"l'aurore d'une nouvelle ère"
"vote responsable"
"maître de civilisation"
Les phrases proviennent de deux publications catholiques, que je respecte autrement.
"désirer le ciel"
"craindre l'enfer"
"mépriser le monde"
Les phrases proviennent de deux publications catholiques, que je respecte autrement.
"désirer le ciel"
"craindre l'enfer"
"mépriser le monde"
Gouw (Germaans):
| Lunae Dies | Lunes | Lundi |
| Martis Dies | Martes | Mardi |
| Mercurii Dies | Miercoles | Mercredi |
| Jovis Dies | Jueves | Jeudi |
| Veneris Dies | Viernes | Vendredi |
| Sabbati Dies | Sábado | Samedi |
| Dominica Dies | Domingo | Dimanche |
Le mot "enfin" était peut-être mal choisi. Au Gard il y a un Monteillet aussi.On voit pour la première fois le nom d'Adhémar uni à celui de Monteil [=Montilium, le vieux nom de Montélimar], dans le document précité de 1178 sous la forme Montilium Adhemari ... Dans les XVe et XVIe siècles, on écrivit Montelheymar et Monteilaymar ...
D'après Aymar du Rivail, qui écrivit vers 1535, l'adition du nom d'Adhémar servait à distinguer Montélimar d'avec Montélier (Montilium) et plusieurs autres localités portant ce nom. Ce sont notemment Montéléger, Montilium Lagerii en 1157 et en 1238; Monteux près de Carpentras, Montilium en 1030 ...; Beaumont-Monteux, près de Valence, Montilius en 843; Le Monteil, près du Puy, qui parait être le Montilium et la Villa de Montiliis mentionnés en deux actes antérieurs au XIIe siècle, et enfin le Fisc de Monteil, près de Narbonne, Montilium Fiscum, dont il est question dans une donation de 899.
”Au sens de ’temps pendant lequel il fait clair’, jour a un dérivé, JOURNÉE, n. f. (v. 1150, journee), avec lequel il entretient des rapports analogues (mais non identiques) à ceux qui existent entre an et année : la journée est plus pleine, plus étoffée que le jour. Le mot se rapporte en particulier à un jour de voyage, à un jour de travail (1155), d’où, par métonymie, à la rémunération d’une telle journée de travail (1267 - 1268).”
Dictionnaire Historique de la Langue Française.
”ÉTOFFER v. tr. est issu (v. 1190) du francique °stopfôn ”mettre, fourrer, enfoncer dans” (cf. ancien haut allemand stopfôn de même sens) issu d’un ancien stoppôn (cf. le néerlandais stoppen)...”