Thursday, September 15, 2011

Moyen Age: l'Âge d'Or en Bénin et en Europe

En Bénin l'époque était l'âge d'Or de l'or. On s'est appauvri après. En Europe, c'était vers 1200-1300 l'âge d'Or de la Liberté, de la libération des esclaves. Au moins dans le cœur du continent, et vers le Nord et l'Est. Quand St Thomas écrivit sa somme il y en avait- encore, en 1300 ou peu après, l'esclavage était mort et après la peste noire aussi le servage en train de s'assouplir.

Autre précision à propos l'Histoire n° sept. 2011: l'épisode du médecin franc relève bien-sûr d'un satire pré-Monty-Pythonique ("This Parrot is Dead"), tout comme l'autre épisode Arabe sur la décision de faire la croisade en Terre Sainte au lieu de Maghreb pour des motifs purement matériels, une épisode racontée dans Que sais-je? Les Croisades vues par les Musulmans, "et il levait sa jambe et donnait un pet" ("I wanna puke").

HGL

Monday, September 12, 2011

"Les femmes là, ils sont bon" ...

Traduction trop directe de l'allemand:

"Die Frauen da, sie sind gut."

Ou de la même phrase en suédois. Ou anglais.

En allemand, et les autres langues germaniques, l'adjectif qui suit le verbe n'est pas décliné, juste celui qui précède le substantif l'est. En plus, il et elle se distinguent au singulier mais ont un pluriel en commun. Mais le français, a-t-il jamais entendu telle chose?

Pour François Villon, "ils" peut-être pluriel d'un substantif féminin. Mais en plus, en français actuel, il y a ceci:

"Accompagné d’un adjectif, celui-ci se met au féminin s’il le précède, et au masculin s’il le suit." - sur le pluriel "gens", par le wiktionnaire.

Bon, masculin s'il le suit semble être assez proche des adjectifs non-déclinés qui suivent les verbes. Un héritage du Franconien auparavant parlé en France? Possible./HGL

Wednesday, September 7, 2011

"idiot, fripon, ne pouvais tu pas laisser la première lecture!"

Voici le lien où j'ai trouvé cette fleur de politesse:

http://aimer-jesus.com/alteration_manuscrits_bible.php

Voici le contexte:

L'altération qu'ont subi les manuscrits de la bible prend parfois des sens parodiques, c'est l'exemple de la page 1512 du codex Vaticanus , ou un scribe correcteur écris un message sur le coté se plaignant du scribe qui a altéré le texte d'Hebreux 1.3 :


Et voici ce verset, en Crampon:

Ce Fils, qui est le rayonnement de sa gloire, l'empreinte de sa substance, et qui soutient toutes choses par sa puissante parole, après nous avoir purifiés de nos péchés, s'est assis à la droite de la majesté divine au plus haut des cieux,


et cela vient de subir une altération dans le codex Vaticanus, mais regardez le contexte:

Après avoir, à plusieurs reprises et en diverses manières, parlé autrefois à nos pères par les Prophètes, Dieu,
2 dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu'il a établi héritier de toutes choses, et par lequel il a aussi créé le monde.
3 Ce Fils, qui est le rayonnement de sa gloire, l'empreinte de sa substance, et qui soutient toutes choses par sa puissante parole, après nous avoir purifiés de nos péchés, s'est assis à la droite de la majesté divine au plus haut des cieux,
4 d'autant plus grand que les anges, que le nom qu'il possède est plus excellent que le leur.
5 Auquel des anges en effet Dieu a-t-il jamais dit: " Tu es mon Fils, aujourd'hui je t'ai engendré "? Et encore " Je serai pour lui un père, et il sera pour moi un Fils "?


Si c'est juste un verset qui a subi une altération, le contexte nous dit que les autres versets non altérés ne sont pas des versets musulmans. Ni l'image, ni le contexte nous dit comment l'autre lecture du verset 3 était différente. L'exclamation donne à voir comment on prenait au sérieux l'exactitude de la copie.

Le commentaire de "aimer-jesus":

Le docteur Robert Kehl de Zurich écrit : " Fréquemment le même passage a été 'corrigé' par un correcteur dans un sens et 'recorrigé' immédiatement dans le sens opposé par un autre, dépendant entièrement de quelle vue dogmatique devait être défendue dans l'école appropriée. ".


Il ne précise pas exactement pourquoi nous ferions confiance à ce docteur, sauf le seul fait qu'il est docteur. Il ne donne pas les examples que ce docteur a certainement donnés, et qui sont de moindre importance.

Il y a un exemple, Jésus interdit le divorce et le rémariage "nisi pro fornicatione" ou "nisi fornicationis causa" mais pape Innocent III cite avec un "etsi" - "nisi" veut dire "à moins que" et "etsi" veut dire "même si". Après Rome à adopté la lecture "nisi" depuis l'original grec, mais gardé la doctrine de Pape Innocent III en analysant le mot fornicatio. C'est le seul endroit, et aussi des versets qui manquent en certains manuscrits, où la différence entre copies aurait même pensablement - mais comme dans ce contexte pas réellement - une différence doctrinale. Mais "aimer-jesus" à continuer:

Résumons un peu ce qu'on vient de voir :

Les originaux des manuscrits n'existent pas .
Nous ne possédons que des copies des copies de copies .., écrites des siècles après Jésus.
Ces mêmes copies ont subi un très grand nombre d'altérations et de changements dans leur texte .

Tout être doué d'intelligence arrivera à la même conclusion :

On ne peut vraiment savoir ce que Jésus avait réellement dit , ni ce qu'il a réellement fait, ni s'il fut réellement crucifié , ni s'il a été ressuscité .


C'est profondement malhonnête. Si quelqu'un récopie "si je serais là, on se verra" comme "on se verra si je serais là" on ne change pas le sens. Si on change l'orthographe "chasteau" en "château" on ne change pas le sens. Dans ce lieu, où on nous présente une querelle verbalement violente entre lectures, il n'y a aucune indication que le sens ait été changé. On cite Bart Ehrmann à propos des quelques versets où le passage a été non trouvé dans un petit nombre des manuscrits, dont on n'a pas retenu "la lecture" ou plutôt "non-lecture" de ces passages, mais où les modernes contre toute vraisemblance se trouvent eux-mêmes mieux dotés pour savoir la bonne lecture que les gens qui avaient une pléthore de manuscrits:

“ Il serait sans doute faux d'affirmer - comme le font parfois les gens - que les changements dans nos textes n'ont pas de réelles influences sur ce que les textes voulaient dire ou sur les conclusions théologiques qu'on peut en déduire . nous avons vu en fait que que c'est juste le contraire qui se passe . dans certaines instances , le sens dépend entièrement de la manière dont on résout un problème textuel : Jésus était il un home nerveux ? Etait il complètement effondré en face d la mort ? a il dit aux disciples qu'ils pouvaient boire le poison sans que cela ne leur fasse mal? avait il laissé partir la femme adultère avec seulement un doux avertissement ? la doctrine de trinité a elle été citée explicitement dans le nouveau testament? Jésus est il nommé le Dieu unique dedans ? le nouveau testament indique il que même le fils de Dieu ne connait pas quand viendra la fin? les questions continuent et continuent..." ([Misquoting Jesus par Bart D. Ehrman page 207-208] ).


Notons que Bart Ehrmann, à différence notable de "aimer-jesus" n'y énumère pas les récits cruciaux comme crucifixion ou résurrection. Notons que c'est juste un passage chez St Jean faisant mention de la Trinité qui est regardé par les modernes - à tort - comme douteux, tandis que la fin de l'évangile selon St Mathieu ne fait aucune doute. Notons que la réponse à question rhétorique après question rhétorique est simplement oui, ce passage existe.

Ou encore non, il l'interprète mauvaisement, comme "effondré devant la mort" - celui de Lazare - est bien vrai, mais mal interprété en "homme nerveux". Car la vraie raison est qu'il était venu détruire la mort il avait créés les hommes sans la mort. Et Notre Seigneur n'avait pas les réaction que les gentlemen occidentaux cultivent depuis les Lumières, mais des réaction plus émotives, comme encore les Palestiniens d'aujourd'hui. Mais ça dépasse les questions textuelles.

Par contre, le Qoran des Musulmans a des problèmes bien pires: l'Arabe n'avait pas son écriture complète au temps de Mahomet, il y a des finesses qui ont été inventées après pour remédier à la transmission douteuse du Qoran, tandis que pour le Grec on avait déjà eu tant des poètes payens ayant vécu des siècles avant les doctes d'Alexandrie (800 avant Jésus Christ contre 200 avant Jésus Christ), que ceux-ci avaient resolu les signes à mettre pour éviter toute ambiguité, les auteurs avaient déjà accès à une langue parfaite.

On fait valoir que les manuscrits originaux - des évangiles par exemple - n'existent plus, c'est vrai mais ce n'est pas faux pour Jules César De Bello Gallico non plus, ni pour - le Qoran. Il n'y a pas d'hommes sensés qui exigent la survie du manuscrit original comme preuve quand la tradition textuelle est bien suffisante.

Hans-Georg Lundahl
Reims
7 sept 2011
Veille de la Nativité de
la Sainte Vierge.

Friday, August 19, 2011

Les protestants continuent à mentir sur le catholicisme (à moins que le site soit trop récent ...

...pour les corrections venues des catholiques indignés d'être prises en compte, mais ça me semble peu probable)


Le premier qui a truqué une citation pour décrédibiliser celui qui disait la chose mal citée, c'est le serpent en Éden. Dieu avait menacée la mort le jour même que l'homme mangera du fruit interdit, le serpent citait (en forme dubitative, comme une question rhétorique) comme si c'était manger un quelconque fruit d'un quelconque arbre qui entrainerait la mort. Les protestants sont en train de traiter le Concile de Trente comme le serpent traitait le bon Dieu:

Elle maudit même officiellement tous ceux qui osent se confier en Christ seul pour leur salut: "Si quelqu'un dit que la foi qui justifie n'est rien d'autre que la confiance en la miséricorde divine, et que les péchés sont pardonnés grâce à Christ, ou que nous ne sommes justifiés que par la foi, qu'il soit maudit !" (Concile de Trente, session 6, canon 12).


source*

La citation est truquée, les mots en gras doivent être remplacées comme s'ensuit:

"Si quelqu'un dit que la foi qui justifie n'est rien d'autre que la confiance en la miséricorde divine, qui pardonne les péchés grâce à Christ, ou que nous ne sommes justifiés que par la foi, qu'il soit maudit !"

Ma source pour cette correction, en anglais, se trouve ici:

Canon 12.
If anyone says that justifying faith is nothing else than confidence in divine mercy,[117] which remits sins for Christ's sake, or that it is this confidence alone that justifies us, let him be anathema.


source

Les lettres en gras pour certains mots sont ajoutés par moi-même pour clarifier exactement ou la citation a été mauvaise.

Donc, la thèse condamné n'est nullement que les péchés sont pardonnés grâce au Christ, mais que ceci soit l'unique contenu de la foi justifiante. La thèse impliquée comme converse de la condamnée ne dit nullement qu'une œuvre purement humaine doive être ajoutée aux mérites du Christ pour que nos péchés soient pardonnées, mais que la foi sns laquelle il est impossible de plaire Dieu est autre chose que seulement la confiance dans le pardon de ses propres péchés.

Par contre, nous ne croyons pas que le baptême ou la messe soient des rites purement humains, au contraire nous croyons que les sacrements sont les moyens que Dieu a choisi pour nous communiquer les mérites du Christ. Et de même pour les autres cinq sacrements, car les sacrements que Dieu a institués en fondant son église sont sept: baptême, confirmation (ou chrismation), eucharistie (comme sacrifice et comme communion), pénitence, extrême onction, ordination (ou cheirotonie) - des soudiacres, diacres, prêtres et évêques - et, le dernier en contenu mais le premier en symbolisme, le mariage.

Car le mariage symbolise ce que l'eucharistie contient, l'union de Christ et son église. Le mariage contient en soi une sanctification des pouvoirs sexuels (blessés par le péché originel) et une préparation à la tâche des parents chrétiens.

Quand aux autres rites qui accompagnent l'essentiel de chaque sacrement, ils sont ajoutés pour mettre nos cœurs auprès de Dieu, exactement comme dans les assemblées des protestants on chante des hymnes ou lit de la Bible ou écoute une prêche avant ou après de par example communier. Mais les mots sont choisis pour être exacte par l'église qui est le pilier et le fondement de la vérité - chose qu'on ne puisse pas dire des assemblées protestantes.

Hans-Georg Lundahl
BpI Georges Pompidou, Paris
19-VIII-2011

*Trouvé via un site protestant qui met en garde contre les sectes (vigi-sectes.org) - où ils rangent aussi l'église catholique.

Sunday, August 7, 2011

À propos Jacques Serre

Dictionnaire Trévoux, t. 7, p. 1015:
- "Templier. s. m. Ordre Religieux & Militaire ... Templarius. ... et le prochain article:
- "Templiers, est aussi un nom d'Hérétiques du onzième siècle. Templarius. Ils s'élévèrent à Jérusalem l'an 1030 [ou an 1050 ou ... et c.], après la mort de Philippe Auguste. Cet article est signé Ployd.

Notons d'abord que les malfaits de ces hérétiques (dont déjà la chronologie semble douteuse, 1030 ou 1050 "après la mort de Philippe Auguste"!) dans cet article ne ressemblent pas aux malfaits attribués aux templiers lors du procès de 1311 et 1312 et les procès séculiers avant ou après. Notons ensuite que les jésuites qui ont compilé le Dictionnaire Trévoux soutenaient la culpabilité des templiers dans un raisonnément contre la thèse de meurtre justicier, dans le premier de ces articles. Vient ensuite un site - qui se veut templier! - qui prétend le suivant:

Mais Ordre d’église, ils ne pouvaient être jugés que selon le droit canon catholique. Raymond Lulle bon orientaliste de l’époque (il a écrit entre autre un des premiers traité Européen sur la cabale), va ressortir les agissements hérétiques d’une ancienne secte de la Palestine éteinte dès 1050 (PLYOD. Dictionnaire de Trévoux, la secte des Templarus). Ils crachaient sur la croix et enduisaient de la graisse de leurs morts leur idole. Voici l’origine des méfaits imputés à l’Ordre du Temple et l’origine du supposé Baphomet.

- Templarus pour Templarius. Et aussi Plyod pour Ployd.
- La méconnaissance du fait que Templarius et Templier sont Latin et Français pour le même mot, le même concepte ou - selon l'article signé Ployd - les mêmes deux conceptes.
- L'attribution aux supposés templarii secte hérétique du crachat sur la croix.

Voici trois fautes déjà dans le site d'un Jacques SERRE qui se prétend templier ou qualifié de porter leur parole. Je ne vous donne pas le lien, vous pouvez le retrouver à travers google si ça vous interesse.

Mais pire, le site attaque dans un historicisme romantisant qui m'aurait pu attrahir pendant mon adolescence (j'ai alors aussi eu une attraction vers le grandiose idéalisme des nazis, idéalisme imposé injustément aux gens ordinaires qui ne sont pas normalement appelés à se dépasser autrement que par les commandements et les sacrements qui nous donnent la volonté et la vie divines) l'inquisition et jusqu'à la mentalité de St Dominique de Guzmán:

La réforme Grégorienne laisse place avec Saint Dominique, à l’inquisition qui hélas n’est plus le vécu absolu d’un idéal catholique de sauver son âme, mais une crispation, un repli de l’idéologie catholique de la société, par perte d’idéal pour une gestion dogmatique de l’acquis catholique. La religion temporairement lors de l’inquisition redevient une Vierge noire possessive et cruelle.

Bon ...? Il veut que ça soit lu comme raisonnement personnel, pas comme endoctrinement, tant mieux alors, mais avec ça il ne peut pas empêcher d'autres catholiques à avoir d'autres raisonnements personnels plus fidèles à l'enseignement de l'église. Y compris le Concile de Vienne, auquel je donne un lien dans un message sur Lucrum cessans (canon 29 interdit l'usure)*:

http://www.piar.hu/councils/ecum15.htm

Sur son autre page il fait une gaffe qui aurait fait rougir un penseur cohérent comme Maurras ou de la Tour du Pin:

La Démocratie est la disparition : de l’identité donc du bonheur et de l’amour
de l’humilité donc de l’honnêteté
de la continuité donc de la sécurité
de la richesse donc du bien être
de l’unité donc de la puissance d’un pays.


L'humilité et honnêteté riment un peu mal avec l'identification entre richesse et bien-être. Entre pauvreté extrème et richesse il y a un bien-être plus humble. Mais la richesse est une chose qui ne manquera pas, démocratie ou pas. Ou voulait-il entendre "du pays"?

Et la disparaison des identités qui sont présupposés de l'amour n'est pas forcément une chose démocratique ou lié sans appel au gouvernement parlementaire. Sur cette page là il soutient aussi La fraternité de la tradition Française Saint Pie X. Les ayant soutenus moi-même, je ne veux pas être confondu avec Jacques Serre et sa pensée fumeuse. J'aimerais donc savoir que M. l'Abbé Beauvais ne soutient pas les affabulations de Jacques Serre, ni sa spiritualité exaltée. Et surtout qu'il ne la veule pas imposer à moi ou à d'autres fidèles qui en sont, à bon tître, réfractaires (si alors ils restent de tout à St Nicolas).

Hans-Georg Lundahl
BpI Georges Pompidou
Beaubourg Paris
Dimanche le 7 août 2011

* mon article, anglais, sur http://o-x.fr/p9ly

Sunday, July 31, 2011

There is an order among virtues ...

One of them deals with our emotions towards God, and is thus part of divine Charity, it is called

D-E-V-O-T-I-O-N.


One of them deals with our emotions as concerning oneself, it is called

G-O-O-D S-P-I-R-I-T-S or G-O-O-D C-H-E-E-R


and is part of human charity (or possibly of hope, like when involving hopefulness), as also the emotions concerning neighbour, like

T-R-U-S-T (when not obviously undeserved)
A-F-F-A-B-I-L-I-T-Y (dito)
K-I-N-D-H-E-A-R-T-E-D-N-E-S-S (possible dito here too)


None of them is identical with Charity or with its bases Faith and Hope. But without them it is easy to loose at least charity and hope, if not faith. And when faith was not given with baptism on eighth day after birth, it is not easy to get it without them. We get to faith by rationailty, not passion, but there are "states of the passions" which are part of human rationality* - and such are usually referred to as emotions in modern lingo, along with the passions properly speaking.

If any Catholic is willing to doubt this, I refer to a book, written possibly for an emotional woman, but certainly by a saintly bishop who had suffered emotionally before getting to holiness, meaning St Francis of Sales. The book is double titled:

Philothea,
or, Introduction to the Devout Life


Hans-Georg Lundahl
Georges Pompidou
31 July 2011

*A rationality without trust, like a rationality of deep mistrust, could not get beyond solipsism or Hindoo-Matrix Maya thinking. Lack of trust is not illogic as syllogisms go, but misses true and even certain premisses (as certain as human certainty goes) out of unnecessary mistrust. *bows thankfully to Chesterton and Fr Bryan Houghton at this point - oh, do not trust the part about bowing, I am sitting in a library* I suppose same goes for Charity without affability and trust.

Friday, July 29, 2011

Grunwald and Vienna

Nobody who admires crusaders will deny John III Sobieski was one, when defeating Turks at Vienna - or that Geoffrey of Bouillon was one, when taking Jerusalem. Some people also tend to admire Teutonic Order and Knights Templar. I do not.

Now, who won at Vienna? Vienna and Prague obviously won liberty from Turks. But John III Sobieski also won, more actively so. He represented Krakow, Warszaw, Vilnius, Trakai, Minsk and Kiev. That coalation had once before been victorious: Grunwald.

Now, Jerusalem was taken by Geoffrey and Eustace of Bouillon on 15th of July 1099. Grunwald was a victory on the same date, 311 years later, 15th of July 1410. It stands to reason Grunwald ought to have been a victory for crusaders. It was - against pseudo-crusaders. That is all I can call the Teutonic Order in that context. You see, battling against infidels is not all it takes to be a crusader - they must also have given a just cause to fight them.

The Teutonic Order was not formed to battle Polish and Lithuanian Catholics, it was formed centuries earlier to battle pagan Prussians who ravaged their Christian neighbours. But there was a theory, that once a war was on, it should be continued until Christian society - opportunity of baptism for everyone, armies for no infidel, public cult for no idolater - was duly imposed. Now, Poles - Krakow, Warszaw - were Catholics about as early as the Teutonic Order was founded, Lithuanians - Vilnius, Trakai - were beginning to become Catholics, except for Samogitians who remained Pagan another century or so. And the big Slavonic East of Lithuanian Grand Duchy - Minsk, Kiev - had Byzantine Rite and sometimes Schism from Rome. By 1410 the Crusading excuse was worn down to Lithuanians as such not being all Christians but sometimes still idolaters, though none battled against Christians, and to Lithuanian Subjects being non-Latins. This is at least what I have learned about it. And Samogitians had a very special excuse for not taking Christianity from Teutonic Order: under Grand Duke Gedimynas there were already conversions to Catholicism, his sister was Orthodox and buried some Franciscan martyrs of Vilnius (yes, he was culpable, about as Charles II was also culpable of persecuting Catholics, though at heart a Catholic), he wanted to become a Catholic Christian, he negotiated with Pope John XXII, and it came to nothing because the Teutonic Order - about at same time excommunicated for attacking the archbishop of Riga - bribed the Samogitians to threaten Gedimynas with rebellion, should he convert. He did not, he was a man who was burnt not buried whole in the ground (the Slavonic word for paganism is sovitsa - burning, especially as in cremation) and Lithuania remained Pagan till the next dynasty.

On a 15th of July, the Order maybe counted on same heavenly favour as given Geoffrey of Bouillon. But they started off shooting cannons - and moisture favoured Lithuania as moisture had favoured crusaders when Egyptian troops of Jerusalem poured down Greek fire. Yes, Saracens in 1099 and Teutonics in 1410 relied on pyrotechnics, and both were beaten. Mark the dates, 15th of July both battles.

By 17th C. the Samogitians were duly Christian (they had left their Paganism as freely as the Roman Empire or the Irish, as Paganism was an extremely social religion that became partly pointless when head of state no longer shared it, so conversions of Constantine, Irish Kings, St Vladimir of Kiev and Iagiello of Lithuania made for collective conversions, which then priests of the Christian religion revaluated by making as many of the new Christians individually believing as they could by honest persuasion) and came along with the Christians of Trakai and Vilnius, of Krakow and Warszaw, of Kiev and Minsk, to save Vienna from the Turks. The siege started one 14th of July (!) 1683, with Kara Mustafa in Nussdorf and John Sobieski in Wienerwald. It ended in a victory for Sobieski on 12th of September, thanks to Rosary praying - and to the victors, of course, of Grunwald. Or their great-grand-children some generations removed.

But even orders engaged in regular crusades sometimes betrayed. From Vienna we go to Vienne in Isère: Templars are condemned to dissolution for - forcing new recruits to tread on the cross and other heinous crimes against God. The Bull Vox in excelso compared the Templars to Israelites fallen away to giving their children over "to strange gods". One Templar who admitted the crime explained it was a symbol of St Peter's three times denial of Christ (but we are to imitate his virtues, not his sins, and St Peter would have said so himself!) and another said one grandmaster had been captive under saracens and promised them to impose this on the order (but a promise to do abominations does not oblige, ever, nor does an order to do so, since we must obey God rather than men).

Vienna and Council of Vienne also have a date connexion: Vox in excelso is from 1312, March 22, and alliance of John Sobieski with Austria is from 1683, March 20.

Now, is there any reason to believe that Vienna and Prague (where did Prague come in? - well, I kind of remembered from 8 years ago in Lund University that Bohemians were allied to the Lithuanians and Poles at Grunwald too!), Kiev and Minsk, Krakow and Trakai, Warszaw and Krakow will once again be the true champions of Christian society when and where it really needs defence? I have no reason to put trust in a Freemason dressing up as a Templar after committing an atrocity, as my main hope, anyway. Especially as it was a man who in his declaration took the side of "science" over Bible as real state religion.

Hans-Georg Lundahl
III. Circle Mayor's Office in Paris
29th of July 2011