Friday, August 19, 2011

Les protestants continuent à mentir sur le catholicisme (à moins que le site soit trop récent ...

...pour les corrections venues des catholiques indignés d'être prises en compte, mais ça me semble peu probable)


Le premier qui a truqué une citation pour décrédibiliser celui qui disait la chose mal citée, c'est le serpent en Éden. Dieu avait menacée la mort le jour même que l'homme mangera du fruit interdit, le serpent citait (en forme dubitative, comme une question rhétorique) comme si c'était manger un quelconque fruit d'un quelconque arbre qui entrainerait la mort. Les protestants sont en train de traiter le Concile de Trente comme le serpent traitait le bon Dieu:

Elle maudit même officiellement tous ceux qui osent se confier en Christ seul pour leur salut: "Si quelqu'un dit que la foi qui justifie n'est rien d'autre que la confiance en la miséricorde divine, et que les péchés sont pardonnés grâce à Christ, ou que nous ne sommes justifiés que par la foi, qu'il soit maudit !" (Concile de Trente, session 6, canon 12).


source*

La citation est truquée, les mots en gras doivent être remplacées comme s'ensuit:

"Si quelqu'un dit que la foi qui justifie n'est rien d'autre que la confiance en la miséricorde divine, qui pardonne les péchés grâce à Christ, ou que nous ne sommes justifiés que par la foi, qu'il soit maudit !"

Ma source pour cette correction, en anglais, se trouve ici:

Canon 12.
If anyone says that justifying faith is nothing else than confidence in divine mercy,[117] which remits sins for Christ's sake, or that it is this confidence alone that justifies us, let him be anathema.


source

Les lettres en gras pour certains mots sont ajoutés par moi-même pour clarifier exactement ou la citation a été mauvaise.

Donc, la thèse condamné n'est nullement que les péchés sont pardonnés grâce au Christ, mais que ceci soit l'unique contenu de la foi justifiante. La thèse impliquée comme converse de la condamnée ne dit nullement qu'une œuvre purement humaine doive être ajoutée aux mérites du Christ pour que nos péchés soient pardonnées, mais que la foi sns laquelle il est impossible de plaire Dieu est autre chose que seulement la confiance dans le pardon de ses propres péchés.

Par contre, nous ne croyons pas que le baptême ou la messe soient des rites purement humains, au contraire nous croyons que les sacrements sont les moyens que Dieu a choisi pour nous communiquer les mérites du Christ. Et de même pour les autres cinq sacrements, car les sacrements que Dieu a institués en fondant son église sont sept: baptême, confirmation (ou chrismation), eucharistie (comme sacrifice et comme communion), pénitence, extrême onction, ordination (ou cheirotonie) - des soudiacres, diacres, prêtres et évêques - et, le dernier en contenu mais le premier en symbolisme, le mariage.

Car le mariage symbolise ce que l'eucharistie contient, l'union de Christ et son église. Le mariage contient en soi une sanctification des pouvoirs sexuels (blessés par le péché originel) et une préparation à la tâche des parents chrétiens.

Quand aux autres rites qui accompagnent l'essentiel de chaque sacrement, ils sont ajoutés pour mettre nos cœurs auprès de Dieu, exactement comme dans les assemblées des protestants on chante des hymnes ou lit de la Bible ou écoute une prêche avant ou après de par example communier. Mais les mots sont choisis pour être exacte par l'église qui est le pilier et le fondement de la vérité - chose qu'on ne puisse pas dire des assemblées protestantes.

Hans-Georg Lundahl
BpI Georges Pompidou, Paris
19-VIII-2011

*Trouvé via un site protestant qui met en garde contre les sectes (vigi-sectes.org) - où ils rangent aussi l'église catholique.

Sunday, August 7, 2011

À propos Jacques Serre

Dictionnaire Trévoux, t. 7, p. 1015:
- "Templier. s. m. Ordre Religieux & Militaire ... Templarius. ... et le prochain article:
- "Templiers, est aussi un nom d'Hérétiques du onzième siècle. Templarius. Ils s'élévèrent à Jérusalem l'an 1030 [ou an 1050 ou ... et c.], après la mort de Philippe Auguste. Cet article est signé Ployd.

Notons d'abord que les malfaits de ces hérétiques (dont déjà la chronologie semble douteuse, 1030 ou 1050 "après la mort de Philippe Auguste"!) dans cet article ne ressemblent pas aux malfaits attribués aux templiers lors du procès de 1311 et 1312 et les procès séculiers avant ou après. Notons ensuite que les jésuites qui ont compilé le Dictionnaire Trévoux soutenaient la culpabilité des templiers dans un raisonnément contre la thèse de meurtre justicier, dans le premier de ces articles. Vient ensuite un site - qui se veut templier! - qui prétend le suivant:

Mais Ordre d’église, ils ne pouvaient être jugés que selon le droit canon catholique. Raymond Lulle bon orientaliste de l’époque (il a écrit entre autre un des premiers traité Européen sur la cabale), va ressortir les agissements hérétiques d’une ancienne secte de la Palestine éteinte dès 1050 (PLYOD. Dictionnaire de Trévoux, la secte des Templarus). Ils crachaient sur la croix et enduisaient de la graisse de leurs morts leur idole. Voici l’origine des méfaits imputés à l’Ordre du Temple et l’origine du supposé Baphomet.

- Templarus pour Templarius. Et aussi Plyod pour Ployd.
- La méconnaissance du fait que Templarius et Templier sont Latin et Français pour le même mot, le même concepte ou - selon l'article signé Ployd - les mêmes deux conceptes.
- L'attribution aux supposés templarii secte hérétique du crachat sur la croix.

Voici trois fautes déjà dans le site d'un Jacques SERRE qui se prétend templier ou qualifié de porter leur parole. Je ne vous donne pas le lien, vous pouvez le retrouver à travers google si ça vous interesse.

Mais pire, le site attaque dans un historicisme romantisant qui m'aurait pu attrahir pendant mon adolescence (j'ai alors aussi eu une attraction vers le grandiose idéalisme des nazis, idéalisme imposé injustément aux gens ordinaires qui ne sont pas normalement appelés à se dépasser autrement que par les commandements et les sacrements qui nous donnent la volonté et la vie divines) l'inquisition et jusqu'à la mentalité de St Dominique de Guzmán:

La réforme Grégorienne laisse place avec Saint Dominique, à l’inquisition qui hélas n’est plus le vécu absolu d’un idéal catholique de sauver son âme, mais une crispation, un repli de l’idéologie catholique de la société, par perte d’idéal pour une gestion dogmatique de l’acquis catholique. La religion temporairement lors de l’inquisition redevient une Vierge noire possessive et cruelle.

Bon ...? Il veut que ça soit lu comme raisonnement personnel, pas comme endoctrinement, tant mieux alors, mais avec ça il ne peut pas empêcher d'autres catholiques à avoir d'autres raisonnements personnels plus fidèles à l'enseignement de l'église. Y compris le Concile de Vienne, auquel je donne un lien dans un message sur Lucrum cessans (canon 29 interdit l'usure)*:

http://www.piar.hu/councils/ecum15.htm

Sur son autre page il fait une gaffe qui aurait fait rougir un penseur cohérent comme Maurras ou de la Tour du Pin:

La Démocratie est la disparition : de l’identité donc du bonheur et de l’amour
de l’humilité donc de l’honnêteté
de la continuité donc de la sécurité
de la richesse donc du bien être
de l’unité donc de la puissance d’un pays.


L'humilité et honnêteté riment un peu mal avec l'identification entre richesse et bien-être. Entre pauvreté extrème et richesse il y a un bien-être plus humble. Mais la richesse est une chose qui ne manquera pas, démocratie ou pas. Ou voulait-il entendre "du pays"?

Et la disparaison des identités qui sont présupposés de l'amour n'est pas forcément une chose démocratique ou lié sans appel au gouvernement parlementaire. Sur cette page là il soutient aussi La fraternité de la tradition Française Saint Pie X. Les ayant soutenus moi-même, je ne veux pas être confondu avec Jacques Serre et sa pensée fumeuse. J'aimerais donc savoir que M. l'Abbé Beauvais ne soutient pas les affabulations de Jacques Serre, ni sa spiritualité exaltée. Et surtout qu'il ne la veule pas imposer à moi ou à d'autres fidèles qui en sont, à bon tître, réfractaires (si alors ils restent de tout à St Nicolas).

Hans-Georg Lundahl
BpI Georges Pompidou
Beaubourg Paris
Dimanche le 7 août 2011

* mon article, anglais, sur http://o-x.fr/p9ly

Sunday, July 31, 2011

There is an order among virtues ...

One of them deals with our emotions towards God, and is thus part of divine Charity, it is called

D-E-V-O-T-I-O-N.


One of them deals with our emotions as concerning oneself, it is called

G-O-O-D S-P-I-R-I-T-S or G-O-O-D C-H-E-E-R


and is part of human charity (or possibly of hope, like when involving hopefulness), as also the emotions concerning neighbour, like

T-R-U-S-T (when not obviously undeserved)
A-F-F-A-B-I-L-I-T-Y (dito)
K-I-N-D-H-E-A-R-T-E-D-N-E-S-S (possible dito here too)


None of them is identical with Charity or with its bases Faith and Hope. But without them it is easy to loose at least charity and hope, if not faith. And when faith was not given with baptism on eighth day after birth, it is not easy to get it without them. We get to faith by rationailty, not passion, but there are "states of the passions" which are part of human rationality* - and such are usually referred to as emotions in modern lingo, along with the passions properly speaking.

If any Catholic is willing to doubt this, I refer to a book, written possibly for an emotional woman, but certainly by a saintly bishop who had suffered emotionally before getting to holiness, meaning St Francis of Sales. The book is double titled:

Philothea,
or, Introduction to the Devout Life


Hans-Georg Lundahl
Georges Pompidou
31 July 2011

*A rationality without trust, like a rationality of deep mistrust, could not get beyond solipsism or Hindoo-Matrix Maya thinking. Lack of trust is not illogic as syllogisms go, but misses true and even certain premisses (as certain as human certainty goes) out of unnecessary mistrust. *bows thankfully to Chesterton and Fr Bryan Houghton at this point - oh, do not trust the part about bowing, I am sitting in a library* I suppose same goes for Charity without affability and trust.

Friday, July 29, 2011

Grunwald and Vienna

Nobody who admires crusaders will deny John III Sobieski was one, when defeating Turks at Vienna - or that Geoffrey of Bouillon was one, when taking Jerusalem. Some people also tend to admire Teutonic Order and Knights Templar. I do not.

Now, who won at Vienna? Vienna and Prague obviously won liberty from Turks. But John III Sobieski also won, more actively so. He represented Krakow, Warszaw, Vilnius, Trakai, Minsk and Kiev. That coalation had once before been victorious: Grunwald.

Now, Jerusalem was taken by Geoffrey and Eustace of Bouillon on 15th of July 1099. Grunwald was a victory on the same date, 311 years later, 15th of July 1410. It stands to reason Grunwald ought to have been a victory for crusaders. It was - against pseudo-crusaders. That is all I can call the Teutonic Order in that context. You see, battling against infidels is not all it takes to be a crusader - they must also have given a just cause to fight them.

The Teutonic Order was not formed to battle Polish and Lithuanian Catholics, it was formed centuries earlier to battle pagan Prussians who ravaged their Christian neighbours. But there was a theory, that once a war was on, it should be continued until Christian society - opportunity of baptism for everyone, armies for no infidel, public cult for no idolater - was duly imposed. Now, Poles - Krakow, Warszaw - were Catholics about as early as the Teutonic Order was founded, Lithuanians - Vilnius, Trakai - were beginning to become Catholics, except for Samogitians who remained Pagan another century or so. And the big Slavonic East of Lithuanian Grand Duchy - Minsk, Kiev - had Byzantine Rite and sometimes Schism from Rome. By 1410 the Crusading excuse was worn down to Lithuanians as such not being all Christians but sometimes still idolaters, though none battled against Christians, and to Lithuanian Subjects being non-Latins. This is at least what I have learned about it. And Samogitians had a very special excuse for not taking Christianity from Teutonic Order: under Grand Duke Gedimynas there were already conversions to Catholicism, his sister was Orthodox and buried some Franciscan martyrs of Vilnius (yes, he was culpable, about as Charles II was also culpable of persecuting Catholics, though at heart a Catholic), he wanted to become a Catholic Christian, he negotiated with Pope John XXII, and it came to nothing because the Teutonic Order - about at same time excommunicated for attacking the archbishop of Riga - bribed the Samogitians to threaten Gedimynas with rebellion, should he convert. He did not, he was a man who was burnt not buried whole in the ground (the Slavonic word for paganism is sovitsa - burning, especially as in cremation) and Lithuania remained Pagan till the next dynasty.

On a 15th of July, the Order maybe counted on same heavenly favour as given Geoffrey of Bouillon. But they started off shooting cannons - and moisture favoured Lithuania as moisture had favoured crusaders when Egyptian troops of Jerusalem poured down Greek fire. Yes, Saracens in 1099 and Teutonics in 1410 relied on pyrotechnics, and both were beaten. Mark the dates, 15th of July both battles.

By 17th C. the Samogitians were duly Christian (they had left their Paganism as freely as the Roman Empire or the Irish, as Paganism was an extremely social religion that became partly pointless when head of state no longer shared it, so conversions of Constantine, Irish Kings, St Vladimir of Kiev and Iagiello of Lithuania made for collective conversions, which then priests of the Christian religion revaluated by making as many of the new Christians individually believing as they could by honest persuasion) and came along with the Christians of Trakai and Vilnius, of Krakow and Warszaw, of Kiev and Minsk, to save Vienna from the Turks. The siege started one 14th of July (!) 1683, with Kara Mustafa in Nussdorf and John Sobieski in Wienerwald. It ended in a victory for Sobieski on 12th of September, thanks to Rosary praying - and to the victors, of course, of Grunwald. Or their great-grand-children some generations removed.

But even orders engaged in regular crusades sometimes betrayed. From Vienna we go to Vienne in Isère: Templars are condemned to dissolution for - forcing new recruits to tread on the cross and other heinous crimes against God. The Bull Vox in excelso compared the Templars to Israelites fallen away to giving their children over "to strange gods". One Templar who admitted the crime explained it was a symbol of St Peter's three times denial of Christ (but we are to imitate his virtues, not his sins, and St Peter would have said so himself!) and another said one grandmaster had been captive under saracens and promised them to impose this on the order (but a promise to do abominations does not oblige, ever, nor does an order to do so, since we must obey God rather than men).

Vienna and Council of Vienne also have a date connexion: Vox in excelso is from 1312, March 22, and alliance of John Sobieski with Austria is from 1683, March 20.

Now, is there any reason to believe that Vienna and Prague (where did Prague come in? - well, I kind of remembered from 8 years ago in Lund University that Bohemians were allied to the Lithuanians and Poles at Grunwald too!), Kiev and Minsk, Krakow and Trakai, Warszaw and Krakow will once again be the true champions of Christian society when and where it really needs defence? I have no reason to put trust in a Freemason dressing up as a Templar after committing an atrocity, as my main hope, anyway. Especially as it was a man who in his declaration took the side of "science" over Bible as real state religion.

Hans-Georg Lundahl
III. Circle Mayor's Office in Paris
29th of July 2011

Saturday, June 25, 2011

Le duc de Lévis vs. Émile Menier

Noisiel (77), devant l'église je trouve un panneau avec, entre autres mots d'historiques (y compris destructions de l'église "dans les guerres de religion" c à d par les huguénots et pendant la Révolution Française), ceci:


En 1856, le duc de Lévis fait construire l'église actuelle. Émile Menier exclut la religion de son projet social et édifie la cité ouvrière à distance de l'église, fréquentée occasionnellement par les ouvriers.


Bon, il y a plusieurs trames à poursuivre dès par là. Qui est le duc de Lévis - chose que je laisse pour l'instant - qui est Émile Menier, pourquoi a-t-il un projet social, pourquoi en exclut-il la religion, pourquoi édifie-t-il une cité ouvrière? La seule chose claire de suite c'est que son choix de l'édifier loin de l'église a quelque rapport avec son projet social excluant la religion.

Menier se prononce comme meunier. Son père avait aussi acheté un moulin à Noisiel. Avant il avait été pharmaceute au Marais, Paris. Il utilisait le chocolat comme base de certains médicaments, une fois à Noisiel (après 1825) il faisait également chocolaterie comme friandise, et notre Émile-Justin se concentre uniquement sur la chocolaterie. Il va commencer à édifier la ville ouvrière pour élargir sa chocolaterie (50 à 350 ouvriers), comme beaucoup d'industriels il est philanthrope, comme beaucoup des philanthropes il a un projet social, et comme beacoup des philanthropes pas dévôts il en exclut la religion comme une chose du passé comme une anomalie pour le futur.

Comme son père était du Marais ... non. Il ne s'agit pas de la connexion ashkénaze, il ne sont pas encore arrivé au Pletzl quand Menier quitte Paris pour Noisiel. Ce n'est pas non plus une connexion avec Père Bourdalou, qui y préchait sous Louis XIV. Connexion aristocrate? Non plus, au début du XVIII S. l'aristocratie a quitté la Marais pour Versailles. Entre le départ des aristocrates et l'arrivée des ashkénazes il y avait?


Le départ de la cour pour Versailles marque un déclin. Hôtels particuliers et cours d'immeubles sont investis par une population de condition modeste constituée d'ouvriers, de marchands et surtout d'artisans.


Wikipédia à la rescousse. Comme les paragraphes avant la citation. Gens modestes, peut être sans exclure des juifs déjà avant les ashkénazes (une actrise juive avait habité Place des Vosges), et c'était sur 37 Rue Sainte-Croix de la Brétonnerie que se trouvait la chocolatérie avant Noisiel. D'ailleurs, c'est un nombre primaire à tenir en surveillance, 37 - si vous m'excusez la divagation mathématique - faites-en la table de multiplication et vous verrez. Bon, le milieu pourrait y être pour quelque chose. La loge aussi, mais j'ignore l'appartenance des Meniers. Le temps, le 19 S. y est certainement pour quelque chose. Le fait que les Menier, notemment Émile, sont industriels qui veulent aggrandir, bien au-delà du nécessaire pour soutenir leur famille aussi.

Quels sont en les fruits?

Sur le réfectoire des ouvriers, sur la plaque mémorative, j'avais remarqué que pendant les années du début, il y avait trois salles: couples mariés, célibataires hommes, célibataires femmes. "Selon la morale de l'époque" - vraiment? Est-il sûr que le duc de Lévis aurait fait autant? Que c'était la même chose dans les villages parmi les fermiers? Un fruit me semble être une sensiblerie morale qui tend à effriter précisement les principes qu'elle veut soutenir. Comme aujourd'hui vis-à-vis ce qu'on appelle avait un mot fortement portemanteau et amalgamé "pédophilie". À l'époque les maris et leurs femmes se côtoyaient chaque jour à table, avec autres maris et femmes, les jeunes hommes côtoyaient des jeunes hommes, des jeunes femmes côtoyaient des jeunes femmes. Pour éviter de façon à peu près islamiques, comme ça aparait aujourd'hui, la fornication et l'infidélité. Aujourd'hui tout le monde côtoie tout le monde. Et personne ne pense à éviter pour tout le monde la fornication ou l'infidélité, tout juste pour soi-même, si même tellement. On est allé d'un extrème à l'autre.

Peut-être parce qu'on avait exclu la religion de son projet social? Parce que l'école est bâtie - sur les frais des Menier, biensûr, pour être laïque, gratuite et obligatoire? Parce qu'il y a une école maternelle pour accueillir les enfants entre 2 et 6 ans pour que leurs mères soient ouvrières? Il me semble que je vise juste.

1959 Chocolat Menier et leur chocolatérie est tout vendu, la famille perd. On avait vendu également une possession canadienne. Actuellement elle est le siège de Nestlé France. D'abord fusion avec Rozan, ensuite rachat par Rowntree Mackintosh, et 1988 rachat par Nestlé.

Parce qu'on avait oublié la modestie? Parce qu'on élargissait de façon de nécessiter la venue des ouvriers des communes limitrophes? La fusion est une conséquence logique de la logique de base des Meniers.

Les moines Aiguebelle à Donzère avaient aussi une chocolaterie, fondé en 1868. Elle est un musée. Chaque chocolat s'emballait avec un image pieux. Sur les murs il y avait des peintures des scènes de l'évangile. Il y a aussi une filiale en Maroc, créée parce qu'en France pendant la Deuxième Guerre Mondiale le sucre et le cacao manquaient. La compagnie fait toujours référence à ses origines monastiques, mais les moines ne sont plus propriétaires de la filiale. Par contre, Aiguebelle, compagnie chérifienne n'est pas en train de fusionner avec Nestlé, je ne le pense.

Hans-Georg Lundahl
Torcy, 77
lendemain de la
St Jean d'été 2011

PS: Le duc de Lévis, il s'appelait Gaston François, en mémoire de son célèbre aïeul François Gaston. Le tître était la deuxième création, commençait avec le militaire François Gaston qui servit sous Louis XVI en Pologne et au Canada et disparait avec le nôtre, éteint sept ans après de bâtir l'église./HGL
PPS: Oui, il y a eu deux premiers duc de Lévis, puisqu'il y a eu deux créations du tître./HGL

Mise-à-jour:

Re: Aiguebelle - chocolaterie et moines?

Le 29/06/2011 16:46, Hans Georg Lundahl a écrit :
http://filolohika.blogspot.com/2011/06/le-duc-de-levis-vs-emile-menier.html

La compagnie chérifienne Chocolaterie Aiguebelle ne dit rien sur le propos comment une chocolaterie de monastique est devenu chérifienne (=tenu par le chérif?=par Mahomet VI?=par sa famille?). Vous connaissez des raison particuliers de cette pudeur? Maroc est un peu votre domaine./HGL

onsdag 29 juni 2011 18:33
Från(de): "Alain Sanders" Till(à): "Hans Georg Lundahl"

Il se trouve que les moines, ont vendu à l'Etat marocain leur filiale dans ce pays. Du coup, ladite filiale est devenue propriété de la monarchie chérifienne qui, compte tenu de la réputation de la Chocolaterie Aiguebelle, a souhaité en garder le nom, d'autant que les Marocains connaissent, depuis des lustres, cette chocolaterie présente au Maroc dès l'époque du Protectorat.

Amicalement
Alain Sanders

Sunday, June 19, 2011

Nitpicking at Bruce Mitchell

I just started reading his Old English Syntax, vol. I.

I really did like his say about computer syntacticists and people who would make up syntactic word categories such as "squares, circles, triangles" (genuine example of what I have seen in a Chinese beginners' manual in pinyin) and apply them to anglosaxon. I might yet quote it, as it is not only a very good reply to them, but also to other Academic reality view skewers. Be thankful you are a linguist and have as yet the right to use Latin Grammar Categories and, for that matter, the right to refute principles like "examples are rare, therefore this cannot be an example" with a mere but well-deserved shrug of the shoulder.

Now for the nitpicking:

There are two tenses ... and one voice - the active - apart from the forms hatte 'is/was called', plural hatton.


In English, to be called is passive of call. In Swedish heta is not the passive of kalla. There is a difference between heta and kallas (obviously the passive of kalla), insofar as heta refers to baptismal name with family name and kallas to nickname. I think this differenciation between heta and kallas is secondary to the fact of Swedish acquiring the passive of kalla by introduction of s-passives, a novelty of Nordic languages, as they presume. Even when heta and kalla were semantically passive and active aspects of same thing (not quite), it would be better to say that kalla was one factitive to heta. The real factitive is of course nämna - give a name. And heta is less fluently but more closely translated as "have a name" or "be in respect of name", which may be true for Old English too.

Or do you think falls should be considered a passive as it is semantically close to is dropped?

Other nitpick:

It is difficult (indeed, impopssible) for us to know how real a problem it was for an Anglo-Saxon speaker, writer, hearer or reader, that wine was nominative, accusative, and dative, in form, or that giefe could be accusative, genitive, or dative.


Not at all. Ask a German or a Pole. Adjectives and adjectival pronouns (including article in German and Old English) tend to have supplementary information on case. As in Latin where bono nautae is dative and boni nautae is genitive. Word order is the way to see which word is nominative and which is accusative with verbs having those arguments, and as such the fixed one is necessary in the precise extent in which this is not relieved by other word having a clear marker. "Erich mochte Emilie" means "Ericus Æmiliam diligebat" rather than anything else, but "den Erich mochte Emilie schon" means "Ericum autem diligebat Æmilia" (as in after speaking of someone she did not like). Adding a clarifying article on one automatically eliminates ambiguity on other as well. Usually I would if topicalizing the object say "den Erich mochte die Emilia" but adding "schon" takes away weight from "die Emilie" and justifies reducing it to "Emilie" for rhytmical reasons - all the better to illustrate that only one of the two needs a distinctive case marker. Which also works when one is a pronoun: "Emilia sagte: Erich mag ich." Sometimes, also, the semantic content allows a departure from normal word order without ambiguity. Which means that for a fluent native speaker there is no problem involved. Mutatis mutandis this applies to Old English too.

Helms too they chose


is modelled after Old English syntax, uses both context (helmets do not chose men but men chose helmets) and the unambiguous nominative "they" to be clear.

By the way, testing what combinations are used in the corpus might be a valid use for computerised search in computerised text corpora. This of course only answers "does this occur" with a yes or a no, it does not supply information on whether I am asking all the right questions and doing all the right searches.

Hans-Georg Lundahl
Georges Pompidou library
of Paris
Trinity Sunday YooL 2011

Sunday, June 5, 2011

Ratzinger, as such, does not immediately mean rat.

It may, though, mean something like "rat town inhabitant"
- a bit like "neighbour of the beast"


Brother Dimond made a point about Ratzinger beginning with the letters RAT which "in all Germanic languages" (not quite true as we shall see) mean "rat".

Well, all Germanic languages that I know have either one or two syllables in the singular of the word rat:

Englishrat
Standard High GermanRatte
German DialectRatze! not just r-a-t but r-a-t-z
Swedishråtta
Danishrodde


However, all Germanic languages also have an ending which among meanings like "doer of" or "worker in product" (shoemaker meaning cobbler) also has a meaning "inhabitant in":

English-er, New Yorker
Standard High German-er, Berliner
Swedish-are, Stockholmare
Danish-ere, Københavnere


This is seen in Ratzinger. And indeed there are four places called Ratzing. Obviously the ancestors of Benedict XVI came from one of them.

I have not yet found etymology of Ratzing. It may be Ratz=Ratze=rat with the ending -ing. Ratzing may have been named in each case because it was infested with rats at some time. I cannot give any other etymology, "Rat" in German which means "advice" (Old English "rede") would rather have given "Raathing". I know no ending in Germanic like "-sing". That does not mean I can obsolutely exclude other etymologies.

"Rat town inhabitant" may thus be roughly equivalent to Ratzinger.

As for Benedict in Greek, I think Brother Dimond might be careful. Transliterating BENEΔIKTOC and adding up to the number of the beast has been done. About Popes he doubts as little as I do. Probably by Byzantines, certainly by Protestants. And it has been answered that the real transliteration is BENEΔEIKTOC. That is not strictly necessary from the point of view of pronunciation, but there is some etymological point. It is a past participle, the present of which is at least benedico with a long I corresponding to older EI - dico "say" and deiknymi (δεικvυµι) "point" have been the same verb. This however does not guarantee that the past participle always had EI until that merged to form an I.

However, there may be also a point in the beast - whosoever he be - bearing a name that has previously been born by good Christians or even saints. Check the Latin numeric values for Ludovicus, yet Louis IX of France was a saint.

As for what you say about Benedict XVI and John Paul II, I hope still you might be wrong. But I am not sure.

Hans-Georg Lundahl
BpI, Paris
5-VI-2011