, Franco n'aurait jamais fait ça, de l'euthanasie), sans que l'erreur de fait sur quel film en fait propagande ou ma correction de cette erreur de fait change quoi que ce soit dans mes principes./HGL PPS: par contre, dans ce détail, la collection Que sais-je? est revendiqué./HGL

Thursday, May 12, 2011

Amharic is not a Germanic language

I compared two languages of Germanic family starting with a with a non-germanic one starting with a.

Alsacien - Amharique and Anglais - Amharic on a typic word list (Swadesh list I think they are called).

Vowels:

initial:
@- / en ~ (from initial @- to final) -a ~ 0
oo- / ma ~ hu

medial, without or including following consonant or syllable:
-A- (as in cup) / u ~ a
-â- / è
-am- / am
(-ay- / enal
-ai- / eg)
-ay- ~ -ai- / enal ~eg
-ain- / wa
-ee- / ii
-e- / e ~ è
-ef- /er
-eve- / erra
-i- / i ~ e ~ è
-ich- / et
-oo- / i ~ el
-onn- / am
-or- / è
-och- / n
-ow - /èsset
-o- / u
-un- / èa
-uu- / ii
-u- / e

final vowel or groups beginning with vowel:
-@ / è ~ ys ~ h
-a / et ~ n
-ain / èna
-ar ~ -aar / a
-at / èr
-ej / eda
-je /at
-oon / no
-oor / at ~ it
-ough / eqq
-ow /atch
-y / am

Stops (mainly), voiceless:
sp- / g
st- / s
-tt / é ~ nn
-scht / nant
-t / zé ~ n ~ a
-te /qa
-ch / zu
qu- / f
-ch- / l

Voiced:
b- / l
be- / wodè ~ (from initial be- to final) -a ~ be
-b- / b
d- / q ~ h
dh- / ezz
-d / a
-dher / bro
g- / t
ge- / a
-g- / dèg

Nasals:
m- / d ~ n ~ sèg ~ b ~ yeb ~ m
moon- / w (see also m- and -oon-!)
mor- /tw
n- / b ~ bètch ~ ah
na- / le
nii- / qerb
-n- / q
-nn / d

Fricatives voiceless:
h- / zar ~ bezz
-h- / h
f- / bem ~ ra
-f- / f
fri / arb
s- / eh ~ qed

Voiced:
j- / am
w- / sam ~ t
-w / n
v- / b
-v / y

Liquids (positions with C[onsoants] and V[owels] marked as such):
l- / g ~ yana
sl- / beq
-VlV- / b
-@l / esh
-l / e
-ll / ru
-ly / no ~a
r- / q
-VrV- / t
-CrV- / al
-r / t ~ sh

So many sounds have very unequal correspondents. Some - initial m and n come to mind - have not only unequal but varying ones. A symptom that two languages are not closely related and that any close unique correspondence in such a list is due to chance and its shortness.

Or to very chancy survivals of pre-Babel words in both.