Tuesday, June 2, 2015

Et la Sororité Aryenne se trompe sur l'amour et sur le Moyen Âge.

« Notre fascisme raciste donne un sens nouveau à l’idée d’amour dans le couple. »


Et si je préfère le vieux sens depuis Adam et Ève ?

« Avec l’apparition de la Sororité Aryenne est née pour l’homme fasciste raciste une nouvelle relation à la femme aimée : il s’agit d’un amour de race, d’un amour entre êtres racés, »


J’imagine que si les chiens et les chevaux « de race » ont de l’affection en s’accouplant, ce n’est pas en première ligne comme représentants des races de Lipiza ou de St Bernard, pour nobles qu’elles soient. D’où la nécessité des gens voulant fournir des chevaux de Lipiza et des chiens de St Bernard de « préserver » leurs genisses et chiennes des mâles d’une autre race. Un système à ses moments assez pénible pour les chevaux et les chiens, j’aurais dit « somme tout » mais ils ne sont pas conscients et ne peuvent pas comparer leur passé et leur présent.

« qui se veut différent de l’amour grossier des prolétaires ou intéressé des petit-bourgeois. »


Pourquoi l’amour ne serait-il pas grossier, quand le sexe l’est ?

Pourquoi l’amour ne serait-il pas intéressé, quand les héritiers le sont ?

« L’imaginaire qui le fonde se calque à la fois sur les structures religieuses de l’histoire européenne et sur celles de la société féodale du Haut Moyen-Âge : c’est pourquoi il implique des rapports de soumission de la part de l’homme fasciste raciste à l’égard de Celle qu’il aime et vénère. »


L’amour courtois, par contre, était quasi une aberration de la vie sexuelle et celle-ci limitée aux cours féodaux. Aberration de la part de l’homme qui tombe amoureux de la femme de son souverain, par manque d’une femme propre à lui. Aberration de la part de la femme, qui tombe amoureux d’un serviteur du mari au lieu de le faire du mari – par absence ou peu d’affection que lui il lui montra. Aberration des deux car amour adultère.

« L’instinct sexuel se trouve exalté pour permettre à l’amour de se dépasser selon ses propres lois, et non d’après des impératifs sociaux fondés sur d’autres sentiments, ou une intellectualisation excessive de l’amour sur le modèle de l’amitié, sans parler des conventions mondaines trop subtiles affadissant la fièvre charnelle des amants. »


Faux.

« Rappelons, si le terme de « supériorité » peut effaroucher quelques lecteurs chatouilleux, qu’au Moyen-Âge, la cérémonie de l’hommage se décomposait en trois parties : le vassal s’agenouillait et, par un engagement verbal devant témoin, se déclarait l’homme du seigneur avant de placer ses mains (immixtio manuum) dans celle de son nouveau suzerain, geste transcrivant à la fois la protection de celui-ci à laquelle répondait la fidélité du vassal. Ensuite ce dernier prêtait serment sur la Bible de respecter sa fidélité, et la cérémonie s’achevait par le baiser sur la bouche entre le suzerain et le vassal comme signe de leur égalité, car les relations dites féodo-vassaliques correspondaient à un ensemble d’obligations réciproques entre le suzerain et le vassal : celui-ci était tenu d’apporter à son suzerain aides militaire et financière, et en retour le suzerain lui devait respect et protection et assumer l’éducation de son fils. On voit comment il sera aisé de transposer, en les sexualisant, les aspects tant cérémoniels que sociaux de cette symbiose dans une société vaginocratique où seules les Femmes assureront pouvoir et décisions. »


Le langage de l’amour courtois pouvait être emprunté du langage de l’hommage. Mais le propre langage de l’amour est celui du mariage.

Hans Georg Lundahl
BU de Nanterre
Sts Marcellin, prêtre
et Pierre, exorciste
Martyrs à Rome sous Dioclétien
2-VI-2015

3 comments:

Hans Georg Lundahl said...

Mes excuses à une H. B. mais je me réserve une certaine pudicité sur ce blog. Ce qui convient à un jeune homme cherchant une femme catholique (même si ce jeune homme a entretemps perdu sa jeunesse).

Quand je viens d'envoyer ceci aux envoyeuses et aux destinataires (en tant que connus) de leur bulletin dominical, elles me lancent:

(maintenant si tu mettais un lien vers l'article original tes lecteurs sauraient peut-être de quoi tu parles!)

Sauf que "l'article original" ne semble pas exister en blog, juste en courriel, dans ce bulletin dominical, justement.

Julie Couronne said...

Alors tu commences par apprendre à utiliser un moteur de recherche, et là, ô stupéfaction, tu trouves en quelques secondes https://princessewisigothe.wordpress.com/2015/05/23/lidee-damour-dans-le-fascisme-raciste/


Stupéfiant, non?

Hans Georg Lundahl said...

Je m'excuse.

En retour, il y a cette leçon en html: < a href = " lienclicable.com " > texte pour lien < / a >.

Gardez un espace à part ceux du texte, à savoir entre //a// et //href//.

Donc: Princesse Wisigothe : L'idée d'amour dans le fascisme raciste
https://princessewisigothe.wordpress.com/2015/05/23/lidee-damour-dans-le-fascisme-raciste/