Pages
- Home
- Huius autoris bloggi
- "filolohika"?
- Answering a Muslim who asked "If Jesus was [=is] GOD ..."
- Misunderstanding Begging (Some Cultural History of, Blog Theme Obliging) and This Beggar
- Where Orthodox Canonists disagree with Catholic ones about Soldiers in War Communicating
- Clarification
- What's a Docent in Sweden?
Friday, May 21, 2010
Followers
If some of you got on to more blogs that might interest you, there might be some debates in comment sections.
Thursday, May 13, 2010
Mais quel Chutzpa! Ça m'a fait rigoler pendant trois jours!
p. 442 sur "le rouleau perdu" (le roman est effectivement la recherche d'un rouleau perdu de la secte essénienne de Qumran, prétendument écrit, dans cette rêverie par "le disciple que Jésus aimait" et dans le roman, l'investigateur trouve ce "rouleau perdu"):
...Où enfin il comprit qu'il n'en serait rien.
Et que Dieu l'abandonnait.
Le jour où le Messie rendit l'âme,
Le ciel n'était point obscur ...
Et de penser que j'avais eu de remords de conscience de rigoler sur Always look at the bright side of life dans un film de Monty Python!
Effectivement, pour qui a lu le psaume en entier qui commence Éloï, Éloï, lema sabactani, c'est une évidence que Life of Brian traduit le sentiment mieux que "le rouleau perdu". Pourquoi? Parce que, si c'est un psaume qui commence dans l'impression que Dieu avait abandonné le psaumiste - ou le Christ, qui s'y trouve symbolisé, c'est aussi un psaume qui continue immédiatement sur une prière, qui donne quelques observations un peu douce-amères sur l'entourage immédiat qui se mocquait depuis quelques heures du Seigneur ("bulls of Bashan" dit King James version, la Vulgate et Douay Rheims omettent charitablement ce "de Bashan" - un ex-royaume cananéen dans les aires de Samarie) et qui finit dans un espoir très bien réalisé depuis deux millennaires dans l'église. Un espoir eucharistique et de charité faite aux pauvres.
Non ce n'est pas ici que je vais élucider le symbolisme eucharistique du film Life of Brian, mais il y en a.
Éliette avait alors compté sur un lectorat qui ne connaissait pas le psaume et qui pouvait avaler une exégèse si farfelue comme ça.
Ensuite, pour combler le chutzpah (ou est-ce bien "la chutzpah"? ma grammaire hébreue est très sporadique) il y a une démenti sur quelque chose qui pourrait difficilement être déjà menti, si ce "rouleau perdu" avait été rédigé par un temoin oculaire, vu que si les mots de St Mathieu étaient mensonge il n'auraient pas été écrits qu'après le décès des temoins oculaires. Si le prétendu rouleau perdu serait d'un contemporain, St Mathieu devient automatiquement un contemporain plus proche, ce que veuelent éviter précisement les attaques usuels contre son temoignage.
Car on ne nie pas un fait qui n'a pas été allégué. Le créationnisme, en tant que négation directement ciblée du darwinisme, n'est pas antérieur à Darwin: alors, ce "roulau perdu" n'est certainement pas antérieur à St Mathieu non plus. Legère différence: St Mathieu temoigne de ce qu'il a vu, Datrwin juste de ce qu'il a conclu.
Ou, si Saint Mathieu aurait menti (ce qu'est faux, mais je veux être complet dans les possibilités) il l'aurait fait après la morts des concernés, qui avaient même vécu ce jour - mais s'il avait été tellement tardif, comment aurait il été pris pour un des contemporains?
Donc, cette chutzpah énorme m'a fait pardonner ce que j'avais cru péché dans ma vue de Life of Brian, tout en condemnant cette impudicité pseudo-philologique.
Si quelqu'un veut savoir ce que je pense sur la théorie que le Christ était essénien, et s'il lit anglais, j'ai traité la question en Was Jesus the Christ Essenian? - une question que je reponds au négatif: il a plutôt été crucifié pour son refus de l'être ou d'être ce que voualient les Esséniens, à part un qui est devenu son disciple: Simon le zélote.
Hans-Georg Lundahl
Ascension l'An du S. 2010
(Jeudi le 13/V)
G. Pompidou, Beaubourg, Paris
Friday, April 23, 2010
Correcting analysis of Grammar Girl
“Am” is a linking verb and linking verbs should be modified by adjectives such as “good.” Because “well” can also act as an adjective, it's also fine to answer "I'm well," ...
Not quite. If you translate "am" as "soy" in Spanish, you can link it to "bueno" or "good".
How are you at writing? I am good.
If you translate "am" as "estoy" (like answering "como estas") in Spanish, you link it to "bien" or "well" when grammatical analysis tends to an adverb of circumstance, like generally well.
How are you? I am well, thanks.
If grammatical analysis tends to adjective of non-stable quality, on the other hand, as when asking someone who was previously ill or hurt, you do answer "bueno", I think, in Spanish, but idiomatic English is not "good" but "fine".
How are you? I am well, thanks!
How are you (now)? I am fine thanks!
Saturday, April 10, 2010
Metre of Sara pe deal
Romanian, German and English text, soundtrack
youtube song/sceneries:
http://www.youtube.com/watch?v=dVxnVikZv1U
Sunday, January 31, 2010
St Brigid of Kildare was no pagan goddess
"With the coming of Christianity, the priestesses became nuns of the abbey said to have been founded by 'Saint Brigit' and were called Inghean an Dagha[‘Daughters of Fire’], tending a fire of peat bricks, fed with hawthorn twigs, which was said to burn without ash or waste. The place of the fire was described as being twenty feet square, with a stone roof. The abbey kept the flame burning for another thousand years until 1220 when the Archbishop of Dublin, shocked at this evidence of Pagan of fire-worship under the mask of Christianity, ordered the Kildare fire to be extinguished. It was, however, relit and maintained until the suppression of the nunnery during the reign of Henry VIII. During the Vatican modernisation program of the 1960's St. Brigit was decanonised- the church could find no evidence of such a saint, only a Pagan goddess."
source
Same source states that Kildare was main Pagan sanctuary for the goddess Brigid. If so, what could have been more natural for a Pagan family in the area than to name their daughter Brigid? It seems one did so, she was baptised, she became a nun, and a friend of St Patrick.
But it seems also some people are so eager to find Pagan roots and syncretism in Catholicism that they cannot think as far as concluding "ah, then the St Brigid as honoured by the Irish is that Pagan girl who became a Christian nun" - they must simply seek some opportunity to conclude otherwise, against the reasonable reading of the complete evidence and say instead: "St Bride is a Pagan goddess". It also seems they had their day even in the Vatican just after Vatican II.
The last idiot is not born yet, a friend used to say.
Hans-Georg Lundahl
G Pompidou, Beaubourg
31 janv 2010
Thursday, January 28, 2010
Council of Meaux vs. Slave Trade (from a book I've been reading some hours by now)
But the public protest of the Council of Meaux is another matter. Not only do these bishops condemn in blanket terms all West Frankish slave dealers ("huius regni"), explicitly including Christians and Jews, but they voice a concern which is striking in terms of the issue of scale. They viewed the export of slaves as a strategic threat to the Frankish kingdom: the numbers were great enough that they might affect the Franks' military competition with the Muslims. A monk at Monte Cassino voiced a like concern a generation later (above n38) ...[p. 774]
In the words of a Lombard monk of Monte Cassino, the combination of civil war and Arab marauding were devastating southern Italy even as the shipment of Italian slaves had the opposite effect on the enemies of Christendom: "the places across the sea are bolstered by the male and female captivi of our race."
Erchembert, Historia Lang. Ben., 18, 241.11: "ultramarina loca captivis nostrae gentis diversi sexus et aetatis fulciebantur."[p. 736]
Is there an application for us, today? Well, if psychiatry is a place where your young ones may have to confront witches, both discrete ones in parts of personnel and stupid ones among fellow patients, and lots of other doctrinally aberrant people, the loss of Christendom may not be to "transmarina loca" but to something alien to Christendom being bolstered in our very midst - by the wrath of people having a hard time forgetting they were betrayed there by fellow Christians. Indeed, often enough by their family or parish, meaning only well as the phrase goes.
Hans-Georg Lundahl
Nanterre, Université Paris X
Archeologie et Ethnologie
28/I/2010
Wednesday, January 20, 2010
Odin (Wotan) et Tolkien
2) Selon Tolkien (pas dans le roman seulement, mais également dans des lettres et conversations) La Terre de Milieu (Middle-Earth, aussi connu par Snorri) est bel et bien notre terre. C'est seulement que le temps n'est pas notre temps, ni même un temps ayant réellement existé (au moins pas selon la plupart des créationnistes, car trop vieille, Aragorn serait un peu avant Adam, quoique Tolkien prenait la liberté - liberté, pas obligation, mais même ça a pu me choquer certain temps, surtout que Tolkien et son âme peut-être étaient impliqués - de Humani Generis de croire dans les conclusions des géologues quant à l'age de la Terre - qu'il n'a pas systématiquement critiqués comme l'ont fait les créationnistes; ni selon les évolutionnistes, car trop avancés pour leur époque). Source (un parmi plusieurs possibles):
Cette époque imaginaire est mythique ... Il a déjà duré trente-sept mille ans avant les événements relatés dans Le Seigneur des Anneaux. Après la guerre de l'Anneau, des millénaires encore s'écoulent avant qu'on arrive, "pour finir et inévitablement, à l'histoire ordinaire". Dans une note ajoutée à une de ses lettres, Tolkien situe notre propre époque historique six mille ans après la Troisième Ère, ce qui place suggère-t-il, le XXe siècle dans la Cinquième ou Sixième Ère du système de calcul de la Terre Centrale.
David Day, L'Anneau de Tolkien, p. 13 (chez Christian Bourgeois Éditeur)
3) Tolkien aimait l'éthos des héros plus ou moins trompés indirectement par Odin, comme Beowulf ou ceux de Snorri ou dans les chants conservés par Sæmund (le rédacteur de l'Edda poëtique). Il n'appréciait pas ce qu'en faisait un certain ex-peintre en Outre-Rhin. Chesterton qualifait le Hitlerisme comme parodie du Fascisme - il n'aimait pas le Odinisme du tout - et Tolkien qui aimait le éthos des odinistes (celui pour les situations héroïques) qualifiait le Hitlerisme comme parodie de l'Odinisme.
4) Le Odinisme avait une autre côté que la noble des héros qui meurent d'avantage obstinés qu'ils trouvent d'avantage d'obstacles même en absence d'espoir (un peu comme les espagnols des deux côtés de la Guerre d'Espagne, les Visigoths avaient partagés les croyances nordiques avant d'arriver en Espagne, et l'influence arabe est commune sur les espagnols et les nordiques, quoique moins directe dans cet autre cas), celui des sacrifices humains et de la magie: Odin s'était pendu pendant neuf nuits pour aquerir la sagesse, il avait aussi laissé son œuil pour cet événement mythique. Ce qui y correspond chez Tolkien c'est le grand méchant, Sauron. Servi par neuf serviteurs ex-mortels qui croyaint trouver sagesses et pouvoirs, borgne. Le brûleur d'églises - il s'est repenti - l'avaient compris, quand il seravit Odin en brûleur d'églises, il l'identifiait avec ... Sauron.
Hans-Georg Lundahl
Médiathèque Municipale
St Denis
20 janv. 2010
1 Trompé à quoi? À l'accepter comme une divinité, même comme le créateur avec ses deux frères de la terre habitable et de l'homme.