Tuesday, November 14, 2017

Nicolas II et la Révolution


Le Duc d'Anga vaut bien un manga, le Duc d'Anguein le vaut très bien · Corrigeant Jean Sévillia sur quelques points · Nicolas II et la Révolution

Je commence ceci comme ébauche 667. Un rapport à Nicolas II? Oui.

N 78 070 8 620
I 73 140 11 +47
C 67 200 18 667
O 79 270 27
L 76 340 33
A 65 400 38
S 83 480 41
I 73 550 44
I 73 620 47


Et si quelque part le Communisme est "la bête" (quoique 100 ans ou plus avant "la bête finale"), Nicolas II était effectivement "voisin de la bête". Comme 667 est un nombre voisin de 666.

Revenons à 667, a Nicolas II. À une conférence le 9.XI, jeudi semaine dernière, j'avais posé la question si la politique de Dénikine aurait pu sauver le régime de Nicolas II.

Le conférencier n'avait pas tout à fait capté de quoi je parlais. Il pensait, peut-être la personne Dénikine comme général, et c'est très correct qu'il était encore trop jeune en 1905. Ou il pensait à la politique de réformes constitutionnelles, et il avait raison que celles-ci étaient insuffisantes, y compris celles qui se mettaient en place alors, et auraient peut-être eu un effet plutôt "centrifugue", d'accélérer les querelles et donc la dissolution de l'Empire, géographiquement et surtout constitutionnellement, comme l'autocratie de Nicolas II, et que celui-ci n'aurait pas voulu gerer ceci.

Non, la politique de Dénikine dont je parle est celle-ci:

La politique de Dénikine

Sur les territoires contrôlés par les Forces Armées du Sud de la Russie tous les pouvoirs revenaient à Dénikine en tant que commandant en chef. À ses côtés, le « conseil spécial » remplissait les rôles d'exécutif et de législatif. Investi de facto de pouvoirs dictatoriaux et partisan d'une monarchie constitutionnelle Dénikine ne se reconnaissait pas le droit de décider du régime d'un futur État russe avant la réunion d'une assemblée constituante. Il tenta de rassembler de larges couches de la population autour du mouvement blanc sous les devises « combattre le bolchévisme jusqu'à la fin », « une Russie grande, unie et indivisible », « libertés politiques ». Cette attitude était critiquée par les monarchistes ainsi que par les libéraux. L'appel à une Russie unie et indivisible rencontra l'opposition des gouvernements cosaques du Don et du Kouban qui recherchait une autonomie plus grande et une Russie fédérale, de même les nationalistes ukrainiens, caucasiens et baltes ne pouvaient s'y retrouver. En même temps, un semblant de vie normale s'installait à l'arrière du front. Là où les conditions le permettaient les usines et fabriques se remirent à fonctionner, le transport ferroviaire et fluvial repris, les banques et le commerce poursuivaient leurs activités. Le prix des produits de l'agriculture fut fixé, une loi contre la spéculation promulguée, les tribunaux et les institutions de gouvernement local réinstaurés, de nombreux partis existaient librement (y compris les socialistes révolutionnaires et les sociaux-démocrates), la presse était presque totalement libre. Le conseil spécial de Dénikine instaura une législation du travail progressiste (journées de travail de huit heures, sécurité du travail), toutefois la désorganisation de l'industrie fit que cette législation ne trouva que peu de domaines d'application.

Le gouvernement de Dénikine n'eut pas le temps de mettre en œuvre la réforme agraire qu'il avait préparée. Son objectif était de renforcer les petites et moyennes exploitations aux dépens de terres de l’État et des grands propriétaires fonciers. Une loi provisoire de Koltchak était en vigueur, spécifiant que jusqu'à la réunion d'une assemblée constituante la terre restait en possession de celui qui la possédait de facto. La reprise de force des terres par d'anciens propriétaires n'était pas tolérée.

La position de Dénikine sur la question linguistique en Ukraine est exposée dans le manifeste À la population de la Petite Russie (1919) : « Je déclare que la langue officielle sur tout le territoire de la Russie est le russe mais j'estime qu'il est inacceptable et j'interdis de réprimer la langue petit-russe. Chacun peut parler dans les institutions locales, zemstvo, lieux publics et tribunaux en petit-russe. Les écoles locales financées sur des fonds privés peuvent enseigner dans n'importe quelle langue. Les écoles publiques… peuvent instaurer des cours de la langue populaire petit-russe… Également il n'y aura pas de barrière pour la langue petit-russe dans la presse5 »…

De https://fr.wikipedia.org/wiki/Anton_D%C3%A9nikine


Conférons:

Nouveau général en chef

En mars 1920, l'Armée blanche subit de nouvelles défaites et est refoulée vers la Crimée. Dénikine n'a plus le choix ; il doit démissionner. Le 4 avril, à Sébastopol, Wrangel participe au grand Conseil des généraux blancs et reçoit les pleins pouvoirs. À la tête de l'Armée russe, il combat les bolcheviks au sud de la Russie.

Wrangel, tente de trouver une solution non seulement militaire mais aussi politique à la situation de son pays. Il croit à une république disposant d'un exécutif fort et d'une classe dirigeante compétente. En Crimée, il crée une république provisoire qui, selon lui, pourrait attirer les populations déçues du régime bolchévique. Son programme politique consiste à donner les terres à ceux qui y travaillent et à garantir la sécurité du travail aux plus défavorisés. Malgré l'avertissement des Britanniques lui annonçant qu'ils cessent leur assistance, il réorganise l'Armée blanche de Crimée, qui ne comprend que 25 000 hommes. Moscou est alors en guerre contre la Pologne de Pilsudski et il compte sur des victoires de ce dernier pour consolider son pouvoir.

Le 13 avril, une première attaque rouge sur l'isthme de Perekop est aisément repoussée. Il lance alors une contre-attaque et parvient à s'emparer de Melitopol et de la Tauride du Nord.

De : https://fr.wikipedia.org/wiki/Piotr_Nikola%C3%AFevitch_Wrangel


Ne croyez pas que la wikipédie ait oublié l'implication possible, éventuelle, en des pogromes (à peu près aussi soupçonnable que celle de Franco dans les malfaits de Badajoz ou Guernica, il absentait des ces lieux quand ça avait lieu), c'est juste que ce soupçon n'est pas mon propos. Qu'il ait pu être indirectement impliqué dans un pogrom est regrettable. Mais cette éventualité ne change pas la bonté "limité" ou "dans la domaine économique" que la politique évoqué dans les paragraphes cités a pu avoir malgré ça. Et cette bonté était bien-sûr plus générale là où il n'y avait pas de pogroms, et sa bonté personnelle à cette époque dépend aussi de ne pas avoir été impliqué en ça.

Donc, prenons les points un par un.

Sur les territoires contrôlés par les Forces Armées du Sud de la Russie tous les pouvoirs revenaient à Dénikine en tant que commandant en chef. À ses côtés, le « conseil spécial » remplissait les rôles d'exécutif et de législatif. Investi de facto de pouvoirs dictatoriaux ...

Ceci ne diffère pas grand'chose des pouvoirs de Nicolas II, et en lui ces pouvoirs étaient encore dorés de légitimité.

Dénikine ne se reconnaissait pas le droit de décider du régime d'un futur État russe avant la réunion d'une assemblée constituante.

Ceci étant une politique négative, une absence de politique, ce n'est pas ce que je voulais dire.

Il tenta de rassembler de larges couches de la population autour du mouvement blanc sous les devises « combattre le bolchévisme jusqu'à la fin », « une Russie grande, unie et indivisible », « libertés politiques ».

Pas trop différent des "Noirs Cents" ou "Noirs Centaines" sous le Czar, donc. Ceci en soi était insuffisant.

Cette attitude était critiquée par les monarchistes ainsi que par les libéraux.

Voilà pourquoi c'était insuffisant, comme l'avaient été les politiques du Czar dans ce sens (ou quelque part).

En même temps, un semblant de vie normale s'installait à l'arrière du front.

Ah, ce qu'il fallait un peu plus tôt pour avoir évité la Révolution d'Octobre ... comment, alors?

Là où les conditions le permettaient les usines et fabriques se remirent à fonctionner, le transport ferroviaire et fluvial repris, les banques et le commerce poursuivaient leurs activités.

Une non-implication à côté de la Serbie, une non-participation dans la guerre, aurait pu être bonne? Comme ça aurait été bien de François Joseph de ne pas faire un ultimatum à tout un pays pour permettre à la propre police de poursuivre un malfaiteur (quoique, la même chose fut faite par Bush contre les Talibans après le fameux Onze Novembre).

La guerre entre l'Empereur de l'Occident François Joseph et celui d'Orient Nicolas II, possiblement aussi de la continuer envers Charles I - aussi un homme très saint en plus de représenter un saint empire, c'était un désastre apocalyptique.

Sans la guerre, la vie normale aurait pu rester en place. Les perturber n'est pas toujours illicite, n'est pas toujours néfaste, mais cette fois, au moins ce devenait catastrophique.

Le prix des produits de l'agriculture fut fixé, une loi contre la spéculation promulguée, les tribunaux et les institutions de gouvernement local réinstaurés, de nombreux partis existaient librement (y compris les socialistes révolutionnaires et les sociaux-démocrates), la presse était presque totalement libre. Le conseil spécial de Dénikine instaura une législation du travail progressiste (journées de travail de huit heures, sécurité du travail), toutefois la désorganisation de l'industrie fit que cette législation ne trouva que peu de domaines d'application.

Passons sur le fonctionnement normal des institutions, déjà abordé. Passons un peu sur la partie libérale, la vaste majorité s'intéressaient peut-être plutôt à:

Le prix des produits de l'agriculture fut fixé, une loi contre la spéculation promulguée, ... Le conseil spécial de Dénikine instaura une législation du travail progressiste (journées de travail de huit heures, sécurité du travail), toutefois la désorganisation de l'industrie fit que cette législation ne trouva que peu de domaines d'application.

Ah ... avec ceci peut-être la déloyauté des Soviètes aurait pu être évité?

Le gouvernement de Dénikine n'eut pas le temps de mettre en œuvre la réforme agraire qu'il avait préparée. Son objectif était de renforcer les petites et moyennes exploitations aux dépens de terres de l’État et des grands propriétaires fonciers. Une loi provisoire de Koltchak était en vigueur, spécifiant que jusqu'à la réunion d'une assemblée constituante la terre restait en possession de celui qui la possédait de facto. La reprise de force des terres par d'anciens propriétaires n'était pas tolérée.

Ah, excellent. Si la classe ouvrière indistrielle était grande, la classe agraire l'était davantage. Et sa plainte, déjà en 1905, était, selon le conférencier, la terre. Ils rêvaient de distribuer la terre. Les Communistes prétendaient donner de la terre "aux paysans", mais, comme le conférencier précisait, pas vraiment individuellement, mais collectivement. Dénikine en ceci répondait davantage aux aspirations des paysans que ne le faisaient les Rouges.

La position de Dénikine sur la question linguistique en Ukraine est exposée dans le manifeste À la population de la Petite Russie (1919) : « Je déclare que la langue officielle sur tout le territoire de la Russie est le russe mais j'estime qu'il est inacceptable et j'interdis de réprimer la langue petit-russe. Chacun peut parler dans les institutions locales, zemstvo, lieux publics et tribunaux en petit-russe. Les écoles locales financées sur des fonds privés peuvent enseigner dans n'importe quelle langue. Les écoles publiques… peuvent instaurer des cours de la langue populaire petit-russe… Également il n'y aura pas de barrière pour la langue petit-russe dans la presse5 »…

Ah, encore excellent!

Les Czars s'étaient fait impopulaire en réprimant les nationalismes. Le conférencier notait que la langue polonaise était interdite. En études de l'histoire culturelle de la Lituanie, j'ai appris que le Lituanien était accepté - si imprimé en cyrillique, ce qui était en son tour inacceptable aux patriotes lituaniens : la langue est une langue de tradition écrite dans l'alphabet latin. Imaginez si on avait imposé aux Français ou aux Allemands ou aux Anglias de désormais écrire leur langue en cyrillique!

Les mesures étaient inefficaces, grâce à Dieu, car Henryk Sienkiewicz pouvait facilement se faire imprimer en Pologne prussienne ou en Pologne autrichienne, et Mikalojus Konstantinas Čiurlionis ou l'abbé "Maironis" en Petite Lituanie (Lituanie prussienne). Mais elles étaient vexatoires. Si comme Dénikine, les derniers Czars avaient évité cette mesure vexatoire un peu avant ...

Regardons Wrangel:

Il croit à une république disposant d'un exécutif fort et d'une classe dirigeante compétente. En Crimée, il crée une république provisoire qui, selon lui, pourrait attirer les populations déçues du régime bolchévique.

Là, moins importante pour la vaste majorité, et encore moins possible à réaliser pour les Czars dans les conditions de paix, sans la révolution.

Son programme politique consiste à donner les terres à ceux qui y travaillent et à garantir la sécurité du travail aux plus défavorisés.

Tout en ne pas étant communiste, toute en créant encore de koulaks, il est aussi pas capitaliste. Il ne se fige pas sur la propriété juridique d'un terrain (un peu comme l'abbé Sturzo en Italie, selon les dires de Chesterton), il ne garantit pas une pleine souveraineté de propriété sur les entreprises, car il dispose des entraves au licenciement.

Si les politiques ici-même citées avaient été appliquées dès 1905, ça aurait fait mieux que - au moins dans l'immédiat - le fameux pardon pour ceux qui avaient été dans le cortège qui cherchait de juste parler au Czar. Ceux qui disent que la Czar est un saint pourraient par contre dire que ce pardon était prophétique, un pardon pour les pauvres qui se faisaient rouler par les Communistes en faisant le sit-in révolutionnaire sans de savoir que les Communistes qu'ils mettaient en place étaient des fourbes qui allaient empirer les choses beaucoup après (et en Ukraine on dirait : y compris pour le pain).

Est-ce que le conférencier a précisé que même ça n'aurait pas suffi? Non. Il n'a pas compris que ceci était ce que je visais.

Ou peut-être a-t-il voulu dire que cette politique était impossible depuis l'assassinat sur Alexandre II?

Possible. Je crois qu'il évoquait ça. Ceci me mène à la question "de suite" que je posais en dialogue : les dékabristes, étaient-ils inspirés par les gens qui avaient en Suède:

  • assassiné Gustave III en 1792
  • et déposé, incarcéré et forcé à abdiquer, son fils, Gustave IV Adolphe en 1809?


Le conférencier semblait croire que la comparaison avec la Suède ne convenait pas. La Russie étant une autocratie sans beaucoup d'institutions démocratiques ou parlementaires. Au contraire, la Suède était autocratique entre 1771 et 1809, le parlementarisme qu'on avait eu entre 1718 et 1771 était banquerotte quand Gustave III faisait sa révolution, et cette constitution ne fut même pas copié en 1809, mais plutôt celle sous le temps de Gustave II Adolphe, de la Guerre de Trente ans - assez autocratique aussi, quoique moins que le Czarisme.

Je considère au contraire, que les décabristes étaient des homologues assez exactes du complot derrière Anckarström (qui fit exécuté comme un "lone wolf" tout en ne pas l'étant probablement) et celui qui déposa Gustave IV Adolphe après une guerre échouée. Il est assez sûr que les décabristes ne partageaient pas le mysticisme ... attendons ... les décabristes n'étaient pas les coupables derrière l'assassinat d'Alexandre II? Alors, le conférencier avait donné une impression un peu fausse. Les décabristes, c'était en 1825. L'assassinat du premier mars 1881, c'étaient les Pervomartovtsi et Narodnaïa Volia.

Là, ils s'agit de socialistes, pas trop loin de la révolution des Œillets (sauf que ceux-ci n'ont pas assassiné Salazar, il était mort, et parce qu'il avait avec son successeur Caetano quasi déjà perdu la guerre coloniale, renverser celui-ci était pas trop difficile. Perdre une guerre, pour un autocrate, ce n'est pas une bonne tactique pour rester en pouvoir, il y en a qui prennent le gouvernement pour responsable de la fortune de guerre, comme il y en a qui le prennent pour responsable des récoltes - et peut-être pas sans raisons. Ça, c'est un peu plus loin des parlemntaristes somme tout assez aristocrates des malfaits contre la monarchie suédoise.

Un autre homme, par contre, "vient de la Suède". Épélons son nom en suédois : Vladimir Iljitj Uljanov (oui, en suédois la lettre "j" s'utilise comme en français "ï tréma"). Il était suédois sur le côté de la grandmère maternelle, la mère de Maria Alexandrovna Blank. Et un peu plus en gématrie, omettons Vladimir parce qu'on peut l'appeler Ilïtch Oulianov, et abrégeons ceci en simple I, omettant le point et l'espace:

I 73 070 3 570
U 85 150 8 +46
L 76 220 14 616
J 74 290 18
A 65 350 23
N 78 420 31
O 79 490 40
V 86 570 46


Une gématrie qu'on trouve aussi pour Hitler (en prenant compte des minuscules). Et Vladimir a pour génitif et accusatif Vladimira ou en polonais orthographié Wladimira - ce qui donne 665 ou 666 (sans prendre en compte les minuscules, en les mettant en majuscules). Il était pour ainsi dire aussi Vladimir I de la Russie post-Czariste, ou Vladimir A (665, sans prendre en compte ni minuscules, ni espace).

Oui, les ennemis du Czar avaient sinon tôt, au moins tard, des racines suédoises. Si Ilia Oulianov, le père du révolutionnaire, s'obstinait pour éducation scolaire dans le peuple, sa femme avait une mère d'un pays ou le nouveau régime, Charles XIV (Jean-Baptiste Bernadotte) en 1842 avait proclamé l'éducation obligatoire universelle en 1842 (Folkskolestadgan). "Ab aquilone pandetur malum supra terram."*

"Et dixit Dominus ad me: Ab aquilone pandetur malum super omnes habitatores terrae:"
[Jeremias (Jeremiah) 1:14]

Revenons à ce que l'aïeul du Czar avait essayé à réaliser, avant l'assassinat. L'abolition du servage ... ceci était un peu plus abrupte que pendant le Moyen Âge en France. Les Capétiens le commencent avant St Louis IX, il y a encore quelques serfs en 1789. Mais les capétiens vont dans le même sens que l'abolition du servage, et que Dénikine et Wrangel (qui lui aussi a des racines suédoises, pas tout qui vient de là est mal).

Ensuite, l'industrialisation de Witte vient un peu trop abruptement avant que les réformes agraires font leur bon effet. Déjà des réformes capitalistes de Turgot et Necker, même si le paysannat français à l'époque était plus libre, plus capable de le supporter ...

Ici, par contre, j'arrête pour aujourd'hui, je reviens demain. Ou plus tard ... si je peux.** Disons juste à la fin, si on tient compte de l'espace entre Nicolas et II, ça ajoute 32 à la gématrie, et Nicolas II est donc aussi 699 - voisin de 700, d'une certaine perfection.***

Hans Georg Lundahl
BU de Nanterre
St Josaphat Kunczewyc
évêque de Polotsk, Martyr
14.XI.2017

Notes:

* Déjà vérifié par Gustave II Adolphe, non? ** Je ne suis pas le Panthère Rose dont le slogan en allemand rappelle la promesse de Jésus sur le mont des Olives, à la fin de chaque épisode : "ich komme wieder, keine Frage, heute ist nicht alle Tage". *** Quoique, 700 est aussi la gématrie pour VOLDEMORT - en enlevant T (qui rappelle une croix) ceci devient par contre 616 pour VOLDEMOR.

Anyone's ancestor 666?


N° 666 is the father of 333.

But n° 333 is the mother and 332 the father of 166.

So, 666 is maternal grandfather of 166.

166 is father of 83. So 666 is father's mother's father to 83.

83 is the mother and 82 is the father of 41.

And 41 is the mother and 40 the father of 20.

So, 666 is the mother's mother's father's father's mother's father to 20.

20 is the father of 10 who is the father of 5.

So, 666 is father's father's mother's mother's father's father's mother's father to 5.

Now, 5 is the mother and 4 the father of 2 who is someone's (some 1!'s) father.

So, to antone, "1", the father's mother's father's father's mother's mother's father's father's mother's father (if I counted correctly) is 666.

Frankly, most people are blissfully ignorant of who in their ancestry would have such an ominous number. But having it is not incompatible with having also other numbers in relation to that person.

Numbers less ominous. There can be other numbers within the tenth generation back, as, if I counted correctly, this would be the generation in which you have an ancestor 666. Also, an ancestor in 10th generation back can fairly normally also figure in 9th or 11th generations along other lines.

The reason why I take this unpleasant number here? Well, this draft is the 666th draft on my blog, and next one will be 667, in which I will, in French, speak of Nicolas II of Russia and the Communist Revolution. I had originally planned to take some very unpleasant aspects of this as post from draft 666, but I will not cut the subject and Nicolas II is undoubtedly the nobler part of the subject. And this name and title adds up to 667 in ASCII. If you look at his surroundings in Russia when he died, you may feel some comprehension on why he would be "neighbour of the beast". But more on him in next post, in French.

For now, let's check, is that the right generation?

1, oneself = no generation back.
2 and 3, mother and father = 1 generation back.
4 to 7, grandparents = 2 generations back.
8 to 15 = 3 generations.
16 to 31 = 4 generations.
32 to 63 = 5 generations.
64 to 127 = 6 generations.
128 to 255 = 7 generations.
256 to 511 = 8 generations.
512 to 1023 = 9 generations.

No, I counted wrong, n° 666 would only be 9 generations back. Like nine upper case letters is one way of finding the number in ASCII. Perhaps as good to be clumsy on this one. Let's check once again.

666 is father of 333.

333 is mother and 666 mother's father of 166.

166 is father, and 666 father's mother's fathers of 83.

83 is mother, 666 mother's father's mother's father of 41.

41 is mother and 666 mother's mother's father's mother's father to 20.

20 is father, and 666 father's mother's mother's father's mother's father to 10.

10 is father, and 666 father's father's mother's mother's father's mother's father to 5.

5 is mother, and 666 mother's father's father's mother's mother's father's mother's father to 2.

2 is father, and 666 father's mother's father's father's mother's mother's father's mother's father to 1(-self).

FMFFMMFMF = FMF FMM FMF = nine generational relations.

F 70 070 M 77 140 7 F 70 210 F 70 280 M 77 350 14 M 77 420 21 F 70 490 M 77 560 28 F 70 630 =658, 8 from ...

Thursday, November 9, 2017

Corrigeant Jean Sévillia sur quelques points


Le Duc d'Anga vaut bien un manga, le Duc d'Anguein le vaut très bien · Corrigeant Jean Sévillia sur quelques points · Nicolas II et la Révolution

Grâce à la prière de St Geoffroy d'Amiens, hier et ce matin j'ai enfin pu consulter le livre le plus connu de cet éminent auteur : Historiquement correct. Pour en finir avec le passé unique. J'ai dû arrêter la lecture à la page 97, et je décidai de le rendre plutôt que de l'emprunter plus longtemps.

Sur pas mal de points, l'instruction était de sa part envers moi, mais sur quelques détails, je serais capable de le corriger.

Le chapitre sur la féodalité est excellent, j'étais ravi de voir la liste des provinces françaises où l'alleu était en bonne pratique, puisque la péninsule scandinave aussi ne connaissait pas le servage (par contre, l'esclavage fut aboli assez tard, le XIV S.), j'étais un peu étonné que la corvée était uniquement pour travaux communes, j'avais cru que c'était quand les serfs ou paysans tenanciers labouraient sur le domaine de leur seigneur, en contrepartie de leur droit de labourer leur propre glèbe les jours sans corvée.

L'histoire générale de l'Inquisition n'est vraiment pas mal, et je recommande fortement ce qui est dit sur Croisades, sur Reconquête ou sur la Conquête des Amériques ibériques. Bien entendu, je n'ai jamais lu le Bestellwerk anticlérical ou de gauche "La Controverse de Valladolid", mais j'ai lu "La vraie Controverse de Valladolid", une référence à ne pas oublier. Je me hâte donc à y donner la référence d'auteur, que j'avais entretemps oublié: Jean Dumont (historien).

Ceci dit, sur le thème d'Inquisition, il y a des légères bavures.

Ce mot n'est pas trop fort en français?

Bon, la première Inquisition se serait répandu partout en Europe, sauf Angleterre. Et, la formulation, l'Inquisition. Et ensuite, il y a eu trois Inquisitions, la Médiévale, l'Espagnole et la Romaine.

Non et non.

En Suède il n'y a pas eu de secte hérétique pendant le Moyen Âge, un seul hérétique a été brûlé. Il avait raisonné ainsi "si on mord quelqu'un dans la chair, il se fâche, donc, si Notre Seigneur était réellement présent, il se vengerais sur ceux qui le mangent" (et donc, pas seulement sur ceux qui le font indignement), "donc il n'y est pas". Ça s'appelle avoir un entendement charnel de la présence réelle, mais pas forcément d'être par exemple Albigeois. Il a refusé de se corriger et il a été brûlé. Mais par l'état, simplement, par l'initiative de l'évêque, pas par l'Inquisition médiévale. Les Franciscains et Dominicains avaient d'autre chose à faire chez nous, notamment la république géré par ceux-ci sur Hispaniola est leur deuxième, ils ont eu une république en Finlande, sous protectorat suédois avant, entre la croisade contre pilleurs finnois idolâtres et la pleine annectation à la Suède.

En énumération des inquisitions comme trois et en précisant que l'Angleterre n'a pas eu d'Inquisition, il a oublié l'Inquisition anglaise.

Comme celle d'Espagne, elle était politique plutôt que purement religieux. C'est dommage que Jean Sévillia les oublie, parce que les Vaudois d'Arras [légère bavure de ma mémoire, voir plus bas] et Sainte Jeanne d'Arc sont, sur territoire français, victimes de l'Inquisition anglaise. Et maintenant à l'explication.

Comme il a expliqué en partie correctement, l'Inquition de Languédoc n'a pas eu de cause à se répandre en Angleterre. Un siècle plus tard, par contre, surgit en Angleterre un hérétique, un curé séculier qui certes attaque les Frères Mendiants et probablement aussi la Présence réelle (mais ceci a pu être une appropriation par des Protestants plus tard). Il s'appellait Jean Wyclef, et fut condamné posthumément:*

Au concile de Constance (5 novembre 1414 - 22 avril 1418), quarante-cinq propositions tirées de sept ouvrages de Wyclif par les théologiens du concile sont explicitement condamnées10. Il faut remarquer cependant que ces propositions durcissent généralement les thèses de Wyclif, dont l'expression est plus nuancée lorsqu'elles sont lues dans leur contexte10. Jan Hus, qui se fait le défenseur des thèses de Wyclif au concile, est condamné comme hérétique lors de la 15e session et brûlé le jour même (6 juillet 1415)10.


La référence 10 de l'article est Denzinger, probablement* donc Enchiridion Symbolorum et Definitionum, 1854. Je doute que le jugement "Il faut remarquer cependant que ces propositions durcissent généralement les thèses de Wyclif, dont l'expression est plus nuancée lorsqu'elles sont lues dans leur contexte," soit là dans l'édition originale de l'Enchiridion, celle de 1854. C'est aussi possible que l'hérétique brûlé en Suède le soit après le Concile de Constance. De toute manière, Jean Wyclef et ses sectateurs encore vivants sont donc condamnés par ce concile.

Par contre, l'Inquisition anglaise existe contre ces sectateurs bien avant** ce concile. On les appelait Lollards, et à part de soutenir certains thèses de Wyclef, ils considéraient aussi deux autres choses, qui les rendaient odieux pour les Anglais de l'époque.

L'une étant que les beaux arts avaient perdu leur droit dans la liturgie entre les Testaments, et en dehors de la liturgie ils ne seraient que des luxes nuisibles. Donc, être orfèvre ou peintre ou enlumineur ou doreur de livres était occupation malhonnête. Ils étaient autant aimés par certains contemporains que les Musulmans et les "sectes américaines" par les propriétaires des vignobles. C'est à dire, assez peu. En plus, ils labouraient cette thèse avec pas mal de hargne, paraît-il.

Autre choses qui les rendait impopulaires, ils préconisaient que dans le Nouveau Testament toute guerre était illicite, injuste, sauf sur révélation divine spéciale.

Notons, l'Angleterre à l'époque était fortement royaliste et le royaume assez expansif, un peu comme le Drang nach Osten et l'Opération Barbarossa était très populaire en une certaine époque plus récente (évidemment, je ne partage pas l'horreur de Jean Sévillia pour l'anachronisme - sauf quand il s'agit d'une bavure sur la chronologie). L'église catholique en Angleterre, notamment les évêques et le clergé séculier, partageaient ce point de vue. Comme les Gallicans admiraient Louis XIV, comme les évêques allemands les moins pro-Nazi avaient une compréhension en grandes lignes pour l'Opération Barbarossa.

Nuance, les Gallois, Écossais et Irlandais que la Royauté anglaise visait à soumettre dans les Îles britanniques et les Français qu'ils visaient à prendre en charge comme rois, ce n'était pas exactement des Bolchéviques. À la limite, l'Église celtique était en schisme depuis le concile de Whitby, et la présence anglaise mettait en Pays de Galles et en Irlande fin à ce schisme, mais ceci n'était même pas le cas en Écosse et évidement pas en France.

Donc, les Lollards se faisaient aussi haïr par le grand corps des Anglais pour une autre raison, ils condamnaient les guerres d'Angleterre, les guerres d'expansion pas explicitement autorisées et ordonnées en une quelle-conque révélation.

Il y a un autre groupe peu aimé en Angleterre, peut-être déjà à cette époque : les Frères mendiants. Un de ceux-ci se plaignait, si Abel avait été un Frère mendiant, un jury anglais l'aurait condamné pour le fait de tuer Caïn.

Qu'est-ce que ceci peut donner dans le Parlement anglais?

En 1401, la loi anglaise, voté par Parlement (y compris le haut clergé dans la Chambre des Seigneurs) et signée par le roi, s'appelle De heretico comburendo.

Elle vise chaque hérétique, paraît-il, et l'Inquisition ne se trouve pas dans les mains des Frères mendiants, mais des Évêques ordinaires. Les règles de procédure qui liaient peu à peu ce que Sévillia nomme l'Inquisition médiévale ne concernent pas cette Inquisition anglaise. J'avais, croyais-je, ici une référence à des Vaudois brûlés à Arras en 1411 - de Henri-Charles Lea, à partir de mémoire d'une lecture de volume 2 à Georges Pompidou. Hélas, j'aurais dû prendre des notes, la date 1411 se réfère à Cambrai, et Arras se réfère à 1460, après la Guerre de Cent Ans et en plus il s'agit des sorcellerie (HCL considère celle-ci comme produite d'imagination hystérique dans ce cas), pas des Vaudois. Et pour Cambrai 1411, je vois que Pierre Ailly ait demandé à l'inquisiteur de la province de le rejoindre "in the sentence" - pour confirmer le verdict, ou pour participer dans le procès?

"Still, the Inquisition was not wholly without evidence of activity in its purposed sphere of duty. We shall see hereafter that Pierre d'Ailly, Bishop of Cambrai, when, in 1411, he prosecuted the Men of Intelligence, duly called in the inquisitor of the province ... to join in the sentence."


H. C. Lea, History of the Medieval Inquisition, vol II, p. 139
https://archive.org/stream/historyofinquisiww02leah#page/138/mode/2up


Néanmoins, comme un évêque-inquisiteur anglais, l'évêque avait la possibilité de faire l'inquisition lui-même, pour cause, Cambrai en 1411 était sous les Anglais, et De heretico comburendo (statut de 1401) prévoit ce droit pour l'évêque. L'exemple le plus flagrant : Sainte Jeanne d'Arc.

Deux observations sur cette sainte et son procès.

D'abord, comme on se souvient, les Lollards étaient en règle générale pacifistes, mais prévoyaient une exception pour le cas d'une guerre ordonnée par une révélation. Or, Sainte Jeanne avait précisément fait la guerre aux Anglais sur l'autorité, surtout, en pratique, quoique pas manquant celle du roi, les révélations qu'elle avait reçues. Donc, l'acharnement de voir dans les voix et sa croyance en celles-ci une hérésie pouvait bien avoir à faire avec une association vague ou même un peu distincte avec les Lollards, et avec leur position ... en plus, ils ne croyaient pas non plus que l'Angleterre avait le droit de faire la Guerre en France, donc ... ceci reste à vérifier avec les détails du procès, du premier procès, pas celui qui la réhabilita après sa mort, mais c'est une piste à poursuivre.

Et l'autre observation : les troupes pro-Anglais ou "Anglais" parce qu'obéissants au roi d'Angleterre avaient confié à l'évêque de Beauvais le devoir de faire le procès, pas à un Dominicain ou Franciscain, comme dans l'Inquisition médiévale à sa procédure normale, et celui avait demandé au Parlement de Paris de se prononcer si c'était légitime : probablement parce qu'il savait très bien que De comburendo heretico était un statut séculier, et non un acte de l'Église, du magistère. Or, en 14 juillet 1429 le Parlement de Paris dit "oui, allez-y" (cette date du 14 juillet fera carrière comme fatidique pour la France un peu plus tard aussi, non?). Donc, Sainte Jeanne ne fut pas condamné par l'Inquisition médiévale normale, mais par l'Inquisition anglaise. Après, le parlement de Paris va se repentir de cet acte du 14 juillet.

Donc, oui, l'Inquisition a bel et bien atteint l'Angleterre, et ceci dans une forme speciale. Et, comme dit, elle n'a pas existé en Suède, juste un hérétique brûlé dans tout le Moyen Âge. Merci d'en prendre note en des réédition de cet éminent livre!

Et, l'Inquisition anglaise, pour y revenir, fonctionna une dernière fois en 1612, quand un anabaptiste mais aussi prophète autoproclamé fut brûlé sous le roi Jacques I, l'année après sa version protestante de la Bible. Elle avait aussi fait les si-dits martyrs de Coventry (non potest esse martyr qui non est in ecclesia), en 1511, dont une femme apparemment sur le fait de posséder des textes de prière en anglais. Le grand chroniqueur des "martyrs" plus ou moins selon lui "Protestants" John Foxe était marié à une proche de telle ou telle à Coventry, et contrairement à son autre documentation celle sur les environ 200 victimes de l'Inquisition anglaise, du statut De comburendo heretico, est assez bonne et sobre. Après, il a divagué, et c'est lui qui a donné un statut de salauds aux Inquisiteurs et de héros aux Albigeois, bien avant certains intellos généralement anticléricaux en France, plus tard.

Hans Georg Lundahl
BU de Nanterre
Dédicace de l'Église
du Saint Sauveur, à Rome
9.XI.2017

PS, non, Botulf Botulfsson* ne fut pas exécuté après la Concile de Constance, mais bien avant. Et vraiment bien avant, en 1311.

* Merci, la wikipédie!

https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Wyclif

https://fr.wikipedia.org/wiki/Heinrich_Joseph_Dominicus_Denzinger

https://en.wikipedia.org/wiki/Botulf_Botulfsson

** Au moins avant. Une décennie, environ.

Monday, November 6, 2017

What were the Crusades?


Washington post has an idea:

Islamophobes want to recreate the Crusades. But they don't understand them at all.
By Matthew Gabriele, June 6 2017
https://www.washingtonpost.com/posteverything/wp/2017/06/06/islamophobes-want-to-recreate-the-crusades-but-they-dont-understand-them-at-all/


What would it have taken for Bush and successors to have made the war in Afghanistan a Crusade? Simply to insist with their allies, converting to Christianity must be legal and the Bible must be a legal book in Kabul. That is it.

The Crusade is in defense of the Christian religion. Having another religion, unless you are baptised, is not an aggression on it. Islam may inspire agressions on Christianity from time to time, as so many other non-Christian religions (including, properly speaking, Protestantism, especially Calvinism : St Fidelis of Sigmaringen and Cardinal Beaton and Mary Queen of Scots would have a thing or two to say about that; including also Communism, which is why the War in Spain has on Franco's side been termed "the last Crusade").

A Muslim who is not bothering Christians is not a target for a Crusade.

"Islamophobes" are not wrong about everything, one may have reasons to look into what Muslim's "on our side" or "integrated" are really proning. Are they pushing the medical criteria for alcoholism or insanity so it is easier to be stamped as either madman or drunkard? Are they proning a taking away of children from their parents (especially in Sweden, Norway, Denmark, Finland, countries which probably share the world record of children and teens removed from parents)?

But what the Islamophobes at their most extreme are proning is still not what the Crusades were about. It is an insult to the Crusades to compare certain kinds of Islamophobia to them.

Hans Georg Lundahl
Nanterre UL
St Severus of Barcelona
6.XI.2017

Thursday, November 2, 2017

Si Boccace n'avait pas eu l'italien à écrire?


Répliques Assorties : Linguistique médiévale d'Italie (quora) · Φιλολoγικά/Philologica : Si Boccace n'avait pas eu l'italien à écrire?

Alors, il aurait masqué l'italien à peu près comme ceci en latin:

Texte de Boccace
Ma già vicini al fiume pervenuti, gli venner prima che ad alcun vedute sopra la riva di quello ben dodici gru, le quali tutte in un piè dimoravano, si come quando dormono soglion fare. Per che egli prestamente mostratele a Currado, disse :

- Assai bene potete, messer, vedere che iersera vi dissi il vero, che le gru non hanno se non una coscia e un piè, se voi riguardate a quelle che colà stanno.

Le même texte
"écrit comme du latin"
Magis iam vicini ad flumen perventi, illi venerunt primum quam ad aliquem unum visi supra ripam eius bene duodicem grus, quales omnes in uno pede demorabant, sicut quomodo quando dormont solunt facere. Per quod ille prestamente monstratis illis ad Curradum, dixit :

- Assatis bene poteste, mi senior, videre quod heri sero vobis dixi verum, quod grus non habunt si non unam coxam et unum pedem, si vos regardate ad quales quae ecce illo stant.


Le texte a été repéré dans cet article wikipédien:

Wikipedia : Histoire de la langue italienne
a linea Troisième couronne
https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_langue_italienne#Troisi.C3.A8me_couronne


J'ai pris certaines libertés syntaxiques, notamment de prendre "gli venner prima che ad alcun vedute sopra la riva di quello ben dodici gru" comme ayant pour sujet "ben dodici gru" et "venner vedute" comme prédicat et "gli ... prima che ad alcun" comme complet de datif ou d'objet indirecte. Et bien entendu, s'il avait eu le latin comme modèle, les articles définis auraient été supprimés ("nel latino no si dice il il"), il aurait su que "di quello" pouvait s'exprimer économiquement comme "eius" et des choses pareil, qui auraient différencié sa langue soigné un peu de l'italien.

Hans Georg Lundahl
Mairie du III
Tous les défunts fidèles
2.XI.2017

PS, si ce n'était pas obvie, ceci fut le traitement que l'italien subit pour être écrit avant St François d'Assise./HGL

Friday, October 27, 2017

These Ladies were Not Selected by Me


St Joan of Arc
Lifespan: 1412 - 1431
Katherine Swynford
Lifespan: 1350 - 1403
Anna Comnena
Lifespan: 1083 - 1153
Heloise
Lifespan: 1101 - 1164
Hildegard of Bingen
Lifespan: 1098 - 1179
Julian of Norwich
Lifespan: 1342 - 1412
Christine de Pizan
Lifespan: 1364 -1430
Jane Shore
Lifespan: 1445 - 1527
Alice Perrers
Lifespan: 1348 - 1400
Margery Kempe
Lifespan: 1373 - c1438
Lady Godiva
Lifespan: c. 1040 - c. 1070

19 30 52 53 63 65 66 70 70 81 82
01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11

http://www.lordsandladies.org/middle-ages-women.htm

Swedish Spelling Reform and Turkish Alphabet Reform


I have long suspected of the Swedish spelling reform of 1906 what I have now seen expressed in a quote from a collaborator of Atatürk, about the Turkish alphabet reform.

Why does the Turkish language use the Latin alphabet instead of Arabic alphabet?
https://www.quora.com/Why-does-the-Turkish-language-use-the-Latin-alphabet-instead-of-Arabic-alphabet-1


Now, go down to the answer of Mohammed Khateeb Kamran, knows basic Latin, Answered Sep 28, 2016. He quotes "İsmet İnönü, Turkey’s first PM, second President and Mustafa’s friend" as saying:

The goal of the alphabet reform is not to raise literacy rate. Before the Latin alphabet, literacy rate was low not because it was hard to learn the Ottoman alphabet. For many long years, the Ottoman state did not lean on mass education and literacy issues because of the long lasting wars; if the Ottoman state had paid attention to the literacy and education, the literacy rate would have been higher. One of the main goals of revolution was to close the doors of the past to the newer generations, break the ties with the Arab-Islam world and to lessen the influence of religion on the public. Newer generations would not learn the old script and we would control the works written in the new script. So, since the religious works were written in Arabic script they would not be read and therefore the influence of religion on the public would lessen.


The situation was a bit similar in Sweden. There was a state "Church" which was very compliant with power, therefore already secularising, but there were both philosophers and theologians who had written (sometimes very wrongly, but with more fervour) during the 19th C.

One Atterbom was half Neo-Platonic, somewhat nostalgic of Catholicism since his voyage to Italy (a bit like H. C. Andersen about Greek Orthodox). He is my favourite author in my own language. His work is considered illegible in original spelling and editors have not reedited all of it in updated spelling. So, those who have not learned that older "jern" is what you were taught as "järn", older "afund" what you were taught as "avund" in school, are not reading most of his work.

This is the main reason why in Swedish I boycott the spelling reform, precisely as if I were Russian, I would try to get as soon as possible books with the three letters abolished by Communists, and if I were a Turk I would learn the Arabic script of Turkish. In England, reading Shakespear or Boswell's life of Dr Johnson or Jonathan Swift or James Ramsay or whatever doesn't require acquiring another spelling (with Shakespear : you do need to get used to thou and ye and to -st ending for thou and to occasionally -th for -s in 3:d p. sg). You simply have to notice which words they used which you don't use and which words have changed meaning. End of story. In Swedish, school children being hurried over a taste of Swedish in older spelling, some of it very other (the language stabilised at c. 1700, later than in England, older Bibles and epics are difficult!) get the impression that anything NOT in the modern spelling is too difficult and hence don't read it.

I am trying to promote another attitude to older spelling, if not to the pre-1700's one. And, no, despite rumours to the contrary, I am not trying to imitate the 19th C language in all its aspects, just its grammar, boycotting bureaucratic rule changes for spelling (1906) and morphology (1950). So, since I am not trying to imitate the 19th C language, I am not failing. If I were more read in Sweden, I think my use of Swedish would help to foil what I think are the real purposes of Fridtjuv Bergh, the "İsmet İnönü" so to speak of Sweden. But some crooks involved with positions in psychiatry and abusing it for leftist goals, have stamped me as "imagining I speak 19th C Swedish" which is balderdash. They have, by this balderdash, made my position in Sweden isolated and my prospects, should I return, bleak.

Hans Georg Lundahl
Nanterre UL
Vigil of Sts Simon and Jude
27.X.2017

Thursday, October 26, 2017

One of these myths is not like the other


1) Miscellaneous Myths: Amaterasu and the Cave
Overly Sarcastic Productions
25 Oct. 2017
https://www.youtube.com/watch?v=3jELHO7eftY


2) Miscellaneous Myths: Fionn Mac Cumhaill
Overly Sarcastic Productions
5 Oct. 2017
https://www.youtube.com/watch?v=gVHyXcAJ-Ks


The first one is acted out among gods, and it is difficult to know how men could have heard about it.

The second was acted out on Ireland just a little before St Patrick arrived. One of its main characters was baptised by St Patrick.

There is however an interesting case:

3) Miscellaneous Myths: Epic Of Mwindo
Overly Sarcastic Productions
30 June 2017
https://www.youtube.com/watch?v=NzmFEDNWTO8


I believe the last one could be entirely made up despite being among men. That magic flyswat sounds very suspicious.

But, the first one is no difficulty at all in being made up, since it is placed among gods. There is very little in the Bible (if we look at total mass of historic parts, as distinct from prophetic or doctrinal or poetic) which would be in this way unknowable.

This is the point why, when parts of Bible are compared right and left to Iliad and Odyssey, I say Iliad and Odyssey (except parts set among gods*) is arguably historic too.

As to the very intriguing case of the Epic of Mwindo, I have asked around per mail to the part of Kongo-Kinshasa where it is set (or was it Kongo as a Commie country?) and got no answer on whether Mwindo is connected to other men, like his son or grandson ruling same tribe after him and they recalling the names of these and so on.

That said, if the story of Amaterasu in the cave involves a long night, it could be inspired by Joshua's long day - which obviously was on some parts of Earth, instead, a long night. The geographic meridian which sees the limit would be in China, I figured out.

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Hans Georg Lundahl
Nanterre UL
Vigil of Sts Simon and Jude
26.X.2017

* Definitely the parts with no men, set among only gods. Possibly also where Ulysses is alone with goddesses and monsters.

Tuesday, October 24, 2017

Bernouilli - Les Dates de Vie d'une Famille


Je tire mes renseignements de ce wiki:

Famille Bernoulli
https://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_Bernoulli


Notez, certains, mais assez peu des gens notés ici, sont d'une naissance postérieure à la Révolution industrielle et donc à la "sanitation moderne".

Et au lieu de m'embêter deux fois avec le même texte copié, je prends un "screenshot" (Imprimer écran) de mon bloc notes:



Notons donc, ici la médiane est entre 69 et 72 ans, la quartile inférieure entre 54 et 55, la quartile supérieure entre 82 et 83. La moitié de cet échantillon a vécu 69 ans ou moins, la moitié a vécu 72 ans ou plus, la moitié a vécu entre 55 et 82 ans.

L'échantillon, est-il bon? Il est un peu haut par rapport à mes autres échantillons. Ceci ne tient pas au fait que quelques peu sont nés après la révolution industrielle, ils sont trop peu nombreux. Les deux possibilités sont:

  • la descendance de Nicolas Bernoulli et de Margaretha, née Schoenauer, ont été longèves et ont choisi des femmes et maris en dehors de ce cousinage (la plupart entre eux) aussi longèves;
  • ou ceci est une liste incomplète, et le biais va fortement contre ceux qui ont vécu trop brièvement.


Notons, si normalement je vais entre plusieurs articles de la wikipédie, il est moins probable que chaque article soit d'une version truquée, ici on a affaire d'un seul article. Les fois quand il s'agit des ancêtres d'un souverain ou noble, le biais est contre ceux qui sont morts avant d'engendrer, mais pas contre ceux qui ont engendré ou accouché avant de mourir. Le biais est donc connu et à vérifier avec les articles qui permettent d'étudier les fratries (dont certains meurent très jeunes). Ici, le biais, si tel, est aléatoire, mais probable de faire disparaître des éventuels mourant jeunes ou enfants.

Par contre, si l'échantillon est bon (à vérifier, ceux qui peuvent, avec les spécialistes des biographies des Bernouillis), alors la famille est assez longève. Sa longévité dépasse les échantillons que j'ai vérifiés, pour des époques comparables, jusqu'à présent.

Bien-sûr, il y a aussi des familles de vies assez brèves, comme les Gonzague de Mantoue ... ou les Mérovingiens. Les Bernouillis ne sont pas de celles-ci.

Hans Georg Lundahl
BU de Nanterre
St. Raphaël
24.X.2017

Does the "Christian Bible" say the "ground" of Satan is in Izmir?


Not totally.

The seat of Satan is in Pergamon, now called Bergama. Or was back then at least.*

Most scholars have claimed it is the Zeus Altar, which was taken to Berlin by Archaeologists under the II Reich.

A minority have claimed it is actually the Serapaeum, the Red Basilica. This is countered by people claiming (in the interest of the first group) the Red Basilica is actually from Hadrian's time, II Century, therefore previous to the Apocalypse. Therefore not the pagan temple meant.

The Pergamon Altar came to Berlin, was erected in the Pergamon Museum, and has been in Berlin most of the time since then. After WW-II it briefly went to Soviet Russia but was restored** to ... EAST Berlin ... during the time of Honegger.

Leaders who theoretically could have adored Satan before that "seat of Satan" (if it is not the Serapaeum which was meant):

  • Kaiser Fritz
  • Lenin (if he was let out of the plumbated train and got back in)
  • Hitler
  • Stalin (during the time in Soviet Russia, in Leningrad)
  • Honegger


... and Vladimir Vladimirovich Putin was born in Leningrad while the Pergamonaltar was there. Note however, it was stored, not erected, in Leningrad, as far as known.

The Red Basilica, the Serapaeum, is still in Pergamon. In order for it to be meant, it would need to be at least started to be built before Hadrian's time as Emperor. This is still possible, since we do not know who built the Serapaeum.

There are theological grounds for both Zeus altar and Serapaeum : Zeus being a rebel, associated with goats, claimed as ruler of earth (and heaven, but not hell nor sea), Serapis being a "god of ecumenism", a false god giving a solution to a problem caused by enmity between two other false religions, Greek and Egyptian ones. So, both could be candidates.

I have not yet looked up what the Church Fathers had to say of this.

Hans Georg Lundahl
Nanterre UL
St Rafael Archangel
24.X.2017

* Apocalypse 2:13 ** in 1958.

Thursday, October 12, 2017

Academia


This is a profile on Academia:

https://lu.academia.edu/HansGeorgLundahl

This is how it could look like if it were a personal site on Academia - with a reason why it is not:



Have you spotted it? Yes, the word "purchase"./HGL

To two Aussies I met on the train


Trevor, I did not find a monument to le Duc d'Enghien, but I found a lack thereof - I also heard how locals pronounce the name of the city. This helped me to write the preceding essay. I have the impression you read French and so will be able to make sense of it.

Susan, I suppose you might be a Narnia fan, so, you might be interested in my fan fic ... a Susan fic:

Chronicle of Susan Pevensie
on En lengua romance en Antimodernism y de mis caminaciones
http://enfrancaissurantimodernism.blogspot.com/2011/12/chronicle-of-susan-pevensie.html


Enjoy the stay, and enjoy the reading!/HGL

Le Duc d'Anga vaut bien un manga, le Duc d'Anguein le vaut très bien


Le Duc d'Anga vaut bien un manga, le Duc d'Anguein le vaut très bien · Corrigeant Jean Sévillia sur quelques points · Nicolas II et la Révolution

En Enghien-les-Bains, ce matin, je viens d'entendre que le nom de la commune se prononce "Anga" - rime avec manga.

Sur la wikipédie, j'ai constaté que la prononciation est plutôt Anguein [ɑ̃.ɡɛ̃ le bɛ̃]/[ɑ̃.ɡa le bɛ̃].

C'est possible que la prononciation Anga est la prononciation locale. Et Anguein tellement étranger comme de prononcier New Orleans comme Niou Orlînece. Donc, Anga serait comme de dire correctement selon les habitant Niorlince.

Ce que j'ai aussi constaté est que ce prince de Condé qui l'aurait été s'il avait survécu de son père n'a pas de monument à Enghien-les-Bains. Puisque le chef-lieu du duché Enghien est Montmorency, peut-être alors le monument se trouve à Montmorency, je n'ai pas encore vérifié.

Par contre, on pourrait très bien faire un manga ou une bande dessiné ou un franga (BD francophone d'origine mais plutôt manga que franco-belge en style) sur l'homme connu comme Duc d'Enghien. Pour un Suédois, surtout de Malmö, c'est un peu notre histoire aussi, ce 21 mars 1804, la fusillade sans procès d'un homme dont le portrait rappelle Wolfgang Amadée Mozart. Pourquoi?

Pour les non-Suédois, le nom royal suédois Gustave Adolphe rappelle surtout l'usurpateur des temps de la Guerre de Trente ans. Pour les Suédois, c'est clair, il est un de trois rois Gustave-Adolphe : Gustav II Adolf (cet usurpateur lui-même), Gustav IV Adolf (qui est en cause ici) et Gustav VI Adolf qu'on considère aujourd'hui comme "gamle kungen" - l'ancien roi, le grand-père du roi actuel. Leur nombres s'inscrivent dans la liste des Gustav, dont les nombres impaires ...

Bon. Restons un peu chez Gustave IV Adolphe. Il est fils de Gustave III. Au début c'est fort possible que son impression de Napoléon I est plutôt favorable, ce premier consul remet des choses en place après les erreurs révolutionnaires. C'est possible que tel était son impression ... jusqu'au 21 mars 1804.

Ici, je vais copier la wiki sur ce Duc:

Napoléon Bonaparte, Premier Consul de France, le soupçonne d'être à l'origine d'un nouveau complot royaliste en compagnie de Dumouriez5, à la suite d'une perquisition chez Armand de Chateaubriand (le cousin de François-René de Chateaubriand) qui fut fusillé plus tard. Il le fait enlever dans le Grand-Duché de Bade, par une troupe de soldats menés par le général Ordener, dans la nuit du 15 au 16 mars 1804.

Le duc est presque immédiatement traduit devant un conseil de guerre présidé par Pierre-Augustin Hulin. Après un simulacre de jugement, il est condamné à mort et fusillé dans les fossés du château de Vincennes le 21 mars 1804. Son corps est jeté dans une tombe creusée à l'avance au pied du pavillon de la Reine.

Cette exécution, presque sans intérêt politique, soulève des vagues d'indignation dans les cours européennes. Les royalistes accusent Bonaparte de s'être lâchement débarrassé du dernier descendant de l'illustre Maison de France. Mais beaucoup de ceux qui s'étaient émus du sort du duc d'Enghien se rallièrent à Napoléon dès que celui-ci parut solidement installé sur son nouveau trône d'« Empereur des Français ».

Plus tard, la Restauration fait du duc d'Enghien un des martyrs de la royauté. En 1816, Louis XVIII fait transporter les cendres du duc d'Enghien dans la Sainte-Chapelle de Vincennes, sous un monument d'Alexandre Lenoir. En 1832, le légitimiste Édouard d'Anglemont lui consacre une tragédie. Dans ses Mémoires d'outre-tombe (1848), Chateaubriand écrit des pages admirables sur l'exécution du duc d'Enghien, qui l'a profondément marqué. Antoine Boulay de la Meurthe (1761-1840), stigmatise cette exécution qui reste à ses yeux pour l'Empire, non seulement un « crime », mais pire une « faute ».

À l'image des généraux vendéens, son souvenir reste aujourd'hui vivace dans les milieux royalistes. Le bicentenaire de sa mort est l'occasion de colloques et de débats.


Alors, c'est aussi ce bicentenaire que j'ai quitté la Suède : mars 2004. Ce n'est qu'aujourd'hui que je me rends compte que c'était aussi ce bicentenaire, mais bien-sûr.

Que se passe en Suède après l'affaire du Duc d'Enghien?

Gustave IV Adolphe, qui va plus tard résider à Malmö, entend de ça. Il est désormais convaincu (au moins jusqu'à ce qu'il perd le trône) que Napoléon I est l'Antéchrist.

En 1808, le Czar de la Russie, à cette époque encore pour Napoléon, le cite de rejoindre la France contre l'Angleterre. Convaincu que ceci serait de se ranger sous l'Antéchrist, Gustave IV Adolphe refuse. Le Czar de la Russie répondra en faisant la Guerre à la Suède, qui, jusqu'alors, comprenait la Finlande. Par un traître, un Carl Olof Cronstedt, Svéaborg sera délivré aux Russes le même jour que son courrier arrive à Stockholm (il a été retardé par les Russes). Ceci fait, la Finlande est perdue, la guerre est perdue. D'autres traîtres s'étaient déjà occupés de faire un coup d'état contre Gustave IV Adolphe, qui en captivité avait abdiqué, et juste après il sera déclaré déposé par le Riksdag.

Bon, ce sera alors l'oncle du roi, qui sera nouvellement usurpateur, Charles XIII (comme avant, Charles IX, oncle du roi légitime Sigismund, père du très connu Gustave Adolphe). Puisqu'il n'a pas d'enfants, il devra adopter, finalement, Jean-Baptiste Bernadotte - un de ces jours quand la Suède était plus favorable à Napoléon que l'était le roi Gustave IV Adolphe.

C'est vrai, c'est possible que la Suède aurait essayé de résister à Napoléon quand même, à cause de notre implication avec la commerce britannique. Mais après la fusillade du Duc d'Enghien, c'est sûr que le fils d'un roi tué dans une masquerade ne sera pas du tout un Bonapartiste.

Bon, quels sont les rois Gustave de la Suède? Gustave I, le libérateur national, devenu de schismatique entre 1520 et 1527 hérétique Luthérien et donc oppresseur de l'Église catholique en Suède. Un usurpateur fils d'un autre usurpateur, Gustave II Adolphe, le terroriste de la Guerre de Trente Ans (et qui pour mes ancêtres à Vä, alors danois, était tout aussi bienvenu que les Allemands à Oradour!), Gustave III, le roi tué le 29 mars 1792 sur une masquerade, Gustave IV Adolphe. Le fils de celui aurait été Gustave V, mais il est connu comme Gustave Prince de Wasa. Pas à confondre avec Gustave Wasa, Gustave I. Et, après qu'il a donné de la légitimité aux Bernadottes (il est aussi sans enfants mâles) à l'accession d'Oscar II, notre Gustave V sera le gendre de Gustave Prince de Wasa. Et son fils sera le grand-père de notre roi (une génération intermédiaire est morte avant d'accesser).

Alors, peut-être les royautés de Suède devraient à la prochaine visite d'état faire une visite aux endroits du Duc d'Enghien. Et pas juste à Pau. Et comme dit, la vie de ce Duc d'Enghien, surtout sa mort, devrait faire l'objet d'une plus grande connaissance et popularisation: le Duc d'Anga vaut bien un manga, le Duc d'Anguein le vaut très bien.

Hans Georg Lundahl
BU de Nanterre
Sts Évagre, Priscien et compagnons, martyrs
12.X.2017

Tuesday, September 26, 2017

50 dates de vies


26 septembre : Décès
https://fr.wikipedia.org/wiki/26_septembre#D.C3.A9c.C3.A8s


Jean de Vienne nait à Dole vers 1341 et meurt sur le champ de bataille de Nicopolis le 25 septembre 1396.

Pier Luigi de Borgia né en 1432 à Xàtiva dans le royaume de Valence mort le 26 septembre 1458 à Civitavecchia était gouverneur de Terni, Narni, Todi, Rieti, Orvieto, Spolète, Foligno, Nocera, Assise, Amelia, Civita Castellana et de Nepi, seigneur de Terracine et de Bénévent, préfet de Rome et capitaine général de l'Eglise.

Giovanni Colonna (né en 1456 à Rome, Italie, et mort après le 26 septembre 1508 à Rome) est un cardinal italien du XVe siècle.

Jean Baptiste François Pierre Bulliard est un botaniste français, né le 24 novembre 1752 à Aubepierre-sur-Aube (dans la Haute-Marne) et mort le 26 septembre 1793 à Paris.

Daniel Boone, né le 2 novembre 1734 à Birdsboro (Pennsylvanie) et mort le 26 septembre 1820 à Defiance (Missouri), est un explorateur américain, pionnier de la colonisation de l'Amérique du Nord, dont les exploits sur « La Frontière » firent l'un des héros populaires du folklore des États-Unis.

Guillaume André René Baston, né à Rouen le 29 novembre 1741 et mort à Saint-Laurent (Seine-Inférieure) le 26 septembre 1825, est un évêque français.


De la suite je vais prendre leurs dates de naissances pour encore de dates de décès.

24 novembre:

Henri VI le Bon (en polonais Henryk VI Dobry), connu aussi sous le nom d'Henri VI de Wroclaw (Henryk VI Wrocławski), de la dynastie des Piasts, est né le 18 mars 1294 et est mort le 24 novembre 1335. Il est duc de Wrocław de 1311 à 1335.

Ulrika Eleonora den yngre, född 23 januari 1688, död 24 november 1741, var regerande drottning av Sverige 1719–1720, dotter till Karl XI och Ulrika Eleonora (den äldre), syster till Karl XII samt kusin till August den starke, Fredrik IV av Danmark och Fredrik IV av Holstein-Gottorp.

John Knox (né vers 1514 à Haddington et mort le 24 novembre 1572 à Édimbourg) est le réformateur (ou fondateur) de l'Église écossaise grâce à sa liturgie : The Book of Common order, qui rompt avec la tradition liturgique latine.

René de Birague, aussi Biraghe (italien : Renato Biragro) est un chancelier de France et un cardinal, né à Milan (actuellement en Italie) le 2 février 1506 et mort le 24 novembre 1583 à Paris.

Charles-Jean-François Hénault d’Armorezan, dit « le président Hénault », né le 8 février 1685 à Paris et mort le 24 novembre 1770 (à 85 ans) dans cette même ville, est un écrivain et historien français.

Thayendanegea alias Joseph Brant (mars 1743 - Burlington, 24 novembre 1807) était un chef de guerre des Amérindiens Mohawk qui a combattu la France puis les États-Unis d’Amérique durant leur guerre d’indépendance.

Henri Georges Boulay de La Meurthe, 2e comte Boulay de La Meurthe, né à Nancy le 15 juillet 1797 et mort à Paris le 24 novembre 1858, est un homme d'État français, vice-président de la IIe République (1849-1852).


2 novembre:

Alexandre Danilovitch Menchikov (en russe : Александр Данилович Меншиков ; 16 novembre (6 novembre) 1672 - 23 novembre (12 novembre) 1729) est un homme politique et chef militaire qui s'est surtout fait connaître du temps de son ami Pierre le Grand.

Armand-Gaston Camus, né le 2 avril 1740 à Paris et mort le 2 novembre 1804 à Montmorency (Seine-et-Oise), est un avocat, jurisconsulte et homme politique français, qui joua un rôle important dans le déclenchement de la Révolution.

Antonio Ruiz Serrano, dit El Sombrerero, né le 24 mars 1792 à Séville, mort le 2 novembre 1860 à Séville, est un matador espagnol.


29 novembre

Clotaire Ier dit le Vieux, né vers 498, mort le 29 novembre ou le 31 décembre 561, est un roi franc de la dynastie des Mérovingiens, fils de Clovis, roi des Francs, mort en 511.

Clément IV (Gui Foucois ou Foulques ou Foucault), né un 23 novembre à la fin du XIIe siècle à Saint-Gilles, près de Nîmes et mort le 29 novembre 1268 à Viterbe en Italie) fut le 183e pape de l'Église catholique. Son pontificat s’étendit du 5 février 1265 au 29 novembre 1268.

Philippe IV, dit Philippe le Bel1 ou le Roi de fer (né à Fontainebleau en avril/juin 1268 – mort à Fontainebleau le 29 novembre 1314), fils de Philippe III le Hardi et de sa première épouse Isabelle d'Aragon, est roi de France de 1285 à 1314, onzième roi de la dynastie des Capétiens directs.

Giovanni Bellini dit Giambellino (né à Venise, entre 1425 et 1433 - Venise, 29 novembre 1516) est un peintre italien de la Renaissance, considéré comme le précurseur de l'école vénitienne, dont l'œuvre marque la rupture définitive avec le style gothique, par son attachement à la rigueur géométrique, à travers des peintures qui effacent la différence entre monde sacré et profane.

Hans Holbein le jeune est un peintre et graveur allemand, né à Augsbourg en 1497 et mort à Londres le 29 novembre 1543.

Peter Ernst II von Mansfeld (souvent abrégé en Ernst von Mansfeld) fut un des plus célèbres hommes de guerre actifs au début de la guerre de Trente Ans. Il naquit vers 1580 et mourut le 29 novembre 1626 à Rakowitza, village de Bosnie.

Claudio Monteverdi, né le 15 mai 1567 à Crémone et mort le 29 novembre 1643 à Venise, est un compositeur italien.

Marcello Malpighi, né le 10 mars 1628 à Crevalcore (dans les environs de Bologne) et mort le 29 novembre 1694 à Rome, est un médecin et naturaliste italien. Il est considéré comme le fondateur de l'anatomie microscopique ou histologie.

Giambattista Bodoni, né le 16 février 1740 à Saluzzo (Piémont) et mort le 29 novembre 1813 (à 73 ans) à Parme, est un graveur, imprimeur et typographe italien qui travailla à Parme.

Marie-Thérèse Walburge Amélie Christine de Habsbourg (Maria Theresia Walburga Amalia Christina von Habsburg), née le 13 mai 1717 à Vienne et morte dans la même ville le 29 novembre 1780, est une archiduchesse d'Autriche, roi de Hongrie, reine de Bohème et de Croatie, etc..

Antoine-Pierre-Joseph-Marie Barnave est un homme politique français, né à Grenoble le 22 octobre 1761 et guillotiné à Paris le 29 novembre 1793.


Et puisque le premier dans ce jeu avait une date de naissance du 18 mars:

Édouard le Martyr (vers 962 – 18 mars 978) est roi d'Angleterre de 975 à sa mort.

Bogusław Ier de Poméranie (en polonais Bogusław I, en allemand Bogislaw I.) est né vers 1130 et décédé le 18 mars 1187. Il est duc de Szczecin avant de devenir duc de Poméranie occidentale. Il est le fils de Warcisław Ier de Poméranie et le frère de Casimir Ier de Poméranie.

Geoffroy de Charnay (v. 1251 - 1314) est le dernier commandeur de l'ordre du Temple pour la baillie de Normandie. Il fut livré aux flammes du bûcher sur l'île aux Juifs à Paris le 18 mars 1314 en compagnie de Jacques de Molay.

Jacques de Molay, né entre 1244 et 1249 et mort le 18 mars 1314, fut le 22e et dernier maître de l'ordre du Temple.

Pierre de Castelnau-Bretenoux (° 1298 - † 18 mars 1333) est un homme d'église français du XIVe siècle, évêque de Rodez.

Érard de la Marck, né le 31 mai 1472 à Sedan, en Ardennes, (France) et mort le 16 février 1538 (à 65 ans) à Liège, est le cadet de la maison de La Marck, puissante famille d'origine germanique, qui s’est efforcée, depuis le XIe siècle d’accroître sa puissance vers l’Ouest, tout d’abord la Ruhr, ensuite le Pays de Liège et enfin la France. Il est l'initiateur du Palais des Princes-évêques actuel de Liège.

Ivan IV Vassiliévitch (en russe : Иван IV Васильевич), dit Ivan le Terrible1 (en russe : Иван Грозный, Ivan Grozny), né le 25 août 1530 à Kolomenskoïe et mort le 28 mars (18 mars) 1584 à Moscou, est le grand-prince de Vladimir et Moscou de 1533 à 1584, et le premier tsar de Russie de 1547 à 1584.

Catherine de Mayenne dite aussi Catherine de Lorraine était une noble française de la Maison de Lorraine-Guise, née en 1585 en France et morte le 8 mars 1618 à Paris (France).

Gerard Seghers est un peintre flamand baptisé à Anvers le 17 mars 1591 mort le 18 mars 1651 à Anvers. Il a effectué de la peinture d’histoire et mythologique, des compositions religieuses et des sujets allégoriques.

Barbara Ogier, baptisée le 17 février 1648 à Anvers et décédée dans la même ville le 18 mars 1720, est une dramaturge de la chambre de rhétorique De Olijftak. Sa devise était Deugd voeght yder (« La vertu est de mise »).

Curzio Origo (né le 13 mars 1663 à Rome, alors la capitale des États pontificaux et mort le 18 mars 1737 dans la même ville) est un cardinal italien du XVIIIe siècle.

Henri de Vento, marquis de Pennes, né au château des Pennes sur la commune actuelle des Pennes-Mirabeau (Bouches-du-Rhône) le 23 mars 1664 et mort à Marseille le 18 mars 1738, est un officier de marine et gentilhomme français des XVIIe et XVIIIe siècles. Chef d'escadre des galères de France et Chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis il était également membre de l'Académie des Belles-Lettres de Marseille.

Robert Walpole, 1er comte d'Orford, (26 août 1676 – 18 mars 1745), est un homme d'État du Parti whig britannique, parmi les premiers Premier ministre de Grande-Bretagne. Bien que ce terme n'existât pas à l'époque, on peut dire, à considérer son pouvoir au sein du gouvernement, qu'il en a assuré de facto le rôle entre 1721 et 1742. Devenu lord du Trésor en 1721, il occupe alors la première place au sein du gouvernement du royaume. Après la démission de Charles Townshend en 1730, sa prééminence devient indiscutable. Il démissionne en 1742. Son gouvernement est, à ce jour, le plus long de l'histoire britannique.

Élisabeth Catherine Christine de Mecklembourg-Schwerin dite Anna Leopoldovna (А́нна Леопо́льдовна) (1718-1746), également connue sous le nom d'Anna Karlovna (А́нна Ка́рловна), régente de Russie pendant un an (1740-1741) pendant la minorité de son fils, Ivan VI de Russie.

Laurence Sterne (24 novembre 1713 Clonmel, Irlande - 18 mars 1768 Londres), est un écrivain et membre du clergé britannique. Ses œuvres les plus célèbres sont Vie et Opinions de Tristram Shandy, gentilhomme (The Life and Opinions of Tristram Shandy, Gentleman), et le Voyage sentimental à travers la France et l'Italie (A Sentimental Journey Through France and Italy). Sterne a également publié des sermons, écrit des mémoires et pris part à la vie politique locale. Il meurt à Londres après avoir lutté contre la tuberculose qui mina les dernières années de sa vie.

Anne Robert Jacques Turgot, baron de l'Aulne, souvent appelé Turgot, né le 10 mai 1727 à Paris, où il est mort le 18 mars 1781, est un homme politique et économiste français. Partisan des théories libérales de Quesnay et de Gournay, il est nommé Secrétaire d’État à la Marine, puis contrôleur général des finances du roi Louis XVI. Néanmoins, ses mesures pour tenter de réduire la dette nationale et d'améliorer la vie du peuple échouèrent ou furent révoquées par son successeur, le baron Jean Clugny de Nuits.

Marie-Catherine Brignole, née le 7 octobre 1737 à Gênes et morte le 18 mars 1813 à Wimbledon, est une princesse de Monaco par son mariage avec le prince Honoré III en 1757 et une princesse de Condé par son remariage avec Louis Joseph de Bourbon en 1798.

Jean-Baptiste Sébastien Bréval, né à Paris le 6 novembre 1753 et mort à Colligis le 18 mars 1823, est un violoncelliste et compositeur français. Il écrit la plupart de ses œuvres pour le violoncelle, et en a donné à de nombreuses reprises la première interprétation. De son temps, il était considéré comme l'un des meilleurs compositeurs pour musiciens amateurs. Il est aujourd'hui rarement joué, si l'on excepte sa Sonate pour violoncelle op. 40, en do majeur (composée vers 1795).

Marguerite Victoire Babois, née le 6 octobre 1760 à Versailles et décédée le 18 mars 1839 à Paris, est une femme de lettres française, auteure d'élégies et autres poésies qui ont placé son nom au premier rang des poètes élégiaques français.

Pierre François Marie Auguste, 2e comte Dejean (né le 10 août 1780 à Amiens - mort le 17 mars 1845 à Paris) était un militaire français, général dans les armées du Premier Empire, qui devint entomologiste après la fin de sa carrière militaire.

François Joseph Verhaegen, né à Bruxelles le 1er août 1800 et mort dans sa ville natale le 18 mars 1848, est un jurisconsulte et avocat belge près la Cour de cassation.

Antonin-Marie Moine dit Antonin Moine, né le 29 juin 1796 à Saint-Étienne et mort le 18 mars 1849 à Paris, est un sculpteur, peintre et lithographe romantique français.

Charles Bird King (26 septembre 1785 à Newport, Rhode Island– 18 mars 1862 à Washington) est un artiste américain principalement connu pour ses portraits. En particulier pour les portraits de délégués des premières nations américaines qui se rendaient à Washington. Il réalisait ces peintures sur commande du Bureau des affaires indiennes.


Et puisqu'il est né le 26 septembre, ça fait temps d'arrêter ce jeu, boucle bouclée. Et maintenant pour le compte de médiane: 63 selon la haute comme selon la basse compte. La quartile basse est aussi commune, 52 ans, et la quartile haute est 72, aussi selon les deux comptes. Il y a juste 49 dates précises, car un de nos noms manquait une date de naissance. On meurt donc surtout entre 52 et 72 ans, autour de 63. Voir le compte détaillé en bas.

Et si quelqu'un prétend que ceci serait peu sûr, vu que la wikipédie peut être truquée, notons que ce critère choisi aujourd'hui était assez imprévisible en avance, et que ces 50 articles que j'ai cités ne seraient pas truqués de la même manière, ni tous ou même la plupart.

Hans Georg Lundahl
BU de Nanterre
St Eusèbe de Bologne
26.IX.2017

Le compte:

16 26 28 32 33 35 37 41 46 46 46 47 52 52 53 53
53 54 55 57 57 58 60 61 63 63 63 64 64 64
65 66 68 68 69 70 72 73 73 74 75 76 76 77 78 83 85 85 91

01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30
31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49

16 26 28 32 33 35 37 41 46 46 46 47 52 52 53 53
53 54 55 57 57 58 60 61 63 63 63 64 64 64
65 65 66 68 68 69 72 73 73 74 75 76 76 77 78 83 83 85 85

Monday, September 25, 2017

Theodore Harvey's 18th C ancestry : Median Lifespans


Excerpting from:

Ancestors of Theodore Harvey
http://www.angelfire.com/in3/theodore/genealogy/trh/trh.html


For those not familiar with Sosa Stradonitz, it is an improvement on the Biblical patrilinear only genealogical system. Sosa, the earlier inventor, was actually a Franciscan arguing about genealogies of Our Lord in Matthew and Luke : while several between King David and Our Lord are same generation, they are different "ancestry numbers". You don't have ONE grandfather, you have TWO, and unless you are grandchild of Adam, or product of incest, they are different people. This system has "the person concerned" as number 1, any father of any person n as 2*n, thus father of person concerned 2, paternal grandfather 4, any mother of any person n as 2*n+1, thus mother of person concerned as 3, maternal grandmother as 7. This means, parents are 2 and 3, grandparents 4 to 7, great grandparents 8 to 15 ...

But here we get to the generations which were certainly born before industrial revolution started improving things, though not all before it started deteriorating things:

  • Great-Great-Great-Great-Grandparents

    70. Charles Wright (Cornwall)
    71. Priscilla N

    72. Isaac Westlake (1779, New York, NY – 1872)
    73. Gee N

    74. N Sears

    80. Shadrack Felton (1804 – 1865)
    81. Susan Savage (1805 - ?)

    82. John Clark(e)
    83. Elizabeth Matthews

    84. Peter Parker [no, not this one, Marvel fans!] (1775/84 - c. 1828, Gates Co., NC)
    m. 6.19.1805
    85. Elizabeth "Betsy" Brown (1780/4 – 1847)

  • Great-Great-Great-Great-Great-Grandparents

    148. Isaac Sears (1730 – 1786)

    160. Noah Felton (1764-1814)
    161. Jane Riddick (1768-1834)

    168. James Parker (c. 1765 – 1805)
    m. c. 1782 [when both were 17]
    169. Judith Copeland (c. 1765 – 1823)

    170. James Brown (c. 1760-1797)
    171. Christian Parker (c. 1765-1799)

  • Great-Great-Great-Great-Great-Great-Grandparents

    320. Richard Felton (1720 - 1776)
    321. Ann Harrell (1735 - 1792)

    336. Josiah Parker (c. 1735 - 1789)

  • Great-Great-Great-Great-Great-Great-Great-Grandparents

    640. Richard Felton (1690 – 1764)

    642. Richard Harrell (1710-1762)
    643. Margaret N (? - 1735)


Obviously, among the Great-Great-Great-Great-Grandparents, 64 to 127, many are missing. Even more from the previous generations. But those who are there were not included in the known part because they had exceptionally long lifepans.

And, this will involve some with known lifespans, though in two cases there are two alternatives about birth years. This will leave median unaffacted, but will differ upper and lower quartiles a bit. Here we count the known lifespans:

(1779, New York, NY – 1872) 93
(1804 – 1865) 61
(1775/84 - c. 1828, Gates Co., NC) 44 / 53
(1780/4 – 1847) 63 / 67
(1730 – 1786) 56
(1764-1814) 50
(1768-1834) 66
(c. 1765 – 1805) 40
(c. 1765 – 1823) 58
(c. 1760-1797) 37
(c. 1765-1799) 34
(1720 - 1776) 56
(1735 - 1792) 57
(c. 1735 - 1789) 54
(1690 – 1764) 74
(1710-1762) 52

16/24 are known with lifespans. And how do they line up for medians and such? Note, since there are two persons with two alternative lifespans, it would be possible to make 4 different line ups. With three, 8 different lineups. With 4, 16 different lineups. In such cases I only do one with each at the lower count and one with each at the higher count, making these the outer limit cases.

Lower count:

34 37 40 44 50 52 54 56=56 57 58 61 63 66 74 93
01 02 03 04 05 06 07 08=09 10 11 12 13 14 15 16

Higher Count:

34 37 40 50 52 53 54 56=56 57 58 61 66 67 74 93
01 02 03 04 05 06 07 08=09 10 11 12 13 14 15 16

So, these guys, obviously not involving those who died too young to marry, died around 56. Either 50 % were dying between 50 and 61 (lower count) or 50 % were dying between 52 and 61 (higher count).

As Theodore is a fan of Monarchy - and so am I with historic at least monarchy - it fairly well matches ancestry of Louis XVI or of Marie Antoinette.

Hans Georg Lundahl
Nanterre UL
St Firmin of Amiens
25.IX.2017

PS - Links were inserted at the names of Louis XVI and Marie Antoinette in above text./HGL

For those who Believe in Computer Linguistics


Do you also believe this priest is called Fr Anthony Chicana?



I'd have thunk it was Cekada, right?/HGL

Una Cum Rege Nostro N




This is from a Missal from 1806.

Belgium under the late King used to have this insertion. It was the man who abdicated for one day instead of ratifying abortion.

Now, why would England get this in a Missal, when its Kings were heretics and known to be such?

Well, that is like asking why a Sedevacantist is using a Missal with "una cum Papa Nostro N." in the text : he doesn't read the line, but he hopes to be reading it as soon as there is a Catholic and admitted Pope around to read it about.

In 1806, under George III, this line was certainly omitted. One was probably hoping that George IV would publically convert, which would have implied the right and for a priest obeying that order from Rome even duty to read the line. It is possible that George III opposing Napoleon and abolishing slavery was taken as a hope of his converting himself, and George IV married in secret a Catholic woman, whom later he repudiated.

So, the answer was perhaps as simple as : Rome was hoping for a Catholic monarch in England.

It is also possible that some were reading "together with our King Henry Edward" - the last direct Stuart claimant actually was not just a Catholic, but a Catholic priest and Cardinal of the Roman Church. He is buried in the Vatican, in St Peter's Basilica.

This is not a sign that any Catholic priest was praying "una cum rege nostro Georgio" as long as George III had not converted.

Hans Georg Lundahl
Nanterre UL
St. Cleophas
25.IX.2017

Credits:

https://archive.org/details/a550137400unknuoft

PS, Fr. Cekada says:

"But in any event, as regards the priest’s altar Missal itself, the liturgical commentators are clear: The Missal of Pius V discontinued the mention of the king or civil rulers in the Te Igitur, and the practice was allowed only by way of privilege (as in Spain and Austria), where the ruler was a Catholic."


Obviously, an English King converting and risking his throne to be Catholic would have been worthy of that privilege. We can count on the privilege having been granted beforehand to automatically be valid from the day an English monarch was again Catholic - or of Stuarts, like Henry Edward, enjoying it./HGL

Monday, September 18, 2017

Tolkien Week? Hmmm


Tolkien Week is observed as the calendar week containing September 22, which is always observed as Hobbit Day. Tolkien Week 2006 will begin Sunday, September 17 and end Saturday, September 23.


Hobbit Day and Tolkien Week
American Tolkien Society
http://www.americantolkiensociety.org/hobbit_day_and_tolkien_week.htm


I think, this year, I'll have to plead a Swedish or Lithuanian week, Monday to Sunday. Pirmadienis, sekmadienis ... and in school we were taught week days otherwise in Sweden from in Austria.

So, while 2017 has same Sunday letter as 2006, it will be from 18th to 24th. Today, I'll link to a Catholic (?) Priest (?) giving some Catholic (yes!) views on Muslims and Christians.

Where do Muslims and the Muslim religion come from? · Letter to Charlene Law - part 2 · Letter to Charlene Law - part 3 · Letter to Charlene Law - part 4 · Letter to Charlene Law - part 5 · Letter to Charlene Law - part 6 · Letter to Charlene Law - part 7 · Letter to Charlene Law -- part 8 · Letter to Charlene Law - part 9 · Letter to Charlene Law -- part 10 · Letter to Charlene Law -- part 11 and last

God bless some of the Muslims I have met, but I can't say their religion is the true one!

Hans Georg Lundahl
Nanterre UL
St Joseph Cupertino
18.IX.2017

Continuing:

Tolkien liked Roy Campbell, and probably approved of Carlism. So, why not mention a death in connection hereto:

FSSPX News : Suisse : Rembarre a posé sa plume
18 Septembre, 2017
http://fsspx.news/fr/news-events/news/suisse-rembarre-pos%C3%A9-sa-plume-32056


RIP

Hans Georg Lundahl
Nanterre UL
Tuesday, St Susan
19.IX.2017

Friday, September 15, 2017

There are Guys who Think Latin is an Analytic Language


I suggest they try to present Chinese as a Polysynthetic one, while they are at it, bungling language typology!

Do you know what I found? Well, first, what was I looking for? I was looking for "fishing" as in the trade practised by some of Christ's disciples on lake Genesareth. In order to contrast it with agricultura and commercium. I though piscatus could be the word, but wanted an online check to be sure.

You know what was the first hit? Or second after a totally irrelevant wiktionary hit on the Spanish and Italian word pesca, involving both the word for fishing and the word for persica, peach, which involved - unlike the relevant meaning of pesca - a reference to Latin.

Well, here is this second hit:

IDl : How to Say Fishing in Latin
https://www.indifferentlanguages.com/words/fishing/latin


And here is the explanation:

If you want to know how to say fishing in Latin, you will find the translation here. We hope this will help you to understand Latin better.

Here is the translation and the Latin word for fishing:

piscandi

Check out other translations to the Latin language:


Er, no thanks!

Piscandi is not a word, it is a word form. It is not a noun meaning fishing, it is a form of the verb "to fish", and it is the form which is the gerund in the genitive. Here is a way in which you can use it:

Ibamus ad fluvium piscandi causa / intentione.

We were walking toward the river for the sake / in the intention of fishing.

Obviously, you can also translate the latter of the two as:

We were walking toward the river in the intention to fish.

Or even more fluently ... intending to fish.

But the context where I wanted "fishing" was not this one. I said "agricultura est forsan dignior piscatu inquantum securior" commenting on Cicero's words about agriculture. And I said Cicero's preference of agriculture over fishing is doubtful, due to apostles being fishermen, but if it is in any way true, it is because of it being more secure to plow and sow than to throw your nets.

Well, in the sentence I used piscatu. This is a case form of piscatus, which is the noun for fishing, at least that would have been the noun for fishing or for fish catch if Spanish pescado is a good clue, which I hope it is, I did certainly find no better clue on the above site.

Now, if instead I had used "piscandi" I would have been wrong. Why? Piscandi means "to fish". But "to fish" is not translated piscandi in all contexts. The gerund is rivalling with the infinitive.

So here we have a full case declinsion of "to fish", singular only, since activities are no objects which can be counted:

Nominative piscare
Genitive piscandi (!)
Dative piscando (rare)
Accusative a piscare
Accusative b [ad, in] piscandum
Ablative piscando


Which of the forms could I have used to translate "agriculture is perhaps more dignified, since more secure, than to fish"?

I could have used either nominative, which is the infinitive and doesn't look like the gerund, and I could have used the ablative of comparison, I'll give you both:

Agricultura quam piscare forsan dignior, quia securior, est.

Agricultura piscando forsan dignior, quia securior, est.

In the first, but not the second case, I could also put quam piscare after dignior or securior:

Agricultura forsan dignior quam piscare est, quia securior.

Or:

Agricultura forsan dignior, quia securior, est quam piscare.

But using a verb form for the comparison after a noun for the concept taking the comparative is as clumsy (or voluntarily quirky) in Latin as it is in English to say "farming is ...er than to fish" or "agriculture is ...er than to fish". English can use "fishing" not just as a participle, but also as a noun, meaning the second as well as the first can be amended to "than fishing". Latin cannot use piscandi as a noun in the nominative after quam or as a noun in the ablative of comparison. For a noun, comparable to "agricultura" you need a noun, like piscatus.

You can either say "piscatu forsan dignior quia securior" or "forsan dignior quam piscatus, quia securior".

Do you know what the sad thing is? The guys behind the site IDl / InDifferent languages are doing this kind of thing, not just from English, but also from Spanish and from Russian. If they dared to mistreat Russian as much as they do Latin, they would be out of business fairly quickly with this site at least!

A few notes on above, to those not familiar with linguistic terminology. In linguistics, we distinguish two main directions of syntactic-morphological type, analytic and synthetic, with the former relying more on extra words and on word order, the latter more on endings or choice or stem vowels or such. English is more Analytic than Russian. Russian is more Synthetic than English. While Spanish descends from Latin, a documented fact, not just a reconstruction, though the details of the process can be disputed, Spanish is more Analytic and Latin more Synthetic. So, treating "piscandi" as "a word", a unit independent of context which is simply a unit, is treating Latin as an Analytic language which it is not, rather than as a Synthetic language which it is. I suggested, while they were at it, they could also try to present the extreme form of Analytic languages, the Isolating ones, like Chinese, as a Polysynthetic, the extreme form of Synthetic, and the real example of it would be Esquimeau / Greenlandic.

In Latin, the accusative is used both as a direct object and after certain prepositions. An infinitive is good for the direct object but in Latin unusable for accusative after preposition. "Volo" meaning "I want" can obviously take a direct object : volo panem, I want bread. Equally obviously, it can have an action as direct object, and that object is just as much as the subject behind est, an infinitive : volo piscare, I want to fish. To go cannot take a direct object. If I say "let's go fishing", English uses a form which started out as meaning sth like "let us go while we fish" or "let us go and be fishing at the occasion". In Latin it would be "eamus ad piscandum".

However, to express purpose, Latin has after the classical period borrowed a Greek usage, since Greek has no gerund, but uses infinitive for all cases. Hence, we can now, after Caesar, in Christian times, also say "eamus piscare".

But neither Classical, nor now, there is no going "piscandi". There is only an intent of piscandi. The site was simply wrong. Now, I will give them some feedback, and later you can check if they took notice or bungled on with a Latin they certainly are not qualified of mastering.

Or qualified to master.

Hans Georg Lundahl
Nanterre UL
Our Lady of Sorrows
15.IX.2017

PS, feedback submitted.