Friday, November 14, 2025

Après François-Joseph et Sissi, pourquoi pas le comte de Chambord et princesse Marie Thérèse ?


Après François-Joseph et Sissi, pourquoi pas le comte de Chambord et princesse Marie Thérèse ? · Encore une génération ou deux ?

Henri d'Artois et Marie-Thérèse de Modène, les wikipédies :

Henri Charles Ferdinand Marie Dieudonné d'Artois, duc de Bordeaux, plus connu sous son titre de courtoisie de comte de Chambord, né le 29 septembre 1820 au palais des Tuileries à Paris, et mort le 24 août 1883 au château de Frohsdorf à Lanzenkirchen en Autriche, est un prince de la famille royale de France, chef de la maison capétienne de Bourbon.

Marie-Thérèse, princesse de Modène, princesse royale de Hongrie et de Bohême, et archiduchesse d’Autriche-Este, est née le 14 juillet 1817 et morte le 25 mars 1886. Fille du duc François IV de Modène et de Marie-Béatrice de Savoie, elle épouse en 1846 Henri d'Artois, comte de Chambord, prétendant légitimiste au trône de France sous le nom d'« Henri V »


Et ils se sont mariés quand ?

Il matrimonio di Maria Teresa ed Enrico avvenne per procura il 7 novembre 1846 a Modena, mentre di persona venne celebrato il 16 novembre dello stesso anno a Bruck an der Mur.


Encore une chose.

La numérotation de Sosa-Stradonitz, est une méthode de numérotation des individus utilisée en généalogie permettant d’identifier par un numéro unique chaque ancêtre dans une généalogie ascendante. Certains textes qui l'utilisent la nomment numérotation Sosa, Ahnentafel (allemand: table des ancêtres), Eyzinger (d'après le nom de Michael von Aitzing) ou Kekulé (d'après le nom de Stephan Kekulé von Stradonitz).


Donc, l'ancêtre 30 est le père de l'ancêtre 15 qui est la mère de l'ancêtre 7 qui est la mère de l'ancêtre 3 qui est simplement la mère de la personne. Pour le comte de Chambord, 30 est aussi 24, le père de 12, le père de 6, qui est le père de 3, encore une fois, la mère du concerné. Pour père, multiplier par 2, pour mère, multiplier par 2 et ajouter 1.

Ancêtres du comte de Chambord

Je vais repousser le décomptage le plus souvent possible sur ceux de la princesse de Modène.
2) Charles-Ferdinand d’Artois, duc de Berry, né à Versailles le 24 janvier 1778 et mort à Paris le 14 février 1820
3) Marie-Caroline de Bourbon-Siciles, née le 5 novembre 1798 à Caserte et morte le 16 avril 1870 à Brünnsee
⚭le 17 juin 1816

La princesse Marie-Caroline vient ainsi en France en mai 1816 pour épouser Charles-Ferdinand d'Artois, duc de Berry, second fils du comte d'Artois, futur Charles X et frère du roi Louis XVIII (sans descendance). Leur mariage par procuration après des négociations menées par l'ambassadeur Pierre Louis Jean Casimir de Blacas d'Aulps a lieu à Naples le 14 avril 1816[2]. Elle débarque à Marseille le 30 mai 1816 puis, après une quarantaine au Lazaret d'Arenc en prévention de la peste, traverse la France.

La première rencontre avec son futur époux a lieu au château de Fontainebleau le 15 juin 1816 et le mariage a lieu deux jours plus tard, le 17 juin 1816 : le mariage civil est célébré au palais des Tuileries[3] et le mariage religieux dans la cathédrale Notre-Dame de Paris[4]. Toute la famille royale est réunie pour l'occasion autour du roi Louis XVIII et du futur roi Charles X.


4) Charles X, né le 9 octobre 1757 au château de Versailles (France) et mort le 6 novembre 1836 à Görtz (Autriche)
5) Marie-Thérèse de Savoie, née au palais royal de Turin le 31 janvier 1756 et morte à Graz le 2 juin 1805
⚭Le 16 novembre 1773

En 1771, sa sœur aînée épouse donc Louis-Stanislas-Xavier de France, comte de Provence, qui est le frère cadet du dauphin Louis-Auguste de France. Le 16 novembre 1773, Marie-Thérèse, à son tour, épouse un petit-fils de Louis XV : Charles-Philippe de France, comte d'Artois. Ainsi, elle devient la belle-sœur de sa propre sœur Marie-Joséphine[1]. Les noces ne semblent convenir aux époux, puisque le comte devait épouser la pétillante Mademoiselle de Condé.


[Celle-ci devenue religieuse et abesse]

6) François Ier des Deux-Siciles, né le 19 août 1777 à Naples et mort le 8 novembre 1830 dans la même ville
7) Marie-Clémentine d'Autriche, née le 24 avril 1777 à la Villa di Poggio Imperiale à Arcetri, un quartier de Florence [...] et morte le 15 novembre 1801 à Naples
⚭Le 26 juin 1797

Le 26 juin 1797, à Foggia, l'archiduchesse Marie-Clémentine épouse le duc de Calabre futur roi François Ier des Deux-Siciles, fils du roi Ferdinand Ier des Deux-Siciles et de son épouse Marie-Caroline d'Autriche.


8) Louis de France, né le 4 septembre 1729 au château de Versailles et mort le 20 décembre 1765 au château de Fontainebleau,
9) Marie-Josèphe de Saxe, est née à Dresde le 4 novembre 1731 et est morte au château de Versailles le 13 mars 1767.
⚭le 9 février 1747

Louis de France ... est le fils aîné de Louis XV, roi de France de 1715 à 1774, et de son épouse la reine Marie Leszczynska. Il est de fait dauphin de France en tant que premier né des fils du roi. Mort avant son père, il ne fut jamais roi, mais est le père de trois futurs rois de France : Louis XVI, Louis XVIII et Charles X. Homme cultivé et pieux, il est perçu comme un modèle à suivre à son époque et il forme un couple modèle avec Marie-Josèphe de Saxe. ... Veuf à 17 ans, le dauphin est très affecté par la mort de son épouse (le roi doit littéralement l'arracher du lit mortuaire de la défunte). Cependant, la raison d'État l'oblige à assurer la succession du trône de France.

Sur les conseils du maréchal de Saxe, héros de la guerre de Succession d'Autriche, et de la marquise de Pompadour qui souhaite se rapprocher de la famille royale, le roi choisit comme seconde épouse de son fils Marie-Josèphe de Saxe, fille du roi de Pologne. Le mariage est célébré à Versailles le 9 février 1747, le dauphin Louis ayant 18 ans et la dauphine Marie-Josèphe 16 ans.


En fait, ils avaient 17 et 15, les 18e et 16e anniversaires pour les deux étaient plus tard dans l'année que le mariage.

10 et 11, Victor-Amédée III et Marie-Antoinette d'Espagne = 12 et 13 pour Marie-Thérèse, princesse de Modène.

12) Ferdinand Ier des Deux-Siciles, né le 12 janvier 1751 à Naples et mort le 4 janvier 1825 dans la même ville
13) Marie-Caroline d'Autriche, née à Vienne le 13 août 1752 et morte dans la même ville le 8 septembre 1814
⚭le 12 mai 1768

Marie-Caroline d'Autriche est la troisième fille du couple impérial à être fiancée au roi Ferdinand Ier des Deux-Siciles, ses deux sœurs, Marie-Jeanne et Marie-Josèphe, étant mortes avant leurs noces. C'est Marie-Caroline, qui, le 12 mai 1768, épouse le souverain, très grand, fort laid et de plus doté d'un caractère brutal.

Mariée pour des raisons diplomatiques (affermir la réconciliation entre les maisons d'Autriche et de Bourbon), Marie-Caroline ne fut pas heureuse auprès de son époux.


14) Léopold II, empereur du Saint-Empire, né au château de Schönbrunn (près de Vienne) le 5 mai 1747, et mort à Vienne le 1er mars 1792
15) Marie-Louise d'Espagne, née à Portici le 24 novembre 1745, décédée à Vienne le 15 mai 1792
⚭le 4 août 1765

L'infante Marie-Louise d'Espagne épousa à Innsbruck le 4 août 1765 le futur Léopold II, lui-même fils de l'empereur François Ier et de l'impératrice Marie-Thérèse, reine de Hongrie et de Bohême, archiduchesse souveraine d'Autriche. L'infante, âgée de vingt ans, était de deux ans plus âgée que l'archiduc qui se réjouit de constater que son épouse était beaucoup plus jolie que ce qu'en prétendaient les rapports diplomatiques. L'empereur François Ier mourut peu après les festivités. Son fils aîné lui succéda dans l'empire et sur les terres patrimoniales tandis que Léopold, âgé de 18 ans, recevait la Toscane fondant une branche cadette de la Maison de Habsbourg-Lorraine.


16) Louis XV, né le 15 février 1710 à Versailles et mort le 10 mai 1774 dans la même ville
17) Marie Leszczyńska, née le 23 juin 1703 à Trzebnica et morte le 24 juin 1768 à Versailles
⚭le 5 septembre 1725

Néanmoins, le 15 août 1725, le duc d'Orléans, premier prince du sang, épouse Marie Leszczyńska par procuration dans la cathédrale de Strasbourg, devant le cardinal de Rohan, grand aumônier de France. Pendant son repas, elle est servie par Mademoiselle de Clermont, sœur du duc de Bourbon, un membre de la famille royale. De Strasbourg à Metz, en passant par le Saulnois pour éviter la Lorraine, puis à travers la Champagne et la Brie, Marie se fait vite aimer du peuple en distribuant des aumônes. Le 4 septembre 1725, Marie rencontre Louis XV et, le lendemain, ils se marient à Fontainebleau. Le mariage est consommé le soir même, et le roi fait durer la « lune de miel » jusqu'en décembre. Marie tombe aussitôt amoureuse du roi, beau comme un ange et lui-même en est, à l'époque, très épris : il a quinze ans, et elle est son premier amour.


18=50=62) Auguste III, né le 17 octobre 1696 à Dresde et mort dans la même ville le 5 octobre 1763
19=51=63) Marie-Josèphe d'Autriche, née le 8 décembre 1699 à Vienne et morte le 17 novembre 1757 à Dresde
⚭Le 20 août 1719

Le 20 août 1719, elle épouse Frédéric-Auguste de Saxe, fils aîné du prince-électeur de Saxe et roi de Pologne Auguste II, qui reconnaît la « Pragmatique Sanction ».


[... celle qui lui concerne et donc aussi à son mari]

20 — 23 = 24 — 27 pour Marie-Thérèse, princesse de Modène.

24=30) Charles III (roi d'Espagne), né le 20 janvier 1716 à Madrid et décédé le 14 décembre 1788 dans la même ville
25=31) Marie-Amélie de Saxe, née le 24 novembre 1724 à Dresde et morte le 27 septembre 1760 à Madrid
⚭le 9 juin 1738

La boda se celebró por poderes en el Palacio de Dresde, en Sajonia, el 9 de mayo de 1738 y la celebración fue en Nápoles el 9 de junio de ese año.


26=28 et 27=29, François Ier (empereur du Saint-Empire) et Marie-Thérèse d'Autriche = 8/28 et 9/29 pour Marie-Thérèse, princesse de Modène.

32) Louis de France, le Petit Dauphin, est né le 6 août 1682 au château de Versailles puis est mort le 18 février 1712 au château de Marly
33) Marie-Adélaïde de Savoie, née au palais royal de Turin le 6 décembre 1685 et morte au château de Versailles le 12 février 1712
⚭le 7 décembre 1697

En vertu du traité qui met fin à la guerre de la Ligue d'Augsbourg, Marie-Adélaïde épouse, le 7 décembre 1697, Louis de France, duc de Bourgogne, qui devient dauphin de France après le décès de son père.


C'est aussi le lendemain de son 12e anniversaire, le jour qu'elle devint nubile selon la loi canonique. Et non, elle ne meurt pas tôt par épuisement de grossesses, mais par la rougeole, comme son mari quelques jours plus tard.

34) Stanislas Leszczynski, né le 20 octobre 1677 à Lwów (aujourd'hui Lviv, en Ukraine) et mort le 23 février 1766 à Lunéville
35) Catherine Opalinska, née le 13 octobre 1680 à Poznań et morte le 19 mars 1747 à Lunéville
⚭le 10 mai 1698

Catherine was the daughter of the magnate Count Jan Karol Opaliński and his wife, Sofia Anna Czarnkowska. On 10 May 1698 in Kraków she married Stanisław Leszczyński, who became Duke of Lorraine and was, briefly, king of Poland and grand duke of Lithuania (reigned as Stanisław I). In 1699, she gave birth to Anna Leszczyńska, and in 1703, to Marie Leszczyńska, the future spouse of Louis XV of France. Catherine suffered 20 miscarriages between 1700 and 1720.


[Que les fausses couches soit un renseignement vrai ou non, ce n'est pas dû à un mariage précoce, entre 17 et 25 étant l'âge idéal pour un premier accouchement et elle est mariée à l'âge de 17.]

36=100=124) Auguste II, dit Auguste le Fort, né le 12 mai 1670 à Dresde et mort le 1er février 1733 à Varsovie
37=101=125) Christiane-Eberhardine de Brandebourg-Bayreuth, née le 19 décembre 1671 Bayreuth, décédée le 5 septembre 1727 à Pretzsch
⚭le 20 janvier 1693

Auguste II de Pologne épouse le 20 janvier 1693 Christiane-Eberhardine de Brandebourg-Bayreuth (1671-1727), fille de Christian-Ernest de Brandebourg-Bayreuth


38=102=126) Joseph Ier (empereur du Saint-Empire), né le 26 juillet 1678, à Vienne (Autriche) et mort dans la même ville le 17 avril 1711
39=103=127) Wilhelmine-Amélie de Brunswick-Lunebourg, née le 21 avril 1673 à Hanovre et décédée le 10 avril 1742 à Vienne
⚭le 24 février 1699

Wilhelmine épouse, le 24 février 1699, le roi de Hongrie et des Romains, futur empereur Joseph Ier (1678-1711), fils héritier de l'empereur Léopold Ier. L'opéra Hercule et Hébé de Reinhard Reiser (1674-1739) est joué lors de leur mariage. ... Au moment de leur mariage, Wilhelmine a près de 26 ans et l'archiduc à peine 20, mais la relation des époux impériaux est considérée comme heureuse. Cependant, elle se détériore rapidement. Joseph Ier a de nombreuses maîtresses, à la fois des femmes de la noblesse et des servantes. En 1704, il attrape la syphilis et la transmet à son épouse. Le couple impérial n'est plus en mesure d'avoir d'autres enfants. Leur seul fils est mort au berceau.


Notons, malgré l'origine à Hanovre, elle est éduquée comme Catholique par sa mère et sa tante. En plus, elle n'avait que 25 au mariage.

40 — 47 = 48 — 55 pour Marie-Thérèse, princesse de Modène.
48=60 et 49=61, Philippe V (roi d'Espagne) et Élisabeth Farnèse = 26 et 27 pour Marie-Thérèse, princesse de Modène.
52=56 — 55=59 = 16=56 — 19=59 pour Marie-Thérèse, princesse de Modène.

64 et 65, Louis de France, le Grand Dauphin et Marie-Anne de Bavière = 52 et 53 pour Marie-Thérèse, princesse de Modène.
66 et 67, Victor-Amédée II de Savoie et Anne-Marie d'Orléans = 48 et 49 pour Marie-Thérèse, princesse de Modène.

68) Raphaël Leszczynski (ur. 1650, zm. 31 stycznia [janvier] 1703 w Oleśnicy)
69) Anna Leszczyńska, née Jabłonowska, ur. 1660, zm. 29 sierpnia [août] 1727 w Zweibrücken
⚭1676

70) Jan Karol Opaliński, né le 10 janvier 1642 et mort le 26 mars 1695
71) Sofia Anne Czarnkowska, née le 12 mars 1660 et morte le 2 décembre 1701
⚭Le 4 décembre 1678

Le 4 décembre 1678, il épouse Zofia Anna Czarnkowska


72=200=248) Jean-Georges III de Saxe, né le 20 juin 1647 à Dresde et mort le 12 septembre 1691 à Tübingen
73=201=249) Anne-Sophie de Danemark, née le 1er septembre 1647, morte le 1er juillet 1717
⚭le 9 octobre 1666

Fille aînée de Frédéric III de Danemark et de Sophie-Amélie de Brunswick-Calenberg, Anne-Sophie de Danemark épousa le 9 octobre 1666 Jean-Georges III de Saxe.


74=202=250) Christian-Ernest, margrave de Brandebourg-Bayreuth, né le 27 juillet 1644, à Bayreuth et mort le 10 mai 1712 à Erlangen
75=203=251) Sophie-Louise de Wurtemberg, née le 19 février 1642 à Stuttgart et morte le 3 octobre 1702 à Bayreuth
⚭le 8 février 1671

Elle épouse Christian-Ernest de Brandebourg-Bayreuth, margrave de Brandebourg-Bayreuth de 1655 à 1712, veuf de l'année précédente de Sophie de Saxe-Meissen. Le mariage est célébré à Stuttgart le 8 février 1671


76=204=252 et 77=205=253, Léopold Ier (empereur du Saint-Empire) et Éléonore de Neubourg = 36=116 et 37=117 pour Marie-Thérèse, princesse de Modène.

78) Jean-Frédéric de Brunswick-Calenberg, 25 avril 1625, Herzberg – 18 décembre 1679, Augsbourg
79) Bénédicte-Henriette du Palatinat, née le 14 mars 1652 à Paris et morte le 12 août 1730 à Asnières
⚭le 30 novembre 1668

Quant à la princesse Bénédicte-Henriette, elle est mariée à l'âge de seize ans[2] le 30 novembre 1668 à Hanovre au duc Jean-Frédéric de Brunswick-Calenberg qui en a quarante-trois mais s'était converti au catholicisme en 1651


80 — 95 = 96 — 110 pour Marie-Thérèse, princesse de Modène.
96=120 — 99=123 = 52 — 55 pour Marie-Thérèse, princesse de Modène.
104=112 — 111=119 = 32=112 — 39=119 pour Marie-Thérèse, princesse de Modène.

Ancêtres de Marie-Thérèse, princesse de Modène.

2) François IV de Modène, né à Milan le 6 octobre 1779 et mort à Modène le 21 janvier 1846
3) Marie-Béatrice de Savoie, née à Turin le 6 décembre 1792, et morte au château du Catajo, à Battaglia Terme le 15 septembre 1840.
⚭le 20 juin 1812

Fille aînée de Victor-Emmanuel Ier de Savoie et de Marie-Thérèse d'Autriche, princesse de Modène, la princesse Marie-Béatrice épousa le 20 juin 1812 dans la cathédrale Sainte-Marie de Cagliari son oncle maternel, le futur François IV (1779-1846), duc souverain de Modène, de la maison de Habsbourg-Lorraine.


4=14) Ferdinand d'Autriche-Este, né le 1er juin 1754 au palais de Schönbrunn, à Vienne, en Autriche et mort le 24 décembre 1806 au même endroit
5=15) Marie-Béatrice d'Este (née le 7 avril 1750 à Modène - morte le 14 novembre 1829 à Vienne, Autriche)
⚭le 15 octobre 1771

En janvier 1771, la Diète perpétuelle d'Empire ratifia la future investiture de Ferdinand comme duc de Modène et de Reggio, et le 15 octobre le couple se maria à Milan, donnant naissance à la nouvelle maison de Habsbourg-Este.


6) Victor-Emmanuel Ier, né à Turin le 24 juillet 1759 et mort à Moncalieri le 10 janvier 1824
7) Marie-Thérèse d'Autriche-Este, née le 1er novembre 1773 à Milan et décédée à Genève le 29 mars 1832
⚭le 25 avril 1789

Marie-Thérèse d'Autriche-Este épousa le 25 avril 1789 Victor-Emmanuel de Savoie, duc d'Aoste, fils cadet de Victor-Amédée III, roi de Sardaigne et de Marie-Antoinette d'Espagne.


12) Victor-Amédée III, roi de Sardaigne, né le 26 juin 1726 au palais royal de Turin, et mort le 16 octobre 1796 au château de Moncalieri
13) Marie-Antoinette d’Espagne, née le 17 novembre 1729 à Séville (Espagne) et morte le 19 septembre 1785 à Moncalieri (Piémont)
⚭Le 31 mai 1750,

Le 31 mai 1750, Marie-Antoinette se marie à Oulx, près de Turin, avec le prince Victor-Amédée de Savoie, héritier du roi Charles-Emmanuel III de Sardaigne et de son épouse Polyxène Christine de Hesse-Rheinfels-Rotenburg. Il sera par la suite le roi Victor-Amédée III de Sardaigne.


24) Charles-Emmanuel III de Savoie, né le 27 avril 1701 à Turin où il est mort le 20 février 1773
25) Polyxène de Hesse-Rheinfels-Rotenbourg, née le 21 septembre 1706 dans Bad Schwalbach et morte au palais royal de Turin le 13 janvier 1735
⚭le 23 juillet 1724

Fille du landgrave Ernest-Léopold de Hesse-Rheinfels-Rotenbourg (1684-1749) et d'Éléonore de Lowenstein-Wertheim, elle épouse à Thonon le 23 juillet 1724 le futur roi Charles-Emmanuel de Savoie, prince de Piémont, fils aîné du roi Victor-Amédée II et d'Anne-Marie d'Orléans et veuf d'Anne-Christine de Palatinat-Soulzbach morte en couches quelques mois plus tôt.


26) Philippe V (roi d'Espagne), né le 19 décembre 1683 au château de Versailles et mort le 9 juillet 1746 au palais du Buen Retiro à Madrid
27) Élisabeth Farnèse, née le 25 octobre 1692 à Parme et morte le 11 juillet 1766 à Aranjuez
⚭le 25 août 1714

Grâce à l’esprit de persuasion de l’abbé Giulio Alberoni, ambassadeur du duc de Parme à Madrid, et aux intrigues de la Camarera Mayor du roi d’Espagne, Marie-Anne de La Trémoille, princesse des Ursins, Élisabeth épousa en 1714 Philippe V d'Espagne, récemment veuf de Marie-Louise de Savoie, fille de Victor-Amédée II de Savoie et d'Anne-Marie d'Orléans.

Les noces sont célébrées à Parme le 25 août. Comme gage de sympathie envers l’Espagne, le pape Clément XI confère à la jeune reine la Rose d'or.


8=28) François Ier (empereur du Saint-Empire), né le 8 décembre 1708 à Lunéville (duché de Lorraine) et mort le 18 août 1765 à Innsbruck (Saint-Empire romain germanique)
9=29) Marie-Thérèse d'Autriche, née le 13 mai 1717 à Vienne et morte dans la même ville le 29 novembre 1780, est la dernière représentante de la maison de Habsbourg.
⚭Le 12 février 1736

Le 12 février 1736, Marie-Thérèse épouse son fiancé, François III Étienne, duc de Lorraine et de Bar. Ce dernier, aux traités de Vienne (3 octobre 1735 et 18 novembre 1738) mettant fin à la guerre de Succession de Pologne, reçoit le grand-duché de Toscane en échange de ses duchés héréditaires de Bar et de Lorraine qu'il abandonne non sans réticence à titre viager à Stanislas Leszczynski, roi déchu de Pologne, mais beau-père de Louis XV lesquels duchés, à la mort de l'ex-roi de Pologne, seront annexés par la France.


10=30) Hercule III de Modène, né le 22 novembre 1727 à Modène et mort le 14 octobre 1803 à Trévise,
11=31) Maria Teresa Cybo-Malaspina, née le 29 juin 1725 à Novellara et morte le 29 décembre 1790 à Reggio d'Émilie
⚭automne 1741

Mais il faut encore reporter le mariage jusqu'en 1741 pour que la jeune fille se rapproche au moins du seuil des quatorze [seize?] ans. Le mariage est finalement célébré par procuration à Massa le 16 avril, avec le grand-oncle susmentionné de Maria Teresa, Charles Philibert II d'Este-San Martino, représentant le marié[8], mais la duchesse demeure dans son pays jusqu'à l'automne, entamant une correspondance suivie avec le duc, son beau-père, d'où ressortent la faveur et la bonne disposition avec lesquelles la petite fille avait accueilli le mariage[9].


L'année de la naissance, du mariage ou "seuil des quatorze ans" est vandalisé ? Ou d'une source erronnée ? Non, attendons, elle a en effet seize ans, si c'est le mari qui doit approcher le seuil des quatorze ans canoniques !

52) Louis de France, dit Monseigneur ou le Grand Dauphin, né le 1er novembre 1661 au château de Fontainebleau et mort le 14 avril 1711 au château de Meudon
53) Marie-Anne-Christine-Victoire de Bavière, née le 28 novembre 1660 à Munich et morte le 20 avril 1690 à Versailles
⚭le 7 mars 1680

Elle épouse le « Grand Dauphin » le 7 mars 1680. Elle reçoit un accueil chaleureux. Dès son arrivée à Strasbourg qui n'est pas encore française, elle est accueillie en allemand par les autorités de la ville qu'elle interrompt en ces termes : « Messieurs, parlez-moi français ! »


54) Édouard II Farnèse, né le 12 août 1666 à Colorno et mort le 6 septembre 1693 à Parme
55) Dorothée-Sophie de Neubourg, 5 juillet 1670 - Parme, 15 septembre 1748
⚭Le 3 avril 1690

Le 3 avril 1690, elle épouse Édouard, héritier du duc Ranuce II Farnèse, apportant une très grosse dot. C'est la première fois que la Maison Farnèse s'apparente avec une princesse allemande. Pour l'occasion, la tenue de fêtes grandioses est proclamée comme jamais il n'y en a eu. Son caractère rigide et profondément dévot la conduit à esquiver les réunions mondaines à l'exception des périodes de carnaval. De leur mariage naissent Alexandre (1691 – 1693) et Élisabeth Farnèse, future épouse de Philippe V d'Espagne.


16=56) Léopold Ier, dit le Bon, né le 11 septembre 1679 à Innsbruck et mort le 27 mars 1729 à Lunéville, est duc titulaire de Lorraine et de Bar de 1690 à 1697 et duc effectif de Lorraine et de Bar de 1697 à 1729.
17=57) Élisabeth-Charlotte d'Orléans, née le 13 septembre 1676 à Saint-Cloud et morte le 23 décembre 1744 à Commercy
⚭le 25 octobre 1698

Le mariage par procuration, a lieu à Fontainebleau le 13 octobre 1698, - le duc d'Elbeuf, chef de la branche française de la Maison de Lorraine représentant le jeune souverain - puis de vivo à Bar-le-Duc le 25 octobre. Le mariage est consommé le soir même.


18=58) Charles VI (empereur du Saint-Empire), né le 1er octobre 1685 à Vienne (Autriche) et mort le 20 octobre 1740 dans la même ville
19=59) Élisabeth-Christine de Brunswick-Wolfenbüttel, née le 28 août 1691 à Brunswick, morte le 21 décembre 1750 à Vienne
⚭Le 1er août 1708

Dès l'âge de treize ans, en 1704, elle est fiancée au futur empereur Charles VI alors prétendant au trône d'Espagne sous le nom de Charles III, grâce à des négociations entre son grand-père Antoine-Ulrich, duc de Brunswick-Wolfenbüttel et la belle-sœur de Charles, l'impératrice Wilhelmine-Amélie de Brunswick-Lunebourg, fille de Jean-Frédéric, duc de Brunswick-Lunebourg, qui appartenait donc à une autre branche de la famille.

Cependant, la jeune Élisabeth-Christine qui n'a pas 15 ans, attachée à son protestantisme originel, refuse d'abord ce mariage qui lui impose de se convertir au catholicisme et menace même de se suicider. Elle finit par l'accepter et se convertit le 1er mai 1707 à Bamberg.

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Le 1er août 1708, Charles épouse Élisabeth-Christine de Brunswick-Wolfenbüttel (1691-1750). De religion protestante la princesse est d'une grande beauté et possède un caractère affirmé: elle s'oppose d'abord à ce mariage pour ne pas avoir à se convertir au catholicisme (menaçant même de se suicider), avant de se raviser, sous l'influence du père Tönnemann, confesseur de Charles VI.


20=60) François III de Modène (d'Este), né le 2 juillet 1698 à Modène et mort le 22 février 1780 à Varèse
21=61) Charlotte-Aglaé d'Orléans, Mademoiselle de Valois, née au Palais-Royal le 20 octobre 1700 et est morte au palais du Luxembourg le 19 janvier 1761
⚭mars 1720

Le duc Renaud III de Modène, ayant adhéré à l'alliance conclue entre le Régent et l'Angleterre, lui demanda la main de la princesse pour son fils François III de Modène. La princesse reçut une dot énorme, soit un million huit-cent-mille livres, constituée pour moitié par son cousin le roi Louis XV, sous tutelle du Régent. Plutôt rares étaient ceux qui espéraient que le mariage puisse réussir car la jeune fille n'avait aucune envie de quitter la France. Le mariage devait d'abord être consacré le 11 février 1720, mais il fut ensuite reporté au mois suivant en raison de l'oubli d'évêque.


22=62) Alderano I Cybo-Malaspina (Massa, 22 luglio 1690 – Massa, 18 agosto 1731)
23=63) Ricciarda Gonzaga (Novellara, 22 agosto 1698[1] – Massa, 24 novembre 1768
⚭il 29 aprile 1715

Sposò a Milano, il 29 aprile 1715, il lontano cugino Alderano Cybo-Malaspina, fratello minore ed erede presuntivo del terzo duca di Massa e principe di Carrara, Alberico III.


32=112) Charles V Léopold de Lorraine, né le 3 avril 1643 à Vienne et mort le 18 avril 1690 à Wels en Autriche
33=113) Éléonore d'Autriche, née le 31 mai 1653[1], à Ratisbonne et morte le 17 décembre 1697 à Vienne
⚭le 6 février 1678

La jeune veuve de 20 ans rencontre le meilleur ami de son frère l'empereur Léopold Ier, le neveu et héritier du duc de Lorraine et de Bar, Charles V de Lorraine. Celui-ci est alors en exil, ses États étant occupés par la soldatesque de Louis XIV de France.

Très vite, ils s'éprennent profondément l'un de l'autre. Mais comment un malheureux duc sans territoire peut-il prétendre à une archiduchesse d'Autriche, sœur de l'empereur, et reine de surcroît ? En 1678, après cinq années de relations sentimentales, Charles épouse Éléonore, avec la bénédiction du souverain, qui, pour atténuer la disparité de leurs conditions, nomme son nouveau beau-frère gouverneur du Tyrol.

Am 6. Februar 1678 fand in der Wiener Neustadt die Hochzeit statt. Karl wurde zum Statthalter von Tirol und Vorderösterreich ernannt, dem Paar wurde die Hofburg in Innsbruck zugewiesen.


34=84=98=114=244) Philippe d’Orléans, né le 21 septembre 1640 au château Neuf de Saint-Germain-en-Laye et mort le 9 juin 1701 au château de Saint-Cloud
35=85=115=245) Élisabeth-Charlotte du Palatinat, dite Liselotte[1], née le 27 mai 1652 au château de Heidelberg et morte le 8 décembre 1722 au château de Saint-Cloud,
⚭le 20 novembre 1671

Die Hochzeit per procurationem fand am 16. November 1671 in der Kathedrale von Metz vor Bischof Georges d’Aubusson de La Feuillade statt; den Bräutigam vertrat der Herzog von Plessis-Praslin.[28] Am Vortag hatte Liselotte bereits feierlich ihrem alten reformierten Glauben abgeschworen und war zum römisch-katholischen Glauben konvertiert.[29] Sie sah ihren 12 Jahre älteren Ehemann zum ersten Mal am 20. November 1671 in Châlons.[30]

Adoptant immédiatement les deux filles issues du précédent mariage de son mari (Marie-Louise et Anne-Marie), elle lui donne trois enfants


36=116) Léopold Ier (empereur du Saint-Empire), né le 9 juin 1640, à Vienne (Autriche) et mort dans la même ville le 5 mai 1705
37=117) Éléonore Madeleine Thérèse du Palatinat-Neubourg, née le 6 janvier 1655 à Düsseldorf et décédée le 19 janvier 1720 à Vienne, est impératrice du Saint-Empire (1676-1705), puis impératrice douairière (1705-1720)
⚭le 14 décembre 1676

Sie heiratete am 14. Dezember 1676 in Passau den römisch-deutschen Kaiser Leopold I. (1640–1705). Da dessen beide frühere Frauen, Margarita Teresa von Spanien und Claudia Felizitas von Tirol, keinen (überlebenden) Thronfolger geboren hatten, wurde von ihr männlicher Nachwuchs erwartet.


38=118) Louis-Rodolphe, 22 juillet 1671, Wolfenbüttel – 1er mars 1735, Brunswick
39=119) Christine-Louise d'Oettingen-Oettingen, 20 mars 1671, Oettingen – 3 septembre 1747, Blankenburg
⚭Le 22 avril 1690

Die Prinzessin heiratete am 22. April 1690 in Aurich Prinz Ludwig Rudolf von Braunschweig-Wolfenbüttel.


40=120) Renaud III de Modène (Este), né le 26 avril 1655 à Modène et mort le 26 octobre 1737 dans la même ville ...
41=121) Charlotte-Félicité de Brunswick-Calenberg, née le 8 mars 1671 à Hanovre et morte le 29 septembre 1710 à Modène ...
⚭Le 11 février 1696

Le 11 février 1696, Charlotte-Félicité, âgée de 24 ans, épouse Renaud III, duc de Modène, qui est lui âgé de 41 ans. La cérémonie est splendide malgré les problèmes financiers du duché et le mariage sera plutôt heureux. La duchesse reçoit la visite de sa mère mais cette dernière doit repartir rapidement à Paris car elle ne s'entend pas avec son gendre.


42=122) Philippe d'Orléans, le Régent, né le 2 août 1674 à Saint-Cloud et mort le 2 décembre 1723 à Versailles ...
43=123) Françoise-Marie de Bourbon, dite la Seconde Mademoiselle de Blois[1], est née à Maintenon le 2 mai 1677 et est morte à Paris le 1er février 1749. ...
⚭le 18 février 1692

Dans une volonté d'abaisser les grands du royaume, Louis XIV donna à sa fille pour époux son neveu Philippe d'Orléans, duc de Chartres. La cérémonie fut célébrée en la chapelle royale du château de Versailles le 18 février 1692[2]. Après la cérémonie, un banquet fut offert dans la galerie des Glaces en présence des princes du sang. Il se trouvait parmi les invités le roi Jacques II et son épouse Marie de Modène, alors en exil. Cette dernière eut même l'insigne honneur de pouvoir donner à la duchesse son linge de lit. La princesse palatine, la mère du duc, considérait cette union comme étant une mésalliance, giflant son fils devant la cour en apprenant la nouvelle.

Mère de la jeune duchesse, Madame de Montespan ne fut même pas présente lors du mariage.


On peut noter, le frère du célèbre C. S. Lewis, à savoir W. H. Lewis, a écrit une monographie sur la cour française sous la Régence. Il décrit "notre" Philippe d'Orléans comme traumatisé par l'homosexualité de son père, et comme, par là, prône à chercher le cul féminin un peu trop, façon de se montrer viril. Oui, y compris en dehors du mariage.

44=124) Carlo II Cybo-Malaspina, Massa, 9 giugno 1631 – Massa, 7 dicembre 1710 ...
45=125) ... Donna Teresa Pamphili (Roma, 14 ottobre 1654 - Massa, 7 agosto 1704), figlia di don Camillo Francesco Maria Pamphili, principe di San Martino al Cimino e Valmontone e duca di Carpineto, e di Donna Olimpia Aldobrandini.
⚭1673

Sposò a Roma nel 1673 Donna Teresa Pamphili ...


46=126) Camillo III Gonzaga, Novellara, 23 agosto 1649 – Novellara, 16 agosto 1727
47=127) Matilde Aurelia Maria d'Este, San Martino in Rio, 2 décembre 1674 – Novellara, 2 mars 1732
⚭1695

En 1695, elle épouse Camillo III Gonzague, huitième comte de Novellara


48) Victor-Amédée II de Savoie, né à Turin le 14 mai 1666 et mort au château Moncalieri le 31 octobre 1732 ...
49) Anne-Marie d'Orléans, née le 27 août 1669 à Saint-Cloud et morte le 26 août 1728 à Turin ...
⚭le 6 mai 1684

Il épouse en premières noces à Chambéry, le 6 mai 1684, Anne-Marie d'Orléans (1669-1728), fille de Philippe de France, duc d'Orléans et d'Henriette d'Angleterre.

Toutes les filles légitimes du roi étant mortes en bas âge, Anne-Marie et sa sœur aînée contractèrent des mariages dynastiques. L’aînée épousa en 1679 le roi Charles II d’Espagne. Anne-Marie fut mariée en 1684 à son cousin Victor-Amédée II, prince de Piémont et duc de Savoie, roi de Sicile puis roi de Sardaigne. Le duc de Savoie avait des origines françaises, du côté de sa mère, Marie-Jeanne-Baptiste de Savoie, et de celui de sa grand-mère paternelle, Christine de France. Son mari eut pour maîtresse la comtesse de Verrue, elle aussi d’origine française.


50) Ernest-Léopold de Hesse-Rheinfels-Rotenbourg, né le 25 juin 1684 à Langenschwalbach, décédé le 29 novembre 1749 à Rotenburg an der Fulda.
51) Éléonore de Löwenstein-Wertheim, 16 février 1686 – 22 février 1753
⚭le 9 novembre 1704

Le couple s'est marié à Francfort, le 9 novembre 1704, la mariée étant âgée de 18 ans et le marié 20. Ils sont parents de 10 enfants, dont cinq ont eu une descendance. Elle survécut trois ans à son mari.


Décès d'un homme
Min. 27, QB 49, Méd. 62, QH 68 et 1/2, Max. 88

27 29 32 36 41 42 44 44 47 49 49 49 52 52 53
01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 13 14 15

53 54 55 56 60 62 62 62 63 64 64 64 65 66 66
16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30

66 67 70 71 72 73 75 77 79 79 81 82 88
31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43


Décès d'une femme
Min. 24, QB 48, Méd. 60, QH 68, Max. 79

24 26 28 29 39 35 35 41 44 46 47 49 49 55 55
01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 13 14 15

57 57 58 58 59 60 60 62 63 65 65 65 66 67 67
16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30

68 68 68 69 70 70 71 71 73 76 78 78 79
31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43


Mariage d'un homme (noces pertinantes pour la descendance)
Min. 14, QB 18, Méd. 22, QH 29 et 1/2, Max. 46

14 15 15 16 17 17 17 17 17 18 18 18 19 19 19
01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 13 14 15

20 20 20 21 22 22 22 22 23 23 24 25 26 26 26
16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30

27 29 30 31 32 34 36 36 38 40 42 43 46
31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43


Mariage d'une femme (noces pertinantes pour la descendance)
Min. 12, QB 16, Méd. 19, QH 20 et 1/2, Max. 29

12 13 14 14 15 15 15 16 16 16 16 16 17 17 17
01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 13 14 15

17 18 18 18 18 19 19 19 19 19 19 19 19 19 20
16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30

20 20 21 21 21 21 22 22 24 24 25 28 29
31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43


Min. = Minimum, Max. = Maximum. Si on ordonne les les item en ordre croissant, Min. est à gauche, Max. à droite et Méd. = Médiane (ou Moyenne espagnole) juste au milieu.
La QB = Quartile Basse est entre Min. et Méd. La QH = Quartile Haute est entre Méd. et Max.

Et si quelqu'un était veuf ou veuve, quid du premier mariage ?

Ancêtres du comte de Chambord :

Louis de France avait déjà été marié :

8) Louis de France, né le 4 septembre 1729 au château de Versailles et mort le 20 décembre 1765 au château de Fontainebleau,
9) Marie-Josèphe de Saxe, est née à Dresde le 4 novembre 1731 et est morte au château de Versailles le 13 mars 1767.
⚭le 9 février 1747

Vaut pour elle, pas pour lui.

Dans le même temps, on songe à marier le dauphin, alors âgé de quinze ans. Les princesses de Savoie, Éléonore et Marie-Louise, voisines et cousines, semblent toutes désignées, mais la politique de réconciliation entre les deux branches Bourbon française et espagnole qui se boudent depuis la rupture des fiançailles de Louis XV, père du dauphin, avec l'infante Marie-Anne l'emporte et, l'année suivante, Louis épouse le 23 février 1745 au château de Versailles, l'infante Marie-Thérèse, deuxième fille de Philippe V et sœur de l'infant Philippe qui avait épousé en 1739 Louise-Élisabeth, sœur du dauphin.

Marie-Thérèse d'Espagne, née en l'alcazar royal de Madrid le 11 juin 1726 et morte au château de Versailles le 22 juillet 1746


Christian-Ernest, margrave de Brandebourg-Bayreuth était veuf :

74=202=250) Christian-Ernest, margrave de Brandebourg-Bayreuth, né le 27 juillet 1644, à Bayreuth et mort le 10 mai 1712 à Erlangen
75=203=251) Sophie-Louise de Wurtemberg, née le 19 février 1642 à Stuttgart et morte le 3 octobre 1702 à Bayreuth
⚭le 8 février 1671

Vaut pour elle, mais pour lui ...

Le 29 octobre 1662, Christian-Ernest de Brandebourg-Bayreuth épouse à Dresde Erdmuthe-Sophie (1644-1670), fille de l'électeur Jean-Georges II de Saxe. Ils n'ont pas eu d'enfants.

Erdmuthe Sophie von Sachsen (* 25. Februar 1644; † 22. Juni 1670) ⚭ 1662 Christian Ernst, Markgraf von Brandenburg-Bayreuth


Ancêtres de Marie-Thérèse, princesse de Modène :

Charles-Emmanuel III de Savoie avait déjà été marié.

24) Charles-Emmanuel III de Savoie, né le 27 avril 1701 à Turin où il est mort le 20 février 1773
25) Polyxène de Hesse-Rheinfels-Rotenbourg, née le 21 septembre 1706 dans Bad Schwalbach et morte au palais royal de Turin le 13 janvier 1735
⚭le 23 juillet 1724

Valable pour elle, mais lui, premier mariage :

Charles-Emmanuel, âgé de 21 ans, encore prince de Piémont, épouse en premières noces à Verceil le 15 mars 1722 Anne-Christine de Palatinat-Soulzbach (1704-1723), fille de Théodore-Eustache de Palatinat-Soulzbach et de Marie-Éléonore de Hesse-Rheinfels, qui meurt à 19 ans des suites de ses couches.


La personne en question :

Anne-Christine de Palatinat-Soulzbach, Princesse de Piémont (Anne Christine Louise; 5 février 1704 – 12 mars 1723), également appelé Christine du Palatinat, est une princesse de Cercle de Bavière du Saint-Empire romain germanique et de la première épouse de Charles-Emmanuel III, l'héritier du trône du royaume de Sardaigne. Elle est décédée des suites de l'accouchement de son fils Victor-Amédée, à l'âge de 19 ans.


Éléonore d'Autriche avait déjà été mariée :

32=112) Charles V Léopold de Lorraine, né le 3 avril 1643 à Vienne et mort le 18 avril 1690 à Wels en Autriche
33=113) Éléonore d'Autriche, née le 31 mai 1653[1], à Ratisbonne et morte le 17 décembre 1697 à Vienne
⚭le 6 février 1678

Valable pour lui, pas pour elle.

Am 27. Februar 1670 wurde sie in Lemberg mit dem polnischen König Michael Korybut Wiśniowiecki verheiratet.

Michał Korybut Wiśniowiecki, armoiries Korybut, né le 31 mai 1640 à Biały Kamień[1] et mort le 10 novembre 1673 à Lwów, est un magnat polonais élu roi de Pologne et grand-duc de Lituanie en 1669.


Philippe d’Orléans avait déjà été marié :

34=114) Philippe d’Orléans, né le 21 septembre 1640 au château Neuf de Saint-Germain-en-Laye et mort le 9 juin 1701 au château de Saint-Cloud
35=115) Élisabeth-Charlotte du Palatinat, dite Liselotte[1], née le 27 mai 1652 au château de Heidelberg et morte le 8 décembre 1722 au château de Saint-Cloud,
⚭le 20 novembre 1671

Valable pour elle, pas pour lui, mais plutôt :

Il se marie le 31 mars 1661 avec sa cousine germaine Henriette d'Angleterre ...

Henriette d'Angleterre, née le 16 juin 1644 à Exeter, Angleterre et morte le 30 juin 1670 au château de Saint-Cloud, France, appelée aussi Henriette-Anne Stuart


Léopold Ier (empereur du Saint-Empire) avait déjà été marié, deux fois :

36=116) Léopold Ier (empereur du Saint-Empire), né le 9 juin 1640, à Vienne (Autriche) et mort dans la même ville le 5 mai 1705
37=117) Éléonore Madeleine Thérèse du Palatinat-Neubourg, née le 6 janvier 1655 à Düsseldorf et décédée le 19 janvier 1720 à Vienne, est impératrice du Saint-Empire (1676-1705), puis impératrice douairière (1705-1720)
⚭le 14 décembre 1676

Valable pour elle, mais pour lui :

Le 25 avril 1666, il épouse la demi-sœur de [Marie-Thérèse d'Autriche], sa nièce Marguerite-Thérèse d'Autriche (1651-1673), infante d'Espagne, fille de Philippe IV le Grand (1605-1665), roi d'Espagne, et de Marie-Anne d'Autriche (1634-1696), archiduchesse d'Autriche.

Marguerite-Thérèse d'Autriche, infante d'Espagne, née le 12 juillet 1651 à l'Alcázar royal de Madrid et morte le 12 mars 1673 à Vienne ...


Décès d'un homme
Min. 27, QB = 49, Méd. 62, QH = 68 et 1/2, Max. 88

27 29 32 33 36 41 42 44 44 47 49 49 49 52 52
01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 13 14 15

53 53 54 55 56 60 62 62 62 63 64 64 64 65 66
16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30

66 66 67 70 71 72 73 75 77 79 79 81 82 88
31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44


Décès d'une femme
Min. 19, QB = 40, Méd. 58 et 1/2, QH = 68, Max. 79

19 21 20 24 26 26 26 28 29 35 35 39 41 44 46
01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 13 14 15

47 49 49 55 55 57 57 58 58 59 60 60 62 63 65
16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30

65 65 66 67 67 68 68 68 69
31 32 33 34 35 36 37 38 39

70 70 71 71 73 76 78 78 79
40 41 42 43 44 45 46 47 48


Mariage d'un homme (premières noces)
Min. 14, QB = 18, Méd. 21 et 1/2, QH = 28, Max. 46

14 15 15 15 16 17 17 17 17 18 18 18 18 19 19
01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 13 14 15

19 20 20 20 20 21 21 22 22 22 22 23 24 25 25
16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30

26 26 27 29 29 30 32 34 36 38 40 42 43 46
31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44


Mariage d'une femme (premières noces)
Min. 12, QB = 16, Méd. 18, QH = 20, Max. 29

12 13 14 14 14 15 15 15 16 16 16 16 16 16 16
01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 13 14 15

17 17 17 17 18 18 18 18 18 18 18 19 19 19 19
16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30

19 19 19 19 19 20 20 20 21
31 32 33 34 35 36 37 38 39

21 21 21 22 22 24 25 28 29
40 41 42 43 44 45 46 47 48


Sur les filles à marier, 19 sur 48 (presque 2/5) se sont mariées avant 18, en débutant avec 12 ans et un jour.

On ne peut pas prétendre que la limite canonique 14 / 12 était lettre morte. Ni que les femmes mouraient tellement plus tôt qu'en attendant à 20 elles risqueraient fort de déjà être mortes (sur 48 femmes, seulement 9 mouraient avant 30, seulement une avant 20, les 9 comparables à 9 qui atteignent ou dépassent 70). La raison d'être de cette loi n'était pas la panique pour faire survivre une société qui tend à mourir très jeune, supposément, ce n'était pas non plus un moyen de faire plier les volontés des mariées sous leurs parents (on voit une future Empératrice différer un mariage de ses 13 à ses 16 ans, parce qu'elle, certes amoureuse, aurait d'abord préféré ne pas se convertir au Catholicisme). Ce n'était ni une ignorance de la gynécologie, 8 mariées avant 16 contre 3 après 24 en premières noces montre une compréhension que l'âge idéal pour un premier accouchement est entre 17 et 25 (ce qui correspond à un mariage entre les âges 16 et 24, la grossesse prenant 3/4 d'un an), et attendre de devenir vieille fille est plus dangéreux que de commencer avant 16. Le sentiment que je me souviens que ma mère, une étudiante en médecine, avait compris dans les cours du prof de gynéco. Et ça veut pas non plus dire une incompréhension qu'un garçon de 14 ou une fille de 12 est moins mûre que la même personne à 21 ou 25. Non, c'est par contre dire que la maturité qu'on a dans l'âge pubère moyen (en comprenant la puberté physique) suffit pour la maturité de se pouvoir marier.

Hans Georg Lundahl
Paris
St. Léopold, margrave d'Autriche
15.XI.2025

Kahlembergae, prope Vindobonam, in Austria, sancti Leopoldi, ejusdem provinciae Austriae Marchionis, quem Innocentius Papa Octavus in Sanctorum numerum adscripsit.

PS, les numérations de Philippe d'Orléans et Liselotte du Palatinat ont été corrigées./HGL

Tuesday, November 11, 2025

The Ancient World Usually Didn't Use Passports ... in the West


You know, not just Germanic and Celtic peoples, but Greeks, Romans, I think even Carthaginians, and old Israelites. Here is good old wiki on the passports in the West:

In the 12th century, the Republic of Genoa issued a document called Bulletta, which was issued to the nationals of the Republic who were traveling to the ports of the emporiums and the ports of the Genoese colonies overseas, as well as to foreigners who entered them.

King Henry V of England is credited with having invented what some consider the first British passport in the modern sense, as a means of helping his subjects prove who they were in foreign lands. The earliest reference to these documents is found in a 1414 Act of Parliament.[13][14] In 1540, granting travel documents in England became a role of the Privy Council of England, and it was around this time that the term "passport" was used. In 1794, issuing British passports became the job of the Office of the Secretary of State.[13] In the Holy Roman Empire, the 1548 Imperial Diet of Augsburg required the public to hold imperial documents for travel, at the risk of permanent exile.[15]

In 1791, Louis XVI masqueraded as a valet during his Flight to Varennes as passports for the nobility typically included a number of persons listed by their function but without further description.[8]:31–32

A Pass-Card Treaty of October 18, 1850 among German states standardized information including issuing state, name, status, residence, and description of bearer. Tramping journeymen and jobseekers of all kinds were not to receive pass-cards.[8]:92–93

Before World War I, in most situations only adult males could receive a passport; their family members were written in their passport if they traveled with them. Even if a married woman had her own passport, she could not use it without her husband present.[16]:93–94


The Bible mentions Artaxerxes giving a passport, but Persia is the East. Arthashastra, could be by Chanakya, a Brahmin of Chandragupta. Passports in Arthashastra seem to be about the countryside being treated as a restricted access area.

Passports were an important part of the Chinese bureaucracy as early as the Western Han (202 BC – 9 AD), if not in the Qin dynasty.


I think China counts as the East. And, I'll cite in full the last instance before these European ones:

In the medieval Islamic Caliphate, a form of passport was the bara'a, a receipt for taxes paid. Only people who paid their zakah (for Muslims) or jizya (for dhimmis) taxes were permitted to travel to different regions of the Caliphate; thus, the bara'a receipt was a "basic passport".


So, the idea was not even to protect sovereign territory, it was to keep people in place ...

Here is the chapter modern development cited:

A rapid expansion of railway infrastructure and wealth in Europe beginning in the mid-nineteenth century led to large increases in the volume of international travel and a consequent unique dilution of the passport system for approximately thirty years prior to World War I. The speed of trains, as well as the number of passengers that crossed multiple borders, made enforcement of passport laws difficult. The general reaction was the relaxation of passport requirements.[17] In the later part of the nineteenth century and up to World War I, passports were not required, on the whole, for travel within Europe, and crossing a border was a relatively straightforward procedure. Consequently, comparatively few people held passports.

During World War I, European governments introduced border passport requirements for security reasons, and to control the emigration of people with useful skills. These controls remained in place after the war, becoming a standard, though controversial, procedure.


So, the footnotes are 8, 13—17, and these read, omitting some links:

Torpey, John (2018). The Invention of the Passport.
A brief history of the passport Archived 2019-10-09 at the Wayback Machine – The Guardian
Casciani, Dominic (2008-09-25). "Analysis: The first ID cards". BBC. Retrieved 2008-09-27.
John Torpey, Le contrôle des passeports et la liberté de circulation. Le cas de l'Allemagne au XIXe siècle, Genèses, 1998, n° 1, pp. 53–76
Bixby, Patrick (2023). License to Travel: A Cultural History of the Passport. University of California Press. ISBN 978-0-520-39789-7.


One of the references to John Torpey is:

The transition from private to state control over movement was an essential aspect of the transition from feudalism to capitalism. Communal obligations to provide poor relief were an important source of the desire for controls on movement.


So, partly, in the West, the passport is a byproduct of social services. Here is a question: if someone enters your country without a passport and doesn't ask municipalities for help, what wrong is then done to the country?

In a proposed film project which Tolkien finally didn't approve, Frodo fills in ledgers in the Prancing Pony.

Tolkien replied "ledgers? what for? there wasn't any police, there weren't any passports" meaning obviously in the fictional setting the adaptation was going to reproduce. However, that fictional setting, though chronologically very much older (than actual time) was not socially more rudimentary than the Roman Empire or even the Byzantine Empire. Eriador, the larger region where the Shire and Bree are set (with the Prancing Pony being an inn in Bree), was once part of Arnor, which was one of the divisions of the Numenorean states. And that in some significant ways corresponds to Roman or Byzantine Empire. Which Tolkien, as a scholar and Medieval aficionado, knew pretty well.

Going over Quora answers, it seems Rome indeed didn't use passports in the usual sense, however, whereever you locally resided as citizen of the city state (including Rome or up to AD 79 Pompeii), you would be registered. But there were no police watching over the city, the citizens actually were doing duty as watchmen.

It seems things became more complicated with railways and steamboats ... Interpol was founded after 1918, after Roman Emperors were no more ruling in Vienna or St. Petersburg!

Hans Georg Lundahl
Paris
St. Martin's Day
11.XI.2025

Turonis, in Gallia, natalis beati Martini, Episcopi et Confessoris; cujus vita tantis exstitit miraculis gloriosa, ut trium mortuorum suscitator esse meruerit.

Thursday, October 16, 2025

Something About Tolkien Just Struck Me


We know from the essay On Fairy-Stories that he appreciated "Morlocks and Eloi" which are from the H. G. Wells novel or story The Time Machine.

In that story (shorter than most novels I've read, hence my hesitation on classifying it as one) a man from our time is projected into a far off future where neither Eloi nor Morlocks look perfectly like us. But they have in their contrast a certain affinity to Tolkien's own Eldar and Orcs.

Meanwhile, The Time-Machine is putting the visitor in a time so far into the future, that it's well beyond any reasonable expectation of Harmageddon. That's how our kind came to develop into Eloi and Morlocks.

And Tolkien's mythos in most of its forms, certainly after Book of Lost Tales, puts the Eldar and Orcs into a time far older than any Christian calculations of Creation or at least Flood. That's how we forgot about them, mostly.

I wonder how many stories of travelling back in time existed before Tolkien nearly wrote one in The Lost Road. From my childhood I recall a comic book with Tarzan where Tarzan and Jane get from their jungle home to Pal Ul Don, but on their way back get into Ancient Egypt. Very clearly a direct time travel story about back in time ... but is it from Edgar Rice Burroughs or from someone else on the franchise?

Wait ... The House of Arden and Harding's Luck are from 1908 and 1909, by E. Nesbit. However, this is within the Anno Domini era (even since it's general adoption by c. 1100 AD).

Pierre Boitard's Paris avant les hommes is to Rahan a bit like Tolkien's unfinished The Lost Road is to Silmarillion (specifically Akallabêth) and ultimately to The Lord of the Rings.

The progressive H. G. Wells had fun? We can have fun too ... basically./HGL

Thursday, October 2, 2025

ACER Paris et Diocèse (plus tard Archidiocèse) de Paris


ACER:

Est une église évangélique fondée par l'apôtre Alain-Patrick TSENGUE & le pasteur Paulette Tsengue. Membre de la CEAF et de la Fédération Protestante de France.


Diocèse*:

Fondé par un Saint Denis. Il vécut quand ? Il y a deux versions :

(I) Lutetiae Parisiorum natalis sanctorum Martyrum Dionysii Areopagitae Episcopi, Rustici Presbyteri, et Eleutherii Diaconi. Ex his Dionysius, ab Apostolo Paulo baptizatus, primus Atheniensium Episcopus ordinatus est; deinde Romam venit, atque inde a beato Clemente, Romano Pontifice, in Gallias praedicandi gratia directus est, et ad praefatam urbem devenit; ibique, cum per aliquot annos commissum sibi opus fideliter prosecutus esset, tandem, a Praefecto Fescennino, post gravissima tormentorum genera, una cum Sociis, gladio animadversus, martyrium complevit.


À la Lutèce des Parisiens [c'est] l'anniversaire [céleste] des saints Martyrs Denis l'Aréopagite, évêque, Rustique, prêtre, et Éleuthère, diacre. De ceux-ci, Denis, baptisé par l'Apôtre Paul est d'abord ordiné le premier évêque d'Athènes, ensuite vient à Rome, et ensuite est dirigé par le bienheureux Clément, Pontife Romain, aux Gaules dans le but de prêcher et arriva à la ville mentionné, et là [ici], après de poursuivre avec fidélité l'œuvre confiée à lui pendant quelques années, enfin, par le préfet Fescennin, après les pires genres de tourments, ensemble avec ses compagnons, accomplit son martyre par une peine de la glaive.**

(II) Personnage légendaire venu d'Italie en 245 apr. J.-C., il est chargé, selon l'illustration médiévale, avec six compagnons d'évangéliser le territoire des Gaules. Dans les premières légendes, Denis, oncle de Pancrace, évêque de Rome devenu saint Pancrace, a pris la place médiévale d'apôtre des Gaules. Saint Denis fonde au cours de son apostolat plusieurs églises en France, avant d'être martyrisé avec Rustique et Éleuthère, deux de ses compagnons, vers 250 à Montmartre (mons Martyrum).


Est-ce que le néveu est vraiment "évêque de Rome" ?

Pancrace de Rome, l'un des saint Pancrace, est selon la tradition né vers 289 ou 290, d'une famille noble de Phrygie ; il serait mort martyr à l'âge de 14 ans, en 304, lors des persécutions de Dioclétien à Rome. ... Originaire de Phrygie, Pancrace, ayant perdu ses parents, fut confié aux bons soins de son oncle paternel, Denis. Ils possédaient une grande fortune. Tous deux se rendirent à Rome.

Converti au christianisme par le pape Caïus, le jeune garçon fut dénoncé comme chrétien. Il comparut devant l'empereur Dioclétien ...


Bon, St. Pancrace n'a jamais été évêque, ça c'est une coquille dans la wikipédie sur St. Denis. Il est converti par la prêche du pape Caïus, donc entre 17 décembre 283 à sa mort, le 22 avril 296, et ensuite martyrisé à l'âge de 14 en 304. S'il est né en 290 et converti par la prêche de St. Caïus, il est converti à l'âge de six ans, au plus tard. Possible ? Oui, si l'oncle Denis est à la fois un Chrétien qui le permet de rester Chrétien et un pédagogue assez particulier qui n'a pas lui-même transmis le Christianisme à son neveu. Ou si l'oncle lui-même devient Chrétien au plus tard en 296.

Dans ce cas, cet oncle ne peut pas être le premier évêque de Paris. Regardons le martyrologe pour le 12 mai :

Item Romae, via Aurelia, sancti Pancratii Martyris, qui, cum esset annorum quatuordecim, sub Diocletiano, capitis obtruncatione martyrium complevit.

... Romae sancti Dionysii, qui exstitit patruus sancti Pancratii Martyris.


Aussi** à Rome, sur Via Aurelia, [anniversaire céleste du] martyr St. Pancrace, qui, quand il était âgé de 14 ans, sous Dioclétien, accomplit son martyre par déracinement de la tête.

... à Rome de St. Denis, qui était l'oncle paternel*** du martyr St. Pancrace.

Non, le St. Denis qui fonda le diocèse de Paris ne peut en aucun cas arriver de la Phrygie à Rome pour voir son neveu et puis soi-même martyrisés par Dioclétien après une conversion sous le pape Caïus. Rappelons que le texte de la wikipédie considère que c'est en 245 que St. Denis arrive de l'Italie. Avec ceci, je pense que tout le monde dirait que l'identification avec le disciple de St. Paul tient mieux. Au tel degré qu'on se poserait la question pourquoi on ne dit simplement pas que c'est le disciple de St. Paul. Est-ce juste une volonté de ne pas croire en St. Paul en quoi que ce soit où qu'une chose catholique puisse venir de lui ?

Non, il y a une autre raison. St. Denis de Paris ne serait pas le disciple de St. Paul, parce que le premier évêque de Paris se trouve très peu d'évêques avant Victorin de Paris, contemporain de St. Athanase :

240-250  Denis de Paris Martyr
au IIIe siècle.
250-255  Mallon (Mallo)
255-260  Masse (Maxe)
260-265  Marcus (Marc)
265-344  Adventus (Aventus)
344-346  Victorinus (Victorin) Témoigne
en faveur d'Athanase d'Alexandrie en 346.


Ignorons les indications des années pour l'instant. Regardons juste le nombre de personnes. Paris, peut-il avoir sept évêques consécutifs, et le dernier fait un témoignage en faveur de St. Athanase et le premier a rencontré St. Paul à l'Aréopage ? Non. On n'est plus dans les premiers siècles après le Déluge et en plus, un évêque de Paris risque fort d'avoir une expectance de vie beaucoup plus courte que la moyenne. Quelles possibilités a-t-on ?

1) Le diocèse de Paris est effectivement fondé plus tard que la vie de l'Aréopage.
2) La liste des évêques est incomplète.
3) Les évêques ne se sont pas suivis d'une manière consécutive, on a eu des époques quand Paris n'avait pas un évêque.


Comme 1) n'est pas mon hypothèse privilégiée, allons à 2). Je ne suis pas un expert de la question, mais une possibilité est qu'on ait eu dans ce cas un Denis I (l'Aréopagite, le Céphalophore) et un Denis II (prédécesseur immédiat de Mallon, lui aussi pas l'oncle de St. Pancrace).

Ma propre hypothèse privilégiée est, 3) il y a eu des lacunes dans la présence épiscopale. Des longues interregnes. Regardons les années, cette fois. Adventus entre 265 et 344 ? Un seul homme ? Vraiment ? Adventus I et Adventus II ? Ou cet Adventus est un seul homme, soit successeur immédiat de Marc, soit prédécesseur immédiat de Victorin, mais pas les deux. Ou, soit encore, ni ni, il y aurait de la sédévacance à Paris et entre Marc et Adventus, et entre Adventus et Victorin.

Je ne partage pas l'idée selon laquelle on a trop d'années après Jésus-Christ, on ne serait que par exemple 1725. Mais un des arguments proférés est la brévité des listes d'évêques. Il y a assez systématiquement trop peu d'évêques pour tenir entre les temps d'un premier très connu et les premiers qu'on peut attacher à une chronologie post-constantinienne. Regardons Lyon :

148 -177 :  Pothinus (Pothin, saint)
177-202 :  Irenaeus (Irénée, saint)
202- ? :  Zacharias (Zacharie, saint)
?  Hélius (Hélius ou Hélie, saint)
... 254 ... :  Faustinus ; (Faustin, saint) connu
par une lettre de saint Cyprien (200-258), évêque de Carthage et père de l'Église écrite en 254 et destinée au pape Étienne Ier.
?  Lucius Verus
?  Julius
?  Ptolémaeus
... 314 ... :  Vocius participe
au concile d'Arles du 1er août 314 condamnant le donatisme
?  Maximus (Maxime)
?  Tétradius (Tetrade)
... 343 ... :  Verissimus (Virisime)


Ici, les durées d'épiscopats sont plus crédibles, pourvu bien entendu que les persécutions étaient suffisamment intermittents. 148 à 254, 106 ans, 5 évêques, une moyenne de 21~22 ans par évêque et en plus les deux premiers dépassent cette moyenne, 202 à 254 c'est 52 ans, pour trois évêques, donc un peu plus que 17 ans par évêque. 314 à 343, 31 ans, quatre évêques. Et entre 254 et 314, entre Faustin et Vocius, 60 ans, trois évêques, 20 ans par évêque.

Je dirais qu'entre le martyre de St. Denis, effectivement l'Aréopagite, et le temps de Mallon, Paris a eu une très longue sédévacance, peut-être même intermission de continuité pour des années, et que pendant ce temps, on faisait confiance à des prêtres ou évêques en visite d'ailleurs, d'abord Italie, ensuite Lyon. Je propose aussi que la sédévacance a pu reprendre après Marcus, avant Adventus. Et si les évêques de Lyon se déplacent un peu partout dans les Gaules, pour visiter Paris ou d'autres diocèses et endroits en position analogue, ça donne un taux d'absence à Lyon même qui aide à expliquer des longues périodes qu'ils n'étaient pas dépistés par les autorités romaines et persécutrices.

De toute manière, le diocèse et ensuite l'archidiocèse, avec délais ou interruptions, ça s'attache aux Apôtres. Rome a une présence de l'épiscopat bien plus serré que Lyon. Mais entre la mort du dernier Apôtre et Alain-Patrick TSENGUE, par contre, il n'y a pas de continuité.

L'ACER (Assemblée Chrétienne pour l'Évangélisation et le Réveil) est une structure regroupant plusieurs églises, qui a vu le jour en fin d'année 2003.


2003 - 100 = 1903 ans, on aimerait voir les intermédiaires. Et surtout, ça fait très louche que Mr. TSENGUE s'intitule Apôtre.

Hans Georg Lundahl
Paris
Sts. Anges Gardiens
2.X.2025

Festum sanctorum Angelorum Custodum.

PS. Je prévois une objection de la part de gens qui se demandent comment les dates peuvent avoir été tellement inconnues. N'a-t-on pas simplement daté le règne d'un évêque en simple Anno Domini, l'Année du Seigneur ? Non. L'idée est abordé ici et là un peu plus tard que l'époque qui nous concerne. Elle trouve un traitement systématique chez un autre Denis, Denis le Petit (Dionysius Exiguus). Mais pour lui, c'est surtout une aide au bon calcul de la date de Pâques. C'est entre Charlemagne et le XIIe siècle que l'usage se généralise et donc, non, simplement noter la date quand quelqu'un devint évêque à Paris ou à Lyon, ce n'était pas encore possible à cette époque là. Selon la wikipédie, Denys le Petit meurt à Rome entre 537 et 555.

J'ai aussi consulté : Denis de Paris, Pancrace de Rome, Caïus (pape), Liste des évêques puis archevêques de Paris, Liste des évêques et archevêques de Lyon, le martyrologe romain pour octobre et mai. Et le site de l'ACER PARIS./HGL

* Devenu archidiocèse en 1622, ça veut dire que d'autres diocèses sont attachés à Paris, que d'autres évêques, comme celui de Nanterre, obéissent à celui de Paris, devenu donc un "évêque maître," un archevêque. ** Non, ce n'est pas de la xénoglossie que je traduis le latin, c'est une langue que j'ai étudiée. ** La première commémoration pour le 12 mai est celle des frères Achille et Nérée, eunuques de Domitilla, oui, la Rome païenne était dégueulasse, qui à leur martyre se disaient baptisés par St. Pierre, donc des siècles avant St. Pancrace. D'où cet "aussi" quand on l'introduit. *** En latin, on ne peut pas dire simplement "oncle" mais soit on est oncle paternel (patruus), soit oncle maternel (avunculus, d'où le français oncle).

Friday, September 12, 2025

The Monsters ARE The Critics


Φιλολoγικά/Philologica: The Beowulf Poet Knew Homer · Other Characteristic of the Beowulf Poet: · The Monsters ARE The Critics · Assorted retorts from yahoo boards and elsewhere: On Beowulf and Clergy · Was Tolkien Any Good as a Philologist?

Any one who has read a rather famous essay by a decently known expert on Anglo-Saxon and early Middle English, namely J. R. R. Tolkien, will know, I'm alluding to its title "The Monsters and the Critics".

So much, I actually punned ... a more sober description would be, the monsters are the criticisms.

Let's get into what I recall of them from reading that essay, adding own reflections.

Grendel is described as Caines cynne (Cain's kinsman) and that obviously is also valid for his mother.

One can presume the poet either imagined misbegotten people with no full agency over their behaviour being demon possessed to do their evil stuff, or perhaps even imagined Grendel and his mother as undead. You see, the behaviour of Grendel is not totally unlike that of Glam, in Grettir's saga.

If Grendel is supposed to be undead, Beowulf is pretty much defeating a demon. Or two of them, Grendel's mother too.

If there is a line implying Grendel was actually dying only when Beowulf killed him (I think there was), this may be because the poet didn't believe in draugar like Glam, so preferred to make it a living culprit.

On his old age, he's facing a dragon which seems to be of the pterodactylish kind. In this case, Tolkien notes how the poet glides between describing a physical dragon and describing the "old dragon" who is the enemy of our souls.

Now, what are these enemies supposed to be a criticism of? Expendable Danes.

In Ludwigslied, the Vikings are slaughtered as defeated. No pity or remorse over slaying them, even justly in righteous defense, is expressed. They attacked the Franks, Lewis III kills them off, good riddance.

And the Beowulf poet replies:

  • Grendel has lost humanity, and acts like a demon, he's killed, good riddance;
  • apart from trying to avenger her son, dito for his mother, she's killed, good riddance;
  • and a dragon is both a symbol of and guided by the Devil, the dragon's killed, good riddance.


While there is flesh and blood in the monsters, this comes pretty close to an echo of St. Paul who said:

For our wrestling is not against flesh and blood; but against principalities and powers, against the rulers of the world of this darkness, against the spirits of wickedness in the high places
[Ephesians 6:12]

Or in Tolkien's terms (after describing Orcs as expendibles) "there are no Orcs in real life." (I'll ask a Tolkien scholar what letter).

And if the Pagan Danes were seduced by demons to their unjust attack on Lewis III's West Francia, this is not much better luck for them than Danes being slaughtered by Grendel or Geats being slaughtered by a dragon.

The Beowulf poet was telling people very caught up in chivalrous or warlordlike cultures which glorified battles, "guys, remember we are Christians, remember who's the real enemy!"

It so happens, in one of the lines, he mentions Sigmund the dragon slayer (the poet in the hall, a bit like Demodocus to Homer, in the intention of the poet behind the poem, is foreboding the dragon slaying of Beowulf). A certain Sigfrid (named after another name of the dragon slayer) who came from England (where the poem could be heard) decided, he needed to go and give the Geats the road to real glory. He died as bishop of Wexio, in Smolandia, which may have been part of what earlier on was Beowulf's kingdom. Smolandia in the North borders East Geat-Land and in the West, West Geat-Land or as they are usually named in Latin (and English) Ostrogothia and Westrogothia. If Hygelac and Beowulf ruled Westrogothia and Ostrogothia, wouldn't he have ruled Smolandia too?

For some benighted people who say "Beowulf is Pagan" I'd just like to mention that the Beowulf poet was aware that the Danes and Geats of the time were Pagans, but he didn't go out of his way to mention false gods by name, he just dropped comments like "they knew not their maker" ... the poem is set among Pagans, but it is written by a Christian.

Hans Georg Lundahl
Paris
Feast of the Blessed Name of Mary
12.IX.2025

Festum sanctissimi Nominis beatae Mariae, quod Innocentius Undecimus, Pontifex Maximus, ob insignem victoriam de Turcis, ipsius Virginis praesidio, Vindobonae in Austria reportatam, celebrari jussit.

PS, seems that, given today's feast, Pope Innocent XI was saying, "Ludwigslied has a point too" .../HGL

Thursday, September 11, 2025

Other Characteristic of the Beowulf Poet:


Φιλολoγικά/Philologica: The Beowulf Poet Knew Homer · Other Characteristic of the Beowulf Poet: · The Monsters ARE The Critics · Assorted retorts from yahoo boards and elsewhere: On Beowulf and Clergy · Was Tolkien Any Good as a Philologist?

Either he knew or was known by the author of the Ludwigslied:

Einan kuning uueiz ih, heizsit her Hluduig
ther gerno gode thionot: ih uueiz her imos lonot.
Kind uuarth her faterlos. thes uuarth imo sar buoz:
holoda inan truhtin, magaczogo uuarth her sin.

I know of a king called Louis who gladly serves God and is rewarded for it. He lost his father as a child, but there was a recompense for this: the Lord called upon him and became his tutor (magaczago: lit., “son-shower”).*


It's not just that The Lord is "truhtin" in Old High German and "dryhten" in Old English, but the whole passage has a parallel in the description of Scyld Scefing:

... Syððan ærest wearð
feasceaft funden, he þæs frofre gebad,
weox under wolcnum, weorðmyndum þah
oðþæt him æghwylc ymbsittendra
ofer hron-rade hyran scolde,
gomban gyldan. Þæt wæs god cyning.

... Though he was first
a poor foundling, he lived to find comfort;
under heavens he flourished, with honors fulfilled—
till each neighboring nation, those over the whale-road,
bowed under his rule, paid the price of tribute.
That was a good king!**


The line "good king" is as close as you can say of a pagan or not explicit Christian what the other poet said of Lewis III of France: "who gladly serves God."

But in both you have the theme of orphanage, and in both it is mentioned he "found comfort" for such beginnings. In both poems also, you have a plight on one people who somehow had not served God. Danes, for idolatry, were given over to the ravages of Grendel, and French, under Lewis III, were given over to ... Danes. I wouldn't be surprised if Ludwigslied involves Danes paying some tribute.***

Victims of Viking raids would have probably been more at ease thinking of Danes as a punishment from God than thinking of Danes in more human terms, as sharing their own condition of sometimes punished by God. I would say it is highly probable that Beowulf was written after the Ludwigslied and served as a theological pendant to it, in order to not dehumanise the Danes, also created in God's image, also redeemed by Calvary, also destined for Glory Eternal, but so far missing out.

This is of course somewhat relativising my point about Photius being the author.° While Photius certainly knew the Iliad and Odyssey, he was a Greek, is it quite as sure he knew the Ludwigslied? If he did, he had made peace with his old adversaries, Franks that say "filioque" and if he did, he might have chosen to make Geats his heros because the Varangian guard in Constantinople included them.

Hans Georg Lundahl
Paris
St. Patient of Lyon
11.IX.2025

Lugduni, in Gallia, depositio sancti Patientis Episcopi.

* English translation by Jake Coen.

Ludwigslied
https://sites.nd.edu/manuscript-studies/translations/ludwigslied/


** English translation chosen is that by John McNamara.

Beowulf — opening lines (1–11)
https://drmarkwomack.com/pdfs/beowulf-opening-lines.pdf


*** Actually not, I skimmed the English translation to the end, and no, the Vikings are just beaten and struck with woe.

° In my essay from 2012, I had written: If someone knows of some Byzantine cleric who disappeared from history before he died, I am not sure the Beowulf poet in England can be excluded from being that person later in life. Obviously, Photius fits that bill.

Wednesday, September 10, 2025

Cornthwaite présentait une vidéo sur les problèmes des évangiles


Je vais probablement faire une réfutatation en détail et y mettre le lien vers sa vidéo. Voici, je vais copier les six problèmes et y répondre :

Problème n° 1 : Origines inconnues


Pas si nous acceptons la tradition de l'Église comme indication des origines. Cornthwaite venait d'un milieu protestant, dans lequel il paraissait évident que l'Église catholique aurait introduit un bon nombre de traditions spurieuses, et apprenait que cette Église ne pouvait pas se distinguer de la première Église au moins du temps que nous avons le canon du Nouveau Testament. Pour lui, la question suivante était, si les auteurs des Évangiles aussi étaient des inventions par l'Église catholique.

Bon nombre de communeautés ont bon nombre de raisons à falsifier les propres traditions et parfois agissent sur ces mobiles, en les falsifiant. Mais les choses les moins aisées à falsifier sont les propres origines. Je ne dis pas les origines d'une communeauté antérieure, mais de la communeauté elle-même.

Supposons que la Sparte antique était à réformes inconnues ou mineurs à partir de Lycurgue. Nous avons davantage de raison de croire dans la Sparte comme réformée par lui que dans la Sparte dont les rois descendent d'Héracles, depuis le retour des Héraclides, et davantage de raisons de croire dans le retour des Héraclides que dans la fondation initiale par Lacédémon et sa femme Sparte. Néanmoins, à part l'origine prétendument divine de Lacédémon, ou de sa femme, je pense que la Sparte des temps mycénéens remonte à Lacédémon.

Pour Walter Leaf, le trope "fils de Zeus" pour ces personnages "mythologiques" désignait surtout un "self made man" (dont le père humain et réel n'avait pas d'intérêt). Item pour Minos ou pour Dardanos. Pour Héracle un peu différemment, je dirais, mais si la seule chose connue d'un "fils de Zeus" est la fondation ou recupération d'une ville ou île, je penche pour qu'il ait eu un père plus insignifiant que lui-même et que la superstition n'ait pas voulu accepter ça, on l'a donc fait prétendre "fils de Zeus" (très différemment d'un Fils de Dieu mort sur la Croix !). Certains prétendent d'ailleurs que Dardanos était fils de Corythos.

Appliquons ceci à une communauté protestante. Si elle dit "George Whitefield et John Wesley nous ont fondé au début du XVIIIe S. parce que l'Anglicanisme était devenu rigide comme l'Église catholique avant elle, et qu'elle avait donc trahi la Réforme" ... je veux bien croire ce qu'elle dit sur le propre origines du Méthodisme, je crois moins que l'Anglicanisme soit "devenu" rigide et impersonnelle et encore moins qu'une rigidité pareille dans l'Église catholique était le mobile des Réformateurs de s'en séparer. Si on compare la crédibilité sur les origines du Catholicisme entre Alexander Hislop et un Catholique, je note que Hislop faisait partie de l'Église libre d'Écosse, elle-même issue de l'Église d'Écosse et celle-ci issue de l'Église catholique à travers les critiques et révolutions de Jean Knox. Il y a donc deux bouleversements entre l'église qu'il prétendait définir et celle à laquelle il appartenait. Le catholique, par contre est lui-même dans la communauté qui a probablement une bonne mémoire de ses origines, et donc son explication de l'origine de l'Église catholique est plus crédible. À ceci appartient l'histoire de l'origine des évangiles. L'église se souvient de leurs origines, comme Rome de l'auteur des Commentaires sur la Guerre des Gaules.

Problème n° 2 : Usage inconnu (Magie et amulettes)


Les amulettes de l'Église catholique sont en connection avec de prières. La médaille miraculeuse à sa propre prière.

Et la prière judaïque comprend des tephillin, qui citent la loi de Moïse.

Les usages de brefs textes du Nouveau Testament utilisés (très visiblement, à partir du pli) comme amulettes devraient se comprendre comme des "tephillin catholiques" et donc pas mettre de doute sur l'existence d'un texte sacré comme ayant une existence aussi en dehors de ces brefs textes.

L'idée pourquoi ça rendrait l'origine traditionnelle moins crédible repose sur un préjugé de l'Évangélicalisme contre les "usages magiques" ou encore ritualistes. Cornthwaite avait effectivement été Évangéliste. Pour un Catholique, les usages en amulette de brefs extraits des Évangiles n'est pas un problème.

Problème n° 3 : Relations complexes (Problème synoptique)


Apparemment, il y aurait des répétitions verbatim très extensives entre les trois évangiles synoptiques.

Pour Cornthwaite, ceci serait infaisable sans un copiage à partir de l'écrit, la tradition orale aurait été trop fluctuante, n'aurait pas été rendue suffisamment uniforme dans sa mise en écrit.

Pour Bernard Scherrer, dernier numéro de 1000 raisons* Jésus est, selon la tradition syriaque, un malpana, un professeur qui enseigne en faisant apprendre des choses par cœur. Supposons que chaque mot attribué à Jésus en Matthieu ait été appris par cœur directement quand Jésus l'a dit. Ces paroles constituent d'ailleurs 56 % du contenu de l'Évangile de Matthieu. Ceci suppose qu'Il les aurait entrainé à apprendre des choses par cœur ou choisi pour avoir déjà une bonne maîtrise de cet art. Et avec ceci, ils avaient aussi un outil pour noter en mémoire, dans un texte fortement formalisé quoique oral, ce qu'ils voyaient dans les actes du maître également. Le résultat ?

L'Occident ne connaît pas la force de l'oralité, et pourtant on n'imagine pas, au sein d'un club des amoureux de La Fontaine, quelqu'un récitant La cigale et la fourmi en changeant un seul mot.**


Je pense que ceci peut expliquer pas mal de coïncidences entre les Apôtres en bloc (dont dépendait St. Luc sans en faire partie), St. Matthieu (un de ceux-ci), St. Pierre (un autre de ceux-ci, le principal, la source de St. Marc). En plus, pour Clément le Stromatiste, Luc aurait soumis son évangile au pape, au premier pape, St. Pierre, qui, ensuite, prit deux volumina ou rotuli*** et lisait de Mathieu, de Luc, de Mathieu, de Luc, en ajoutant parfois de commentaires propres. St. Marc, son sécretaire, crut qu'il était en train de rédiger finalement son évangile et prit notes, et quand St. Pierre découvrit ceci, il canonisa l'évangile de St. Marc avant celui de St. Luc.

Problème n° 4 : Manuscrits anciens manquants


Ici, Cornthwaite semble, soit ignorant, soit de mauvaise foi. Je devine, ignorant.

Pour la quasi-totalité de la littérature ancienne, beaucoup davantage de siècles manquent au début. L'exception est Homère. La transmission de ses poëmes avant les manuscrits, purement à l'oral, avant la mise à l'écrit par les fils de Pisistrate prouve aussi la possibilité d'apprendre un texte exact par cœur.

Pour un texte comme César, Commentaires sur la Guerre des Gaules, nos plus vieux manuscrits viennent de deux rédactions (une pour la Guerre des Gaules seule, une pour celle-ci avec la Guerre civile et encore quelques) dont le plus vieux se trouve en chaque cas entre 750 et 800 AdS.° Il y a des témoignages en des auteurs proches en temps à César, mais leur livres aussi sont attestés tardivement. Donc, entre 800 et 850 ans de l'histoire des manuscrits nous manque.

Problème n° 5 : Communautés incertaines


Ici, je ne suis pas sûr de compdrendre exactement le problème, j'y reviendrai en faisant la réfutation de la vidéo.

Je pense que ce qu'il vise est que pas juste les Catholiques ou "Proto-Orthodoxes" (le terme désigne pour ces siècles quelque chose bien avant le schisme entre Rome et Constantinople) mais aussi l'hérésie de Marcion se reclame de l'évangile de St. Luc.

La réponse devrait être que la communauté apostolique se laisse tracer. Ça ne fait pas de sens que de dire que Polycarpe appartenait à une communauté, Irénée à une autre quand ils décrivent, les deux, leur communauté de manières très semblables. Quand Irénée fait référence à Polycarpe comme l'ayant vu. Quand les doctrines sur morale, sur l'hérésie (une contagion à éviter), et sur l'orthoxie (l'inverse positif de l'hérésie) et son contenu sont sensiblement identiques.

Ceci est donc la communauté dont la tradition dit que Jésus les a fondés sur les douze, dont St. Pierre et dont St. Matthias en remplaçant de Judas le traître, ceci est la communauté dont la tradition dit que les gens des Nations peuvent être membres sans de judaïser, et ceci enfin est aussi la communauté dont la tradition dit que les évangiles préservés à nous sont quatre, Matthieu, Marc, Luc, Jean.

Problème n° 6 : Contradictions évidentes


Pour Cornthwaite, la contradiction la plus éclatante est la mort de Judas. Voici la reconciliation attribué à St. Jean, qui connut bien l'affaire (dans la Vie de St. Jean), étape par étape, comme je la comprends.

  • Judas jette l'argent et va se pendre ;
  • il ne meurt pas, quelqu'un le sauve ;
  • les prêtres achètent le champs avec en premier plan que les étrangers soient ensévélis là-bas ;
  • il obtient le champs une fois qu'on se rend compte qu'il est encore en vie ;
  • en se mettant à la charrue, il explode et en meurt finalement ;
  • enfin, son champs ne sert même pas à ensévélir d'étrangers, il reste inoccupé comme maudit quand St. Pierre parle en chapitre premier des Actes.


Alternativement, le plan que les étrangers y soient ensévélis est pris dans un second temps de la réflexion des gens qui avaient agi comme les gardiens de Judas et de sa fortune, même si St. Mathieu résume leur pensée en une phrase.

Vu que la vidéo pourrait contenir d'autres problèmes que juste les six problèmes ici mentionnés, je préfère donner le lien avec une réfutation plus complète, en anglais, sous la vidéo.

Hans Georg Lundahl
Paris
L'évêque St. Pierre de Compostelle
10.IX.2025

Compostellae sancti Petri Episcopi, qui multis virtutibus et miraculis claruit.

* 1000 raisons à croire, n° 9, juillet — septembre 2025, pp. 22—27, "À la recherche de la version originale des évangiles". ** Ibid. p. 23. *** Deux manières de rouler un livre quand le livre était un rouleau. ° Rédaction seule Guerre des Gaules, le plus vieux est MS. Amsterdam 73, écrit à l'abbaye de Fleury dans le neuvième siècle tardif. Pour la rédaction plus extensive, le plus vieux est écrit à Corbie, dans le dernier quart du neuvième siècle, il s'appelle MS Paris lat. 3864. Merci à la wiki anglophone pour ...

Commentarii de Bello Gallico : Manuscripts and publication history
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